Hyggle
Start-up française flashy qui s'infiltre timidement dans l'industrie énergétique via des solutions digitales pour l'hydrogène, histoire de surfer sur la vague verte sans vraiment mouiller le maillot.
À propos de Hyggle
Avancer à pas feutrés
Hyggle se faufile dans le secteur énergétique, jouant la carte de la data et des solutions numériques en temps réel sans s'engager franchement sur le terrain de la production ou la distribution.
Histoire & positionnement
Créée en novembre 2023 à Paris, Hyggle est une jeune société spécialisée en ingénierie et études techniques, orientée vers le développement de solutions digitales intégrant des données d'infrastructures énergétiques, dont notamment l'hydrogène. Elle s'inscrit dans le mouvement d'innovation numérique appliquée à l'énergie. Plus d'infos sur leur fiche officielle.
Chiffres clés ou projets récents
Aucune donnée publique significative sur levées de fonds ou projets pilotés à grande échelle pour l'instant, la société démarre ses balbutiements sur le marché français numérique de l'énergie.
Impact écologique / RSE
Hyggle propose des solutions pouvant améliorer la gestion énergétique grâce aux données en temps réel, un levier potentiel pour la transition bas carbone, mais l'impact réel reste à démontrer dans les faits (source).
Innovations / partenariats
La spécialisation dans la collecte et l’exploitation de données liées aux infrastructures énergétiques, notamment dans l’hydrogène, est une orientation prometteuse. Les collaborations précises ne sont pas encore révélées publiquement.
Conclusion
Hyggle incarne l'ambiguïté des jeunes pousses énergétiques, entre promesses numériques et réalisations concrètes encore en suspens — brillants sur le papier, mais encore en quête de terrain solide pour prouver leur valeur.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 921640603
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Kuzbassenergo JSC
Kuzbassenergo incarne encore le cœur charbon‑gaz de la Siberian Generating Company, avec des milliards de roubles engagés en fiabilité juste au moment où la météo fluviale sibérienne écrase ses volumes d’électricité.
Voir la ficheJSI
Précision de cadrage : sous l’étiquette « JSI » et le secteur Autres énergies (WattsMonde), la fiche porte sur Jobin-SQM Inc.
Voir la ficheQiO Technologies
IA au secours du climat : promettre de moins polluer sans enlever le charbon du feu, c’est tout un art.
Voir la fichePLUS
Derrière l’acronyme « PLUS » se cache un acteur australien rarement comparé aux utilities européennes : un partenariat public‑privé qui mutualise comptage intelligent, batteries communautaires et bornes « kerbside », au prix d’une guerre d’influence avec les détaillants.
Voir la ficheDorper Wind Development
Dorper Wind Development n’est pas une start-up énigmatique : sous ce nom se cache le véhicule de développement Sud-Africain rattaché au parc historique Dorper (100 MW) entre Molteno et Sterkstroom, dans l’Eastern Cape.
Voir la ficheCNX Resources
CNX Resources a bâti l’un des grands comptes du gaz de schiste états-unien, avec une assise à Pittsburgh et un maillage de collecte massif.
Voir la ficheTotal Sa
Total désigne désormais la major cotée européenne TotalEnergies SE qui opère encore massivement comme un intégré pétrogazier tout en développant fortement l’électricité et les molécules décarbonées.
Voir la ficheINTERNATIONAL HYDROPOWER ASSOCIATION LIMITED
L’hydroélectricité affiche des records de production alors que le débat bascule vers le stockage par pompage.
Voir la ficheDa Nhim - Ham Thuan - Da Mi Hydropower JSC.
En 2025, la Công ty Cổ phần Thủy điện Đa Nhim – Hàm Thuận – Đa Mi (code DNH, site corporate DHD) a surfé sur une pluie et un débit favorables pour battre des records de production.
Voir la ficheNollen Group
Le nom Nollen Group sonne comme un cabinet de conseil financier des années 2000 ; depuis 2024, la vitrine publique bascule vers Circular Investment, véhicule d’investissement « boutique » dans l’économie circulaire, la biodiversité et des actifs proches des énergies renouvelables et de la bioéconomie.
Voir la ficheMorgan Solar Inc
Pendant des années, Morgan Solar a incarné la promesse canadienne du solaire à concentration ; depuis 2017, elle joue une autre partition : gérer la lumière urbaine comme ressource — stores photovoltaïques, persiennes architecturales, capteurs sur parcs PV.
Voir la ficheUNIVERSITY OF THESSALY - UTH
L’Université de Thessalie n’est pas un opérateur de réseau : c’est un pôle public grec où se joue pourtant une partie du récit européen sur les smart grids, le stockage et la résilience des infrastructures — avec des financements 2024 au sommet, mais un territoire encore marqué par les catastrophes.
Voir la fichePower Generation Company of Trinidad and Tobago
Le producteur trinidadien qui a longtemps incarné l’électricité « au gaz » se retrouve au centre d’une bataille de contrats, alors que l’île injecte enfin du solaire sur son réseau et que les réserves s’étirent moins vite que les ambitions.
Voir la ficheHuaneng International Power Co Ltd Yuhuan Power Plant
La centrale de Yuhuan (Taizhou, province du Zhejiang, Chine), détenue et exploitée par Huaneng International Power dans le périmètre de China Huaneng Group, incarne la double vélocité du système électrique chinois : porter très haut le rendement des thermiques à charbon tout en alimentant la croissance des renouvelables côté holding.
Voir la ficheGV
Le sigle « GV » prête à confusion : en France, il surgit souvent dans des dossiers ferroviaires (LGV), alors qu’ici il désigne GV, anciennement Google Ventures — investisseur dans des baskets où l’énergie sort des sentiers battus : fusion, géothermie résidentielle, logiciels d’achat d’électricité « propre ».
Voir la ficheIboliden as
Le nom « Iboliden as » ne correspond à aucune société repérable dans les registres publics du secteur des énergies renouvelables : il s’agit très vraisemblablement d’une confusion phonétique avec Boliden AB (groupe minier et métallurgique suédois coté à Stockholm) et avec sa structure norvégienne sur le site d’Odda.
Voir la ficheKAUST
Une université‑laboratoire sur la Mer Rouge où l’hydrogène, le stockage et le SAF nourrissent la stratégie de Riyad, mais où un partenaire pétrogazier peut aussi orienter tout le jeu de recherche vers des trajectoires encore accrochées aux barils.
Voir la ficheFukuyama Recycle Power Co. Ltd.
Société japonaise du traitement RDF sur le site historique de Fukuyama (Hiroshima), Fukuyama Recycle Power Co.
Voir la ficheTechnocraft Technocraft group
Le « Technocraft Technocraft group » que pointe votre veille — Technocraft Industries (India) Ltd.
Voir la ficheInstitut für Wohnbauforschung
À Graz, une petite équipe de recherche extramunicipale articule participation citoyenne, politique du logement et chantiers pilotes où le bâtiment devient acteur du système énergétique — sans publier de « bilan carbone » corporate ni jouer dans la même cour que les mastodontes viennois du conseil immobilier.
Voir la ficheGLNG
Le Gladstone LNG (GLNG) n’est pas une société française homonyme : c’est l’un des trois hubs de l’export du GNL depuis le Queensland, sur l’île Curtis, alimenté en gaz de houille et orchestré par des majors qui jouent la carte du « gaz-pont ».
Voir la ficheEnergie3 Prowatt (devenue EIKLA)
Ingénierie énergétique qui vous promet de bâtir un avenir durable... avec des racines nordiques solides, mais sans oublier les ficelles de l’entreprise.
Voir la ficheBruce Power LP
Ce n’est pas une filiale d’État : Bruce Power LP est l’opérateur du plus gros site nucléaire du monde occidental, sur le lac Huron.
Voir la fiche