VSB Énergies Nouvelles
Spécialiste français des renouvelables qui fait tourner les pales et capter le soleil, tout en se faisant racheter par le géant fossile qui veut verdir son image.
À propos de VSB Énergies Nouvelles
VSB : vent et soleil sous emprise
Entre propulser l'énergie verte et finir dans le giron d'un mastodonte pétrolier, VSB Énergies Nouvelles joue son avenir sur un fil tendu.
Histoire & positionnement
Née à Nîmes, VSB s’est imposée comme un acteur incontournable dans l’éolien et le photovoltaïque en couvrant toutes les étapes, du financement à la maintenance. Son ambition affichée est de multiplier par cinq son chiffre d’affaires d'ici 2027, selon L'Echo du Solaire. En décembre 2024, TotalEnergies a surpris le monde des renouvelables en rachetant VSB Group, la maison-mère, pour 1,65 milliard de dollars, confortant sa stratégie européenne Reuters.
Chiffres clés ou projets récents
Avec un chiffre d’affaires de 21 millions d’euros en 2023, en hausse de plus de 30 %, VSB produit plus de 1 295 GWh d’électricité renouvelable, évitant près de 370 000 tonnes de CO₂. La société exploite 520 MW en éolien et 30 MWc en photovoltaïque, avec plusieurs centrales en construction pour ajouter près de 125 MW. Batiment et Energie.
Impact écologique / RSE
VSB affiche une volonté écologique solide, notamment avec ses 300 MW de projets agrivoltaïques combinant agriculture et solaire. Tout en restant mesuré, on notera que la nouvelle filiation à TotalEnergies soulève le paradoxe d’un acteur fossile qui cherche à verdir sa démarche PV Mag.
Innovations / partenariats
L’entreprise mise sur l’agrivoltaïsme, nouvelle frontière où se mêlent technologie et agriculture, portée par une équipe dédiée d'experts. Sa récente intégration à TotalEnergies pourrait ouvrir des synergies mais aussi questionner sur ses futures orientations Reuters.
Conclusion
VSB incarne la transition énergétique en marche, musclée par un géant pétrolier : peut-on vraiment tourner la page fossile avec un tel parrainage ?
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
OQ Company
OQ (Sultanat d’Oman) n’est pas une start-up climat : c’est le bras énergétique intégré de l’État, filiale de l’Oman Investment Authority, présent sur toute la chaîne — amont (notamment via OQEP), raffinage, trading, gaz, infrastructures et énergies alternatives.
Voir la ficheAzerEnerji
À Bakou, AzerEnerJi incarnée par un monopole de la filière électrique où le prix du kWh et le gigantisme du gaz-structurent tout le récit.
Voir la ficheMSJ Asset Management Company
MSJ Asset Management Company n’est pas un fonds d’innovation financière : sous ce nom de « gestion d’actifs » se cache l’épave juridico-industrielle de Mitsubishi Aircraft Corporation, filiale japonaise de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), chargée d’éponger après l’arrêt du SpaceJet (ex-MRJ).
Voir la ficheEnergi Mega Persada
Cotée à Jakarta (IDX : ENRG), PT Energi Mega Persada Tbk est un acteur amont pétrole et gaz rattaché au groupe Bakrie — pas un homonyme obscure d’ailleurs.
Voir la ficheAlter Enersun
Alter Enersun accélère comme producteur indépendant d’électricité solaire en Espagne et au Portugal, avec un méga-complexe à Huelva qui redistribue les cartes du classement ibérique.
Voir la ficheAmpol
Géant australien des carburants et du retail associé (ex-Caltex Australia), Ampol capitalise sur un réseau dense et une raffinerie à Brisbane, mais son modèle reste exposé aux marges de raffinage et à la montée de l’électricité en transport.
Voir la ficheRockford Energy Corp
Sous les sommets de Whistler, un petit hydro au fil de l’eau alimente le réseau depuis 2001.
Voir la ficheSasa Inti
Le libellé « Pétrole & gaz » colle mal à PT Sasa Inti : l’entreprise est un groupe indonésien de condiments et d’agroalimentaire (dont le MSG), avec un réseau d’usines sur l’archipel — pas un opérateur d’hydrocarbures.
Voir la ficheSamkraft AB
On parle rarement de « Samkraft » sans préciser le bon numéro d’organisation : derrière ce nom se cache une coopérative historique d’énergies renouvelables ancrée en Suède centrale et orientale, mais aussi une homonymie piégeuse qui pollue les bases de données.
Voir la ficheSinopec
Géant pétrochimique d’État, premier raffineur de la planète, Sinopec affiche en 2025 un bas de ligne grignoté par des marges pétrochimiques tendres et l’érosion du diesel, alors que l’ingénierie d’export et l’amont gaz tiennent encore le manche.
Voir la ficheSoftbank Tokushima Komatsushima Solar Park
Pionnier de la vague solaire japonaise post-accident nucléaire, le parc de Komatsushima (préfecture de Tokushima) symbolise mieux une infrastructure amortie oubliée des cartes géopolitiques qu’un « champion » coté à part : aucun chiffre d’entreprise isolé, mais une trajectoire de consolidation sous Toyota Tsusho.
Voir la ficheKraftringen
Le géant énergétique municipal du sud de la Suède déploie un capex historique et une chaudière-biomasse géante pour verrouiller le chauffage urbain.
Voir la ficheEniProgetti
Eni Progetti n’est pas une « startup verte » isolée : c’est la maison d’ingénierie italienne du géant Eni, avec siège à Marghera-Venise et ~1 000 collaborateurs répartis sur sept centres d’exécution.
Voir la ficheENTE CASA DE PIEDRA
Pas une « entreprise » française à coller sous un périmètre CSRD : l’Ente Ejecutivo Presa de Embalse Casa de Piedra, cet organisme interprovincial argentin : La Pampa, Río Negro, Buenos Aires, tient encore le manche depuis le fleuve Colorado.
Voir la ficheEN09
EN09 joue avec des chiffres d’entreprise quasi « discrets » alors que ses actifs appellent tout le reste au grand jour : petite LLC tchèque de production renouvelable, ancrée à Neratovice, portée à la fois par une licence de générateur et par un gage bancaire de dizaines de millions de couronnes.
Voir la ficheADMIRIS
Le nom fait penser aux panneaux et aux fermes offshore ; en réalité, ADMIRIS renvoie ici au cabinet grec AdMiRIS (Advanced Minerals and Recycling Industrial Solutions), très actif dans les projets européens sur matériaux et efficience.
Voir la ficheStanwell Corporation Limited (
Stanwell n’est pas une startup de la transition : c’est un poids lourd du National Electricity Market australien, avec une feuille de route qui mélange batteries géantes, éolien et pérennisation du charbon jusqu’aux années 2030.
Voir la ficheKEGOC
Son siège est à Astana et son métier est celui du réseau : la Kazakhstan Electricity Grid Operating Company (KEGOC), créée en 1997, pilote la grille nationale (transport, dispatching, usages du système unifié).
Voir la ficheV-Kallpa
V-Kallpa avance sur une promesse très française: faire parler les compteurs plutôt que les slogans.
Voir la ficheOMV
Le géant de Vienne n’a plus le gaz russe sur lequel sa rentabilité a longtemps dormi, mais ne renonce ni au baril ni à la fosse gazière en Mer Noire.
Voir la ficheONE TEAM
ONE TEAM, dans le tableau « énergies renouvelables », ne renvoie à aucune entité pérenne claire : aucun socle légal pérennisé ne colle à cette forme littérale.
Voir la ficheMaharashtra State Power Generation Co Ltd (MAHAGENCO)
Le producteur public maharashtrais MAHAGENCO porte un discours de « bascule » vers les renouvelables — 12 GW visés d’ici 2035 — mais il reste structurellement un opérateur thermique : charbon, centrales anciennes à Nagpur-Koradi, et désormais tribunal vert à la gorge.
Voir la ficheANEC
Le sigle ANEC renvoie ici à la revue Annals of Nuclear Energy, visée sous cette abréviation ISO par la communauté nucléaire — pas à l’association bruxelloise ANEC, voix des consommateurs dans la normalisation (site ANEC consommateurs).
Voir la ficheKLT ENERGY A.E.
KLT Energy A.E., la « Klimatechniki Klimalévitextniki » grecque (forme fréquemment lisible Κλιματεχνική KLT Energy A.E.), fut un temps le visage artisan d’une Grèce qui branchait tout le pays en petites centrales PV.
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