Newheat
Leader français de la chaleur renouvelable, Newheat promet de réchauffer l’industrie et les réseaux urbains sans chauffer la planète — ou presque.
À propos de Newheat
Chauffer sans carboner ?
Newheat affiche l'ambition de décarboner la production de chaleur industrielle et urbaine, un pari ambitieux alors que le besoin d’énergie reste brûlant.
Histoire & positionnement
Fondée en 2015 à Bordeaux par Hugues Defréville et Pierre Delmas, Newheat s’est imposée comme le leader français de la chaleur solaire. L’entreprise développe, finance et exploite des projets combinant chaleur fatale, solaire thermique et stockage thermique, visant à alimenter les grands consommateurs de chaleur comme les réseaux urbains ou sites industriels. Pour plus de détails, leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En novembre 2023, Newheat a levé 30 millions d’euros pour financer 15 nouveaux projets français qui devraient générer 200 GWh de chaleur renouvelable par an, soit un investissement total de 150 millions d’euros sur trois ans. Avec 45 employés aujourd’hui, l’effectif doit presque doubler d’ici 2026. Toutes les infos sur cette levée sont disponibles sur Bebeez.
Impact écologique / RSE
Newheat mise sur la récupération de chaleur fatale et le solaire thermique, réduisant ainsi la dépendance aux énergies fossiles. Leur engagement dans des programmes de R&D et auprès de l’Agence Internationale de l’Énergie témoigne d’une volonté d’impact durable, même si l’échelle reste modérée. Plus d’éléments sur leur site.
Innovations / partenariats
La société innove par la combinaison de plusieurs sources et le stockage thermique à court et long terme. Lauréate de concours nationaux et européens, elle participe activement à des groupes de travail internationaux, démontrant son ancrage dans les technologies renouvelables. Détails sur Newheat.
Conclusion
Newheat réussit son pari de chauffer industriel et urbain plus proprement, mais sa croissance dépend étroitement de levées de fonds et de la pérennité de ses innovations, entre ambition verte et fragilité économique.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
AAU
Fondée en 1974 à Aalborg, l’Université d’Aalborg n’est pas un opérateur énergétique « type utilité » : c’est un grand campus public à rayonnement nord-européen, dont le moteur budgétaire repose sur la formation, la recherche contractuelle et l’appel d’air des fonds compétitifs — avec un positionnement « Autres énergies » parce que son cluster AAU Energy…
Voir la ficheKorea Southern Power Co Ltd
KOSPO incarne la puissance publique qui fait tourner les turbines…
Voir la ficheVästanby AB
Västanby AB est un nom souvent confondu avec le parc de Lomma.
Voir la ficheSt1
St1 Nordic aligne un réseau de ~1 250 points de vente sous une seule enseigne, engrange 7,2 milliards d’euros de ventes en 2025 — et assume encore une majorité écrasante d’activités pétrolières.
Voir la ficheStiesdal
Henrik Stiesdal a mis son nom sur l’éolien moderne ; aujourd’hui, le groupe qui porte ce nom vend des fondations flottantes, des électrolyseurs et des briques de pyrolyse — avec des preuves de marché…
Voir la ficheSamkraft AB
On parle rarement de « Samkraft » sans préciser le bon numéro d’organisation : derrière ce nom se cache une coopérative historique d’énergies renouvelables ancrée en Suède centrale et orientale, mais aussi une homonymie piégeuse qui pollue les bases de données.
Voir la ficheEléctrica Moka SpA
Eléctrica Moka SpA n’est pas une holding européenne tombée par erreur dans une base « Production électrique » : le registre et les codes d’activité pointent vers une société anonyme chilienne enracinée entre Santiago et l’Atacama.
Voir la ficheCS Energy Ltd
Il ne s’agit pas d’un fournisseur « tout vert » européen, mais bien de CS Energy Ltd : groupe public du Queensland dont le cœur de métier reste l’électricité charbonné et échangée dans le marché spot australien (NEM).
Voir la ficheCorallium
Dans le flot des promesses industrielles vertes, Coralium coche beaucoup de cases sérieuses: une usine, des tonnes, des actionnaires industriels, un process traçable.
Voir la ficheBlue Ensign Technologies
Blue Ensign Technologies appartient à une autre décennie : schiste, brevets, filiale près de Julia Creek.
Voir la ficheARC EN CIEL
Deux sociétés françaises portent quasi le même nom et la même couleur institutionnelle, pour des métiers opposés : l’une contrôle les chantiers financés par les Certificats d’économie d’énergie (CEE), l’autre les exécute.
Voir la ficheManisa as
Bras opérationnel d’une grande ville de l’Égée, Manisa Enerji Sanayi ve Ticaret A.Ş.
Voir la ficheLagmansberga Vind ek för
Trois mégawatts citoyens au cœur de l’Östergötland : la coopérative Lagmansberga Vind incarne l’éolien « de proximité » suédois, mais patît d’un territoire où la mécanique des permis s’est grippée.
Voir la ficheEuropean Energy
European Energy ne ressemble plus au pure player éolien-solaire des années 2010 : les comptes 2025 montrent une entreprise qui engrange du cash sur les ventes d’actifs tout en poussant batteries et e-méthanol au cœur du modèle.
Voir la ficheARTHUR'S LEGAL
Cabinet stratégico-juridique néerlandais affiché comme pivot de la « twin transition », Arthur’s Legal vend de l’expertise — pas des électrons.
Voir la ficheElpedison Energy
Le nom affiché dans votre cache « Pétrole & Gaz » colle à la maison-mère : Elpedison, désormais commercialisée sous la marque Enerwave, est une plate-forme grecque d’électricité et de gaz rachetée à 100 % par HELLENiQ ENERGY (groupe historiquement pétrolier).
Voir la fichePINK GMBH
L’étiquette « Réseaux & Distribution » recouvre ici un malentendu géographique : l’entité reliée au site pink.de est une mandataire de l’industrie allemande** à Wertheim (Bade-Wurtemberg), spécialisée dans les équipements thermiques sous vide pour l’électronique — loin des opérateurs de réseaux électriques ou gaziers.
Voir la ficheGrosskraftwerk Mannheim
Mannheim-Neckarau n’est pas une start-up de la thermique : c’est l’un des plus gros points chauds de l’électricité allemande, avec une histoire qui remonte à 1921.
Voir la ficheNEC LABORATORIES EUROPE GMBH
NEC Laboratories Europe GmbH n’est ni un producteur d’électricité ni un opérateur réseau au sens classique : c’est un centre de recherche qui place l’IA, les réseaux mobiles et le cloud au cœur des promesses de sobriété du secteur numérique.
Voir la ficheAustralian Gas Networks
Australian Gas Networks, filiale cotée dans le tableau de route de AGIG et ancrée à Adélaïde, distribue encore massivement du gaz fossile alors qu’elle cherche à repositionner ses réseaux autour du biométhane et d’un peu d’hydrogène mélangé au réseau.
Voir la ficheParque Solar Salamanca SpA
La dénomination Parque Solar Salamanca SpA sonne comme une coquille de projet photovoltaïque — et le suffixe SpA évoque d’emblée l’Amérique latine (notamment le Chili), où les sociedades por acciones servent souvent de véhicules d’actifs.
Voir la ficheWestern Energy Pty Ltd
Filiale obscure d’un géant coté mais au cœur d’un dossier géant dans l’énergie d’Australie-Occidentale.
Voir la ficheStar Hydro Power Pvt. Limited
Une centrale « au fil de l’eau » qui livrait une électricité relativement propre au réseau ; une décennie plus tard, elle est devenue un stress-test juridique pour Islamabad, avec Londres et la Cour suprême britannique dans la boucle.
Voir la ficheÅndberg Vind AB
Härjedalen n’est pas un décor : c’est une plateforme d’altitude (jusqu’à ~760 m) où Åndberg a planté quelques‑uns des plus grands mastodontes à terre de la fenêtre Scandinave.
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