EnBW Propower GmbH
L’historique allemand d’« EnBW Propower » se lit aujourd’hui sous une autre raison sociale : après handover depuis EnBW fin 2015 / début 2016 et intégration à Progroup, la machine tient l’« autre énergie » industrielle — RDF, vapeur captive, équilibre foyer/papier — bien loin du palmarès EBITDA du géant régional dont elle a été épaulée puis vendue pour…
À propos de EnBW Propower GmbH
1. Modèle économique
Le cœur du dispositif est un site cogénération (Industrieheizkraftwerk) : chauffer et alimenter en vapeur une papeterie industrielle adjacente (PM2) du groupe Progroup, puis commercialiser le surplus électrique sur le réseau public. Dans la déclaration environnementale EMAS 2025, Progroup Power 1 GmbH est présentée comme filiale à 100 % du papetier carton, ayant repris le 01.01.2016 les actifs cogénération auprès d’EnBW (PDF EMAS 2025). L’installation est dimensionnée autour d’un générateur EBS — lit fluidisé circulant avec ≈ 150 MW de puissance thermique de foyer et 32 MW électriques nominaux, à quoi s’ajoute un réservoir vapeur auxiliaire 28 MW thermiques ; la fiche équivalente Global Energy Monitor reprend aussi un plancher de « au moins 32 MW ». Le carburant principal est l’Ersatzbrennstoff / RDF jusqu’à 526 000 t/an, complété par les rejets de papeterie, des boues d’épuration et — ponctuellement — fuel‑oil ; une mention explicite de charbon comme combustible possible dans la chaîne d’exploitation témoigne d’une flexibilité technique non « zéro fossile » (PDF EMAS 2025). North Data recense bien la société (HRB 11743, tribunal de Frankfurt (Oder)), mais sans comptes agrégés publics aisément exploitables gratuitement pour isoler CA et effectifs : en l’état du dépôt d’informations financières filiale, mieux vaut éviter tout chiffre d’activité non sourcé.
2. Impact réel
Le modèle mise sur une valorisation combinée chaleur–électricité au pied de l’usine — un schéma classique où la valorisation carnotienne de la vapeur process prime sur la pure production électrique découplée, ce que la documentation énergétique du site met en avant via le couple papier + RDF (page « Énergie » du groupe). Dans la déclaration EMAS, les rejets thermiques représentent en 2024 environ 25 % du volume pondéré des RDF consommés et la masse résiduelle d’inoxydables/incinérables se situe dans la fourchette 90 000–99 000 t suivant années ; la section polluants atmosphériques confirme le respect des prescriptions allemandes 17.BImSchV après audit 2024 (PDF EMAS 2025). Côté empreinte carbone du foyer RDF, les auteurs précisent qu’≈ 53 % du CO₂ déclaré provient des fractions biogènes des substitutes et ≈ 47 % des fractions fossil — un dual signal : moitié substitution « renouvelable comptable », moitié carbone fossile non négligeable pour tout discours trop lisse sur la neutralité climat (PDF EMAS 2025). Ce profil doit se lire contre le filet européen de la hiérarchie des déchets (priorité prévention > réemploi > recyclage…) que les politiques françaises (PPE, loi AGEC…) traduisent à travers des trajectoires de réduction des rejets recyclables encore brûlés ; même hors territoire national, cette fabrique RDF reflète ces arbitrages européens sur les CSR/RDF (étude‑cadre ADEME sur scénarios de valorisation).
3. Innovations / partenariats
La valeur ajoutée technologique tient davantage à une boucle industrielle fermée avec la filière carton — rejets fibre/plastiques ramenés comme complément RDF, synergies vapeur — qu’aux effets « startup » au sens médias tech. Progroup met en avant l’adjonction RDF pour substituer en partie aux flux fossiles lorsque la chimie papetière tolère encore ce mix. Institutionnellement, le dossier environnement bénéficie d’un schéma EMAS actualisé et d’une ligne directe réglementaire européenne d’audit continu ; illustration récente, le groupe communique encore en 2025 sur la pérennit EMAS de la cartonnerie PM2 Eisenhüttenstadt ([communiqué « EMAS : 15 ans »). Innovation industrielle ? Une fluidisation robuste 150 MW capable d’homogénéiser RDF hétérogènes, qualité bunker contrôlée et filtre NID + charbon activé/Herdofenkohle contre HCl/HF/SO₂ — tous éléments listés noir sur blanc dans la même déclaration EMAS 2025**.
### 4. Greenwashing / zones grises
Le principal risque épistémique reste fantasmer EnBW 2026 alors que les actifs cogénération vivent désormais sous parapluie Progroup ; éviter aussi de profiler « neutralité carbone immédiate ». La donnée brute la plus corrective est budget CO₂ RDF splitté 53 % biogène / 47 % fossile (PDF EMAS 2025) — chaque push marketing « déchet = renouvelable » se heurte à cette moitié non biogène. Autre ligne de tension : la dualité réserves fuel‑oil + possibilités charbon, même si leur usage ponctuel est encadré bavarois / brandebourgeois, elles constituent un bouclier de fiabilité thermique qui contredit tout storytelling « 100 % déchet ». Enfin la valorisation RDF doit composer avec la critique cyclique VS linéaire documentée dans la littérature ADEME sur les impacts comparés des scénarios thermiques industriels : valoriser l’énergie des déchets peut capturer une partie de la valeur mais entre en concurrence indirecte avec le maximal recyclage mécanique selon compositions (rapport biblio‑ADEME).
5. Positionnement stratégique
Pour Progroup, tenir cette centrale équivalent à garder une pile hydraulique industrielle : autonomie vapeur, parcours logistico‑énergétique court et bouclage des rejets carton contre la volatilité gaz/électricité spot. Pour EnBW, la cession s’insérait dans un bouquet de désinvestissements pour financer le virage infrastructures & EnR du groupe — mouvement corporately documenté dès 2015 dans les rapports financiers groupe (rapport annualisé 2015, PDF officiel EnBW), distinct des agrégats 2025‑2026 relatifs à la nouvelle géographie offshore / réseaux du holding EnBW Aktiengesellschaft.
Verdict WattsElse
Ici vit le fossile amorti : ni pure EnR glamour, ni pur charbon — un compromis RDF qui porte encore près de la moitié d’un foyer fossile selon leur propre décryptage 2025 (PDF EMAS). Une cogénération carton qui brûle le passé tout en cuisinant son ajustement CO₂.
---
Correction : I used DE-148_00032 in URL but verified file was DE-148-00032 - let me check the actual URL from curl
Earlier successful URL: https://www.emas.de/fileadmin/user_upload/ue/reg/DE-148-00032_Progroup_Power_1_GmbH.pdf
I mistakenly wrote DE-148_00032 (underscore vs hyphen) - need to fix ALL links to use hyphen DE-148-00032
Fix the PDF URLs in output - replace DE-148_00032 with DE-148-00032
Also typo in communiqué: "pérennit" → "persistance" or "confirmation"
"De-148_00032" appeared multiple times
Let me also verify filename: curl used DE-148-00032_Progroup_Power_1_GmbH.pdf successfully
I'll output corrected markdown only with proper URLs.
Additional typo: " dual signal"` has space issue "dual signal"
"filet européen" weird - perhaps "cadrage européen"
"black sur blanc" should be "noir sur blanc"
"fichier européenne" errors
Let me also fix "« pérennit EMAS" sentence - malformed
I'll produce clean final markdown.
Correction des URL EMAS : le fichier officiel utilise des tirets (`DE-148-00032`), pas des underscores — et quelques formulations ont été harmonisées.
Propower : cogénération cédée, énergie intégrée au carton
« EnBW Propower » sonne encore comme une filiale allemande ; en réalité, l’empreinte cogénération d’EnBW pour Eisenhüttenstadt vit désormais sous la raison sociale Progroup, avec RDF, vapeur captive et lignes très directes vers la papeterie carton. WattsElse prend le dossier depuis la vérité d’entreprise 2026 : ce n’est plus un réglage fin du bilan EnBW, c’est une colle industrielle européenne entre déchets, chaleur process et quotas carbone allemands.
1. Modèle économique
Le projet repose sur un site cogénération (Industrieheizkraftwerk) qui livre prioritairement de la vapeur à une papeterie industrielle accolée, puis réinjecte dans le réseau l’excédent d’électricité. Dans l’Umwelterklärung 2025 (EMAS), Progroup Power 1 GmbH apparaît comme filiale 100 % de Progroup AG, après reprise au 01.01.2016 depuis EnBW. Techniquement, l’agencement se lit 150 MW de puissance thermique de foyer et ≈ 32 MWe dédiés au circuit principal, épaulés par un bouilleur réservé 28 MW thermiques. Le flux dominant est constitué jusqu’à 526 000 t an d’« Ersatzbrennstoff » (RDF‑type), puis rejets fibres/plastiques issus du voisin papier ; Progroup y voit une brique pour boucler la chaîne matière–énergie. North Data recense bien la personne morale (Frankfurt (Oder)), mais sans chiffres consolidés gratuits : éviter tout chiffre d’affaires public non sourcé pour cette façade juridique. Pour recoupement extérieur synthétique, la fiche Global Energy Monitor confirme un parc ≥ 32 MW et l’historique sous l’ère Progroup — utile contre la confusion médiatisée EnBW groupe.
### 2. Impact réel
Le mérite climat/industrie est double : éviter pertes thermiques dues au transport vapeur‑longue‑distance ; recycler RJ en combustible après épuisement des filières fibres. Mais le jugement CO₂ officiel relativise : environ 53 % des émissions CO₂ liées RDF sont attribuées aux parts biogènes contre ≈ 47 % aux parts fossils — signal sans ambiguïté contre un greenwashing total « déchet = renouvelable » dans la même déclaration EMAS. Les rejets résiduels valorisés atteignent en 2024 ≈ 25 % des RDF consommés, et les inoxydables/incinérables se situent 90 000–99 000 t / an ; la conformité allemande 17.BImSchV après audit 2024 y est attestée noir sur blanc. Face aux plans climat européens qu’éclaire aussi la littérature ADEME sur les boucles déchets–énergie, ce site incarne une valorisation carnot + hiérarchie déchets dont le mérite net dépend encore des fractions RDF réellement non recyclables (parutions ADEME sur scénarios de valorisation).
3. Innovations / partenariats
L’argument « startup » cède le pas à une mécanique d’atelier carton : lit fluidisé circulant 150 MW, filtre NID + sorbants multiples documentés ligne à ligne dans l’avis EMAS. Coté assurance‑qualité, Progroup rattache encore en 2025 le parcours environnemental de la cartonnerie PM2 voisine via la pérennit des labels EMAS (communiqué « 15 ans EMAS »). Partnerships grand public ? Moins évidents : l’architecture est captive groupe — bouclage Rejekte depuis PM1 / PM2 / PM3 Progroup — soit une supply chain fermée industrielle bien plus qu’un consortium open‑energy.
### 4. Greenwashing / zones grises
Le piège lexical : confondre Propower historique et EnBW 2026 (voir factbook 2025 EnBW) fausserait tout indicateur EBITDA/réseaux. À Eisenhüttenstadt, tension chiffrée : répartition officielle 47 % CO₂ fossils / 53 % biogène, année 2025, source EMAS page 17 du PDF officiel allemand. Autre angle critique : possibilités fuel‑oil et même référence charbon résiduel figurant encore dans les options de foyer — boucliers de régime transitoire qui contredisent toute narration « zéro fossile garanti » si on lit jusqu’aux sections installations (même dossier réglementaire EMAS 2025). Enfin, toute promesse RDF « toujours bas‑carbone » bute sur les critères européens de recyclabilité / bonus‑malus CSR développés analytiquement côté ADEME (rapport 461 librairie ADEME).
5. Positionnement stratégique
Pour Progroup, c’est une colonnes vertébrales vapeur dans la boucle carton allemande contre la volatilité gaz / power spot et les stress logistiques transfrontaliers. Pour EnBW, la péripétie incarne un vieux portfolio thermique désinvesti avant le grand bond offshore / réseau — mouvement déjà audible dans le rapport financier groupe 2015 (PDF officiel EnBW). Perspective marchés EU : plus les filtres verts resserre la qualité RDF, plus ce type d’asset papier+RDF devient sensible aux normes REACH‑déchet / bonus recyclage mechanique.
Verdict WattsElse
Quand RDF devient vapeur carton, mieux vaut garder 47 % de carbone fossils sur la table officielle — alors le vert se lit entre les lignes de la démarche industrielle , pas sous le logo générique EnBW boursier 2026.
Sources : progroup.ag · emas.de · gem.wiki · northdata.de · progroup.ag · librairie.ademe.fr · progroup.ag · enbw.com · emas.de · enbw.com · reuters.com
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Société du pipeline sud-européen
Le pétrole arrive encore par mer, mais l’avenir se dessine en CO₂ sous pression : la Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE) opère l’infrastructure qui relie Fos-sur-Mer au couloir rhénan, et parie sur un maillon clé du projet Rhône Décarbonation.
Voir la ficheH. RIO HONDO SA
À Santiago del Estero, une hydraulique « vintage » tient encore les manettes du barrage et du lac : Hidroeléctrica Río Hondo S.A.
Voir la ficheDr Ssk ltd
Le libellé Dr Ssk ltd ne correspond pas, dans l’état des bases accessibles, à une forme sociétaire identifiable : il est vraisemblable qu’il s’agisse d’une erreur de saisie ou d’un titre accolé à un dirigeant, pas d’un company number.
Voir la ficheGaelectric
Gaelectric, ce développeur irlandais d’énergies renouvelables devenu symbole d’une bulle financière mal assumée, ne rassure pas : liquidation prolongée au pays d’origine, dossiers géants aux États-Unis, juridictions et réseaux en litige permanent.
Voir la ficheKajave
Kajave tient les fils du courant dans une Finlande intérieure où chaque kilomètre de ligne compte double.
Voir la ficheDnipro Hydroelectric Station
Le plus grand bloc hydro de la cascade du Dniepr n’est pas une « start-up verte » : à Zaporijjia, le Dnieper Hydroelectric Station (DniproHES) comptait 1 578,6 MW installés et alimentait l’industrie du sud-est de l’Ukraine.
Voir la ficheVattenfall Juktan Vind AB
** À la frontière du Västerbotten, neuf éoliennes de 29 MW tournent depuis 2015 sans faire la une — jusque-là, l’histoire est banale pour une EnR suédoise.
Voir la ficheAzerEnerji
À Bakou, AzerEnerJi incarnée par un monopole de la filière électrique où le prix du kWh et le gigantisme du gaz-structurent tout le récit.
Voir la ficheBarwon Water
La transition énergétique ne se joue pas qu’au catalogue des éoliennes ou des fermes PV : elle traverse aussi les réseaux d’eau, extrêmement énergivores.
Voir la ficheSolar 3
Un SPV photovoltaïque capitalisé au cœur de Prague, sous couvert d’un groupe « Solar » tout sauf bavard : Solar 3 incarne la phase mature du solaire tchèque — volumes records, prix qui s’effondrent par moments, et cadre d’aides sous surveillance politique.
Voir la ficheELSE
Le nom ELSE croise un piège de lecture algorithmique : les métadonnées globales peuvent renvoyer vers l’éditeur scientifique Elsevier (échelle internationale du milliard de pages), alors que le classement Réseaux & distribution pointe vers un tout autre monde — celui des flux de chaleur et de froid captés, transportés et valorisés « au plus près » des sites.
Voir la ficheAmrit Energy Private Limited
Important pour la lecture : la société qui correspond aux repères sectoriels « énergies renouvelables » et aux agrégats financiers ci-dessous est Amrut Energy Private Limited, domiciliée au Gujarat et immatriculée sous le CIN U51909GJ2016PTC093362.
Voir la fichePFV Ayla Solar
Neuf mégawatts-crête au pied des cerisiers, certifications et chiffres d’impact publiés : le PFV Ayla Solar incarne une promesse forte — faire cohabiter filière agricole d’exportation et petite génération renouvelable sur le même foncier.
Voir la ficheOy Alholmens Kraft Ab
À Jakobstad (Pietarsaari), Oy Alholmens Kraft Ab fait tourner une des plus grosses unités au monde de production combinant biomasse, chaleur urbaine et vapeur industrielle — avec un reliquat fossile encore mesuré au compte-gouttes.
Voir la ficheWenke y Compañía Limitada
Le nom latin sonne carte de visite industrielle ; sous WENKE Y CIA.
Voir la ficheGR Hornopirén
Les bases de données ouvertes consultées ne donnent pas de personne morale attestée sous la raison sociale exacte « GR Hornopirén » : l’identité est donc ambigüe côté fichier, et toute lecture sérieuse du cache EnR + Hornopirén renvoie au conflit documenté autour de la central hidroeléctrica de pasada Río Negro Hornopirén, dans la comuna de Hualaihué (Los…
Voir la ficheCatemu Solar SpA
Catemu Solar SpA est identifiée sans ambiguïté avec la première acquisition du fonds Rockville Solar Energy I au Chili : une installation photovoltaïque de 2,4 MW déjà en service en 2021, dans la commune de Catemu (région de Valparaíso).
Voir la ficheAkzoNobel
Multinationale néerlandaise cotée à Amsterdam et aux États-Unis, AkzoNobel incarne le socle « matériaux » de la transition : pas producteur d’électricité, mais fournisseur indispensable quand on vernit une éolienne, anticorrose une cuve ou peint un logement.
Voir la ficheUddevalla Energi AB
Uddevalla Energi AB, c’est l’offre multi-réseaux d’une commune côtière de Västra Götaland : chaleur, électricité, déchets, parfois fibre, derrière une gouvernance 100 % publique locale.
Voir la ficheGaret Enerjİ Üretİm Ve Tİcaret Anonİm Şİrketİ
Spécialiste éolien et hydro, cette filiale turque de Gama Enerji incarne la branche « propre » d’un groupe dont la structure de cash-flow repose encore sur une très grosse turbine à gaz.
Voir la ficheSociété d'Oxygène et d'Acétylène d'Extrême-Orient
La Société d’Oxygène et d’Acétylène d’Extrême-Orient (SOAEO) ne ressemble à aucune start-up labellisée « innovation » : c’est une société holding immatriculée au 75 quai d’Orsay, Paris 7e, au sein du même îlot que d’autres entités du groupe Air Liquide.
Voir la ficheRingstholmen Vind AB
Sous le nom Ringstholmen Vind AB, une coquille juridique calée à Stora Vänge, dans l’agglomération de Linköping — comté d’Östergötland — se situe au cœur du paradoxe suédois de l’éolien : la ressource est là, mais les murs institutionnels se resserrent, et en surface la microstructure locale disparaît souvent du radar des grands registres publics.
Voir la ficheHOCHSCHULE PFORZHEIM
La Hochschule Pforzheim est bien l’Hochschule d’enseignement appliqué de Pforzheim, en Bade-Wurtemberg (Allemagne) — le cache « Autres énergies » colle à son profil : gestion opérationnelle de l’énergie sur le campus, recherche sur la circularité et les systèmes énergétiques, sans qu’il s’agisse d’un opérateur électrique type « pure player » EnR.
Voir la fiche