EKIVOLT
EKIVOLT, la start-up qui promet d’éclairer les copropriétés tout en laissant la facture moins sombre.
À propos de EKIVOLT
Gestion énergétique sur mesure
EKIVOLT essaie de transformer la gestion énergétique des copropriétés en un exercice à la fois simple et moins coûteux. Mais jusqu’où ira cette révolution calibrée ?
Histoire & positionnement
Fondée en 2021, EKIVOLT se présente comme un acteur agile sur le marché du commerce d'électricité avec une solution destinée aux foncières et copropriétés, offrant facturation individualisée et accompagnement personnalisé. Cette pépite du groupe Butagaz s’est rapidement positionnée dans ce créneau précis. Pour en savoir plus, visitez leur article dédié.
Chiffres clés ou projets récents
Avec un chiffre d’affaires de 26,7 millions d’euros et un résultat net d’environ 932 000 euros en 2024, EKIVOLT démontre une croissance prometteuse pour une jeune pousse, employant moins d’une dizaine de salariés. Plus d’infos sur leur profil officiel.
Impact écologique / RSE
EKIVOLT mise sur l’optimisation des consommations en copropriété, ce qui sonne bien en termes d’efficacité énergétique. Cela dit, l’impact global de leur modèle dépend du mix énergétique sous-jacent et reste encore à évaluer en profondeur. Le sérieux de leur démarche reste à suivre sur le long terme, voir leur profil entreprise.
Innovations / partenariats
La force d’EKIVOLT réside dans son approche personnalisée de la gestion énergétique avec une facturation individualisée et un accompagnement dédié, soutenue par le poids du Groupe Butagaz et des audits reconnus. Une recette séduisante pour un marché encore segmenté.
Conclusion
EKIVOLT joue habilement la carte de l’innovation énergétique ciblée, mais devra prouver que sa croissance et ses promesses ne restent pas qu’un coup de projecteur éphémère.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Bridas Corporation
Holding pétro-gazière née d’un capital familial, puis rejointe à parts égales par un géant pétrolier d’État, Bridas s’exprime aujourd’hui surtout par ce qu’elle porte : un empire intégré autour de Pan American Energy (PAE) et de l’amont-aval d’Axion en Argentine, avec le schiste de Vaca Muerta et le GNL comme levier d’export.
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Vivo Energy avance avec deux jambes qui ne vont pas au même rythme.
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Australian Gas Networks, filiale cotée dans le tableau de route de AGIG et ancrée à Adélaïde, distribue encore massivement du gaz fossile alors qu’elle cherche à repositionner ses réseaux autour du biométhane et d’un peu d’hydrogène mélangé au réseau.
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AnaeCo Ltd n’est plus une entreprise qui « fait » de l’énergie : c’est une coquille cotée délistée, accrochée à un portefeuille de propriété intellectuelle et à une ligne de crédit privée.
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Voir la ficheLas Navarricas de Bordón, S.L.
Las Navarricas de Bordón incarne le contre-portrait d’un grand producteur renouvelable : une S.L.
Voir la ficheNayara Energy
Nayara Energy n’est pas une énième « energy company » : c’est une raffinerie‑ligne de front, à Vadinar (Gujarat), calée sur les marges du carburant et sur un actionnariat où Rosneft pèse comme une ancre géopolitique.
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Sous cette graphie exacte, aucune entité énergétique ne se laisse saisir dans les annuaires d’entreprises ou la presse spécialisée : le cas ressemble à un glissement toponymique (la localité suédoise d’Ebborp, dans l’Östergötland) ou à une approximation orthographique du projet de parc — Vindpark Ebbegärde, porté par SR Energy près de Kalmar.
Voir la ficheELECTRICA CENIZAS S.A.
Filiale d’électricité du groupe minier chilien Las Cenizas, Eléctrica Cenizas S.A.
Voir la ficheSui Southern Gas Company
Le sud du Pakistan dépend d’un distributeur public dont les comptes oscillent entre redressement technique et impasse financière.
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Société à objet unique du parc photovoltaïque Javiera, en communes du nord du Chili, Javiera SpA n’est pas une « start-up solaire » médiatique : c’est une filiale opérationnelle d’Atlas Renewable Energy, pensée pour verrouiller des flux d’électricité sur la durée et raccrocher une industrie extractive affamée de MWh.
Voir la ficheZAG LJUBLJANA
Sous « ZAG Ljubljana », il s’agit bien du ZAG – Zavod za gradbeništvo Slovenije, l’« institut national slovène du bâtiment et du génie civil » basé à Ljubljana : acteur Autres énergies au sens WattElse où l’énergie se lit surtout dans la conversion infrastructurelle — réseaux, bâtiments, déchets, sécurité d’usage — pas dans un tableau de ventes de MWh comme…
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Le redressement des comptes cache une équation brutalement simple : la marge se joue sur le nucléaire relancé et sur la facture du fossile, pendant que l’escalade des EnR reste un chantier de portefeuille plus qu’une mue du modèle.
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Le chauffage collectif n’est pas une « transition » : c’est une obligation de résultat quand les compteurs saignent et que les canalisations vieillissent plus vite que les crédits.
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** Selon les éléments disponibles sur le web et dans les bases consultées au début mai 2026, aucune fiche sociétaire ou site officiel identifié de façon fiable sous la dénomination exacte « Nueva Esperanza Solar SpA » ne permet de confirmer son siège, sa puissance installée ou son bilan financier : WattsElse refuse donc le rattachement hasardeux à des…
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Le nom en persan (شرکت انرژی سازنده البرز نیرو) et le vitrine digitale pointent vers une EPC irréienne du solaire autour de la capitale : petit parc opérationnel, promesse industrielle étalée bout en bout.
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