ImpactUp
Cabinet de recrutement pour commerciaux et marketeurs : dénicheur de talents ou justicier du CV, il faut choisir.
À propos de ImpactUp
Recruter, ou vendre du rêve ?
ImpactUp avance avec aplomb dans le recrutement commercial, oscillant entre stratégie pointue et chasse aux talents improbables.
Histoire & positionnement
Fondé en 2005, ce cabinet français s’est spécialisé dans les fonctions commerciales et marketing, s’imposant sur tout le territoire avec des bureaux dans plusieurs grandes villes. Sous la houlette de Pascal Larue et Emmanuel Laquerrière depuis 2014, ImpactUp a renforcé son équipe pour mieux répondre aux besoins des entreprises. Plus d'infos sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
ImpactUp montre ses muscles avec un classement prestigieux au palmarès des « Meilleurs cabinets de recrutement » de Les Echos/Statista, figurant 7 ans de suite parmi les tops dans sa catégorie. L’ambiance interne inspirerait même une notation parfait 5/5 sur Glassdoor. Retrouvez ces détails ici.
Impact écologique / RSE
Pas de révolution verte chez ImpactUp : l’entreprise joue surtout la carte du capital humain, avec une RSE encore discrète, s’appuyant sur une culture d’entreprise conviviale plutôt que des bilans carbone spectaculaires.
Innovations / partenariats
Pas de tour de magie technologique dans leurs méthodes, mais un solide réseau de consultants et la poursuite du conseil pragmatique pour rester à flot face à l’exigence des clients. Un positionnement classique mais efficace.
Conclusion
ImpactUp, c’est le spécialiste du recrutement commercial dans la course à la performance, convaincu qu’avec le bon talent, tout s’atteint… même si la planète reste à l’écart du casting.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 488702218
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Supercritical
La transition des entreprises vers le net zéro pousse des milliers de directions RSE vers le retrait carbone durable (CDR).
Voir la ficheSociété d'Oxygène et d'Acétylène d'Extrême-Orient
La Société d’Oxygène et d’Acétylène d’Extrême-Orient (SOAEO) ne ressemble à aucune start-up labellisée « innovation » : c’est une société holding immatriculée au 75 quai d’Orsay, Paris 7e, au sein du même îlot que d’autres entités du groupe Air Liquide.
Voir la ficheTrenes Argentinos
Depuis 2014, Trenes Argentinos est l’étiquette d’un ensemble d’entreprises d’État qui tiennent les manettes du ferroviaire argentin : passagers, fret, infrastructures.
Voir la fichePowerlink Queensland
Opérateur de transport électrique détenu par l’État du Queensland (Australie), Powerlink Queensland incarne l’arithmétique brutale des TSO australiennes : des raccordements EnR en série, un projet CopperString au budget qui a explosé, et un Energy Roadmap 2025 qui recadre le charbon et brouille les signaux investisseurs.
Voir la ficheSapphire Electric Company Limited
Producteur indépendant pakistanais accroché au RLNG et aux paiements publics, Sapphire Electric incarne la friction entre sécurité d’approvisionnement et facture de la transition.
Voir la ficheEnel Distribuție Muntenia
Enel Distribuție Muntenia désigne l’ancienne enveloppe juridique du concessionnaire de réseau MT/BT qui dessert Bucarest et la Muntenia Sud — en réalité une société roumaine, pas une « homonymie » hors-zone.
Voir la fichePlaneta Investment SpA
Le fantasme d’une SpA unique, bâtie pour capter les flux de capitaux verts, bute sur une réalité plus sordide : à ce jour, aucune entité clairement identifiée sous la graphie exacte « Planeta Investment SpA » ne tient un site d’entreprise reconnaissable, et les bases ouvertes consultables en reprise de veille croisent surtout des homonymes italiens et…
Voir la fichePerlak Petroleum-Maatschappij
D’un côté, une maatschappij d’extraction née de la ruée des Indes néerlandaises ; de l’autre, en 2025, des camions-citernes et une promesse d’“investissements en sécurité” dans l’est de l’Aceh.
Voir la ficheElecnor
Le groupe espagnol a encaissé en 2024 l’une des plus-values industrielles les plus spectaculaires de la décennie en cédant Enerfín à Statkraft ; en 2025, il montre pouvoir retrouver un profit « d’avant cession », mais désormais sans le paravent d’un grand producteur éolien intégré.
Voir la ficheGermencik Tavuk Çiftliği
À Germencik, dans la province d’Aydın, une exploitation avicole a fait du photovoltaïque un deuxième métier : un mégawatt sur les toits, un contrat de rachat avec l’État, et une autoconsommation minoritaire face à la vente au réseau.
Voir la ficheAria Teknolojİk Yatirimlar Anonİm Şİrketİ
Le nom légal invoqué s’articule comme une société anonyme turque (« Teknolojik » + « Yatırımlar » + « Anonim Şirketi »), ce qui pointe indicativement vers la Turquie et un schéma de holding d’investissement technologique.
Voir la ficheABK Enerji
ABK Enerji symbolisait, sur le papier, le parcours classique d’un producteur indépendant turc : une licence, des Gamesa, des GWh vendus sur le marché.
Voir la ficheAgrowind Navarra 2013, S. L.
Filiale à peine visible sur les radars financiers, Agrowind Navarra 2013 incarne la démultiplication des véhicules de projet dans l’éolien espagnol : capital minimal, chiffre d’affaires modeste, mais une densité administrative et environnementale explosive à mesure que le groupe Alfanar cherche à densifier son pipeline.
Voir la ficheSJVN
SJVN ne se résume plus au grand hydraulique de l’Himachal : la centrale de Nathpa Jhakri reste l’épine dorsale, mais le solaire et l’éolien portent désormais une part croissante de la puissance installée, tandis qu’un conflit de redevances avec l’État menace d’entacher des projets clés.
Voir la ficheKernkraftwerk Gösgen-Däniken AG
La Kernkraftwerk Gösgen-Däniken AG n’est ni une start-up ni une énigme : c’est l’exploitant de la centrale nucléaire de Gösgen, dans le canton de Soleure — un pilier de l’approvisionnement helvétique, avec un bilan 2024 qui continue d’afficher des milliards de kilowattheures et des centaines de millions de francs en jeu.
Voir la ficheNui Coc Lake Hydropower JSC.
Petite centrale « fait-maison » au pied d’un réservoir national, la JSC hydro du lac Núi Cốc incarne une filière renouvelable…
Voir la ficheShanghai Datun Energy Resources Co Ltd
Le siège est à Shanghai, le ticker est le 600508, et le groupe China National Coal reste au-dessus de la marmite.
Voir la ficheNURU Sarl
Le nom « Nuru Sarl » renvoie, dans les bases sectorielles internationales, à la même société d’électricité que la Nuru SASU dont le siège opérationnel est à Goma et le site corporate sous le domaine nuru.cd : opérateur de metrogrids (mini-réseaux hybrides) en république démocratique du Congo — pas des homonymes comme certaines offres de kits solaires…
Voir la ficheAE-AMD Independent Power Producer 1 (Pty) Ltd
La dénomination AE-AMD Independent Power Producer 1 (Pty) Ltd désigne, dans les documents de projet recoupés, une société sud-africaine du périmètre AE-AMD Renewable Energy — pas une homonyme hors secteur.
Voir la ficheOva Vind AB
Huit centaines de milliers de couronnes de chiffre d’affaires, zéro salarié, un conseil d’administration qui tient les rênes : Ova Vind AB est un cliché inverse des « unicorns » vertes.
Voir la ficheInner Mongolia Changcheng Power Generation Co Ltd
Deux gigawatts ultra-supercritiques sortis de terre en plein désert de l’Ordos, calés sur un couloir ±800 kV vers la côte est : Inner Mongolia Changcheng Power Generation incarne le paradoxe chinois du « charbon efficace » au service de la sécurité d’approvisionnement nationale, avec des compteurs qui tournent et une empreinte carbone qui reste…
Voir la ficheCompañía General de Electricidad S.A.
Le distributeur historique du centre-sud du Chili vit une décennie sous contrôle étranger et sous la loupe de la SEC.
Voir la ficheMaple Leaf Cement
** En 2025, Maple Leaf Cement affiche des comptes à la hauteur d’un champion industriel pakistanais — et une centrale captive au charbon importé qui cristallise le paradoxe énergie-climat.
Voir la ficheHaukiputaan sähköosuuskunta
Sous le capot d’Haukiputaan, ce n’est pas la « Big Tech » de l’énergie : c’est un gestionnaire de réseau de distribution (GRD) coopératif qui tient un territoire à la main, tout en passant des investissements solaires et batteries par des filiales qu’il ne contrôle pas seul.
Voir la fiche