DESARROLLOS EOLICOS S.A.
Desarrollos Eólicos S.A.
À propos de DESARROLLOS EOLICOS S.A.
1. Modèle économique
L’entité visée ici est la société anonyme espagnole référencée dans les annuaires de filière comme développeur éolien, avec siège d’exploitation renvoyé à Séville et un capital social de l’ordre de 1,056 M€ main tenu stable sur 2024–2026 selon le profil sectoriel Alimarket. Le schéma économique, classique pour une SPV de développement, consiste à monter, optimiser et dérisquer des parcs (études, permis, raccordements), puis à transférer ou opérer sous la ombrelle du groupe coté, qui capitalise massivement : investissements bruts de 4,1 Md€ en 2024 d’après la communication financière du parent rapport de résultats EDPR 2024. Pour Desarrollos Eólicos S.A., aucun compte annuel agrégé (CA, EBITDA, effectif) n’a été isolé dans des sources publiques consultables sans accès marchand en préparation de cette fiche : on reste donc sur structure technique/corporative plutôt que sur une micro-comptabilité auditée ici.
2. Impact réel
Côté bilan climat, les ordres de grandeur publiés sur des actifs satellite sont parlants : pour le seul complexe Windpeshi (Colombie), la documentation officielle cite environ 140 000 tonnes de CO₂ évitées par an une fois en service, avec 41 aérogénérateurs sur 205 MW et une entrée en production repoussée vers 2028 après interruption Présidence de la République (Colombie). En Espagne, le développement avance sur des petites unités à fort enjeu paysager : le parc Rego do Lobo est présenté comme un 24,2 MW (quatre machines) sur la Costa da Morte Economía Digital. À l’échelle de l’UE, l’éolien reste central mais sous-dimensionné par rapport aux ambitions d’installation, entre goulots réglementaires et réticences locales Connaissance des Énergies : des projets « verts » peuvent exister sur le papier longtemps avant de mieux le climat que le statu quo.
3. Innovations / partenariats
La « tech » est ici surtout d’ingénierie de projet et de finance : côtier, EDPR revendique une géographie de revenus élargie (environ 50 % hors Europe) et des marges EBITDA élevées sur actifs matures (fourchette 70–80 % évoquée) selon une synthèse de place Ad-hoc News. Sur le terrain latino-américain, la reprise institutionnelle autour de Windpeshi passe par Ecopetrol après des blocages : la présidence colombienne décrit un plan de travail social et environnemental pour débloquer la chaîne de 41 machines Présidence (Colombie) ; le journalisme économique rapporte par ailleurs l’acquisition du projet par Ecopetrol à Enel en juillet 2025, dans une logique d’intégration verticale de l’électricité renouvelable Reuters. Le profil développeur recense enfin une empreinte péninsulaire et un volet centraméricain (Costa Rica / Aeroenergia) The Wind Power.
4. Greenwashing / zones grises
Première zone grise documentée : biodiversité vs puissance nominale. Le projet Rego do Lobo est explicitement chiffré à 24,2 MW et brandé dans la sphère EDP/EDPR ; des opposants revendiquent une incompatibilité avec des enjeux d’espèces et de chauves-souris sur un territoire déjà saturé de demandes d’énergie Economía Digital. Deuxième gris : consentement et participation en territoire autochtone. Sur Windpeshi (205 MW), des représentants Wayuu dénoncent des procédures qui ne respecteraient pas le standard de consentement préalable, libre et éclairé, en parallèle des efforts de dialogue publics mis en avant par Ecopetrol Guajira News — tension élevée pour toute communication « net-zéro » qui élude le droit des peuples. Troisième : infrastructure critique. Au-delà des turbines, la rentabilité dépend de lignes 500 kV ; des analyses locales soulignent que des retards sur l’ameublement réseau pèsent sur des *timelines* de mise en service (ex. séquences 2027–2028 évoquées pour des ensembles de 180 MW côté Alta Guajira) Eco-nomia La Guajira. Quatrième : profondeur géopolitique du portefeuille Caraïbe : plus de 800 MW sont listés dans des profils de place pour la branche homologue colombienne BNamericas — chiffre à attribuer à cette entité-sœur, pas mélangé aux seuls livrables espagnols.
5. Positionnement stratégique
Desarrollos Eólicos S.A. se situe à l’intersection d’une stratégie EDPR qui rétribue la maturité d’actifs (marges élevées évoquées) et pousse l’exposition hors Europe Ad-hoc News, et d’une donne réglementaire européenne où chaque colonne supplémentaire se paye en acceptabilité Connaissance des Énergies. Côté Andins, le calendrier 2028 pour 205 MW et la reprise de séances de travail parachevent un récit où pétrolier national et utilities européennes se croisent derrière les mêmes LCoE El Tiempo.
Verdict WattsElse
Plus qu’une étiquette « renouvelable », c’est une ligne d’assemblage juridique et réseau : quand la turbine tourne, ce qui bloque est presque toujours ailleurs — permis, peuples, ou câble. Ici, le badge pourrait dire : *« Éolien en branding EDPR, autorisation en procédure. »*
Sources : alimarket.es · edpr-investors.com · presidencia.gov.co · economiadigital.es · connaissancedesenergies.org · ad-hoc-news.de · reuters.com · thewindpower.net · guajiranews.com · eco-nomialaguajira.com · bnamericas.com · eltiempo.com
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Geno Bioenergie Leasingfonds Erste GmbH & Co. KG
Un mammouth de méthanisation sorti du crédit-bail privé : vingt mégawatts électriques à la frontière polonaise, une performance d’exploitation affichée en pleine course contre le calendrier des tarifs verts.
Voir la ficheSouthern Hydropower JSC.
La Southern Hydropower Joint Stock Company (SHP), connue sous le ticker HOSE : SHP, n’a rien d’une start-up climat : c’est un opérateur d’amont vietnamien, à Bảo Lộc (province de Lâm Đồng), qui vit au rythme des trois centrales Đa Siat, Đa Dang 2 et Đa M’bri.
Voir la ficheKyotherm
Le spécialiste français qui finance la chaleur verte… sans chauffer à blanc ses objectifs.
Voir la fichePARQUE EOLICO SANTA QUITERIA S.L.
La PARQUE EOLICO SANTA QUITERIA SL (CIF B50960723) n’est pas une « energy company » comme on l’affiche en conférence : c’est une SPV espagnole qui tient la clef d’un parc sur le plateau aragonais, sous des tours Neg Micon héritées des années 2000.
Voir la ficheDak Lo- Song Da 3 JSC
Au centre du plateau kon tumien, une centrale de taille modeste joue à fond l’équation classique des petites hydro du Vietnam : des vannages et des turbines qui tournent, des revenus qui dépendent d’une poignée de contrats et du ciel.
Voir la ficheDost Enerji
Producteur indépendant turc, Dost Enerji capitalise sur vingt ans de mises en service éoliennes puis accélère son industrialisation digitale—au prix d’un pari sur les marchés de l’électricité que les chiffres publics rendent lisible au millième de dollar le kilowattheure.
Voir la fichePuhuri
Société Puhuri Oy finlandaise, distincte des homonymes possibles hors pays nordique : développement, construction et exploitation d’énergies nouvelles, pas un Réseau de Transport (genre Fingrid).
Voir la ficheUN STUDIO
UNStudio — aujourd’hui présenté sous la marque « UNS » — n’est pas un producteur d’électricité au sens « pure player » EnR : c’est un cabinet d’architecture et de conseil en design néerlandais (Amsterdam), co-fondé en 1988 et structuré en réseau international.
Voir la ficheFerroviaire Servicios (nom générique, informations spécifiques non disponibles)
Sous ce nom très générique, les traces publiques renvoient moins à un grand opérateur qu’à un profil de prestataire ferroviaire d’infrastructure et de maintenance.
Voir la ficheMantle8
Start-up grenobloise née avec l’exploration « bottom-up » de l’hydrogène géologique, Mantle8 incarne la course au permis et à la preuve par le forage : imagerie 3D, financements publics et privés, premier forage visé vers 2028.
Voir la ficheRunningland
Runningland tient le fil entre normes pétrochimiques et fiabilité des machines, depuis Shanghai, avec un ancrage international via WearCheck.
Voir la ficheTechnische Werke Ludwigshafen AG
À Ludwigshafen-sur-le-Rhin, les Technische Werke Ludwigshafen AG (TWL) incarnent le paradoxe des services municipaux allemands : bilan électrique qui grimpe dans le renouvelable, finances qui tiennent…
Voir la ficheUNIPD
« UNIPD » n’est pas un distributeur électrique italien : c’est l’Università degli Studi di Padova, fondée en 1222 à Padoue (Università di Padova).
Voir la ficheEcosun Innovations
Sous le feu des projecteurs humanitaires et des grands chantiers, Ecosun Innovations pousse le photovoltaïque « plug & play » jusqu’aux confins du Pacifique.
Voir la ficheLaimikis.LT
Laimikis.LT n’est ni un producteur d’électricité ni un développeur de parcs : c’est une VšĮ (institution publique à vocation non lucrative) qui travaille l’espace public, la recherche par l’art et les jeux urbains pour embarquer des citoyens dans des questions de résilience.
Voir la ficheMIX.E
Le salon qui prétend jongler avec toutes les couleurs du mix énergétique bas carbone, où professionnels et innovations se retrouvent pour un grand show de bonnes intentions.
Voir la ficheMODELOS ENERGETICOS SOSTENIBLES S.L.
Filiale discrète d’un véhicule madrilène hérité du solaire britannique, Modelos Energeticos Sostenibles SL incarne la micro-structure juridique qui fait tourner les parcs et les montages financiers derrière le label « renouvelable ».
Voir la ficheBabcock Wanson
** ETI lot-et-garonnaise devenue plateforme paneuropéenne de chaufferies industrielles, Babcock Wanson mise tout sur l’électrique et les services pendant qu’Ambienta prend le contrôle — et que l’empreinte carbone du groupe reste paradoxalement accrochée au parc déjà vendu.
Voir la ficheSICOPP-CI
Spécialiste du contrôle et ajustement des produits pétroliers en Côte d’Ivoire, ou comment maîtriser le pétrole avant qu’il ne maîtrise vos moteurs.
Voir la fichePetroprix
Cette enseigne ne vend pas l’idéal vert : elle promet le litre au plus bas, avec un réseau qui gonfle plus vite que les débats climatiques.
Voir la ficheCODELCO División Andina
Au Chili, la División Andina de Codelco n’est ni un « réseau » au sens français du terme, ni une obscure filiale plate : c’est une mina de haute altitude qui tire sa valeur du cuivre et du molybdène, pendant que la sécheresse et le jeu réglementaire autour de l’eau décident du tempo industriel.
Voir la ficheBlade Sense
À première vue, BladeSENSE ressemble à une petite pousse bretonne de plus dans l’écosystème greentech.
Voir la ficheACME Engineering Products
Depuis 1956, ACME joue les maîtres-filtreurs en décryptant le gaz malodorant des bâtiments… avec une touche vintage qui sent bon les années 50.
Voir la ficheVeolia Propreté
Veolia Propreté n’est plus seulement un opérateur de collecte: c’est une machine industrielle qui gagne sa vie sur toute la chaîne, du bac gris à la chaudière, du tri au traitement des polluants complexes.
Voir la fiche