Le nucléaire en Belgique : une saga singulière.
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L'éclairage Watts Else
Sujet de veille: sur nucleaire, l'enjeu est moins l'annonce que la capacité réelle de déploiement dans les 6 à 12 mois.
Lecture rapide
Sujet de veille: sur nucleaire, l'enjeu est moins l'annonce que la capacité réelle de déploiement dans les 6 à 12 mois.
Nucleaire
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.
Analyse approfondie
Contexte & Enjeux
La Belgique opère un revirement stratégique majeur, passant d'une politique de sortie du nucléaire, organisée depuis 2003, à une relance de cette filière, comme le souligne l'article. Cette réorientation est cruciale dans un contexte de forte volatilité des prix de l'énergie, où la Belgique figure parmi les pays européens avec l'électricité la plus chère, atteignant environ 0,3480 €/kWh en novembre 2025, bien au-dessus de la moyenne européenne. Le pays vise désormais une capacité nucléaire de huit gigawatts (GW) par la prolongation des réacteurs existants et la construction de nouvelles installations. Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025. Des négociations sont d'ailleurs en cours avec Engie pour que l'État belge reprenne l'intégralité des activités nucléaires.
Analyse Critique
L'article met en lumière les conditions industrielles et les choix de gouvernance derrière la relance nucléaire belge, reflétant une prise de conscience des défis liés à la sécurité d'approvisionnement et aux objectifs climatiques. Alors que l'Union Européenne reconnaît désormais le rôle du nucléaire dans sa transition énergétique et vise 50 GW supplémentaires d'ici 2050, la capacité réelle de déploiement à court terme reste un angle mort. La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs). La volonté d'acquérir les actifs nucléaires d'Engie par l'État belge révèle une stratégie de mutualisation des risques, Engie cherchant à se décharger des obligations de démantèlement et de gestion des déchets, qui représentent des passifs significatifs.
Bibliographie IA
19 sources consultées par l'analyse augmentée.
Extraits consultés (1)
Cette réorientation est cruciale dans un contexte de forte volatilité des prix de l'énergie, où la Belgique figure parmi les pays européens avec l'électricité la plus chère, atteignant environ 0,3480 €/kWh en novembre 2025, bien au-dessus de la moyenne européenne
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Cette réorientation est cruciale dans un contexte de forte volatilité des prix de l'énergie, où la Belgique figure parmi les pays européens avec l'électricité la plus chère, atteignant environ 0,3480 €/kWh en novembre 2025, bien au-dessus de la moyenne européenne
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Le pays vise désormais une capacité nucléaire de huit gigawatts (GW) par la prolongation des réacteurs existants et la construction de nouvelles installations
Extraits consultés (2)
Le pays vise désormais une capacité nucléaire de huit gigawatts (GW) par la prolongation des réacteurs existants et la construction de nouvelles installations
Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
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Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
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Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
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Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
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Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
Des négociations sont d'ailleurs en cours avec Engie pour que l'État belge reprenne l'intégralité des activités nucléaires
Extraits consultés (1)
Cette décision, formalisée par l'abrogation de la loi de sortie du nucléaire en mai 2025, s'inscrit dans une quête de souveraineté énergétique, de décarbonation et de stabilisation des coûts, alors que le nucléaire représentait 42,2% du mix électrique belge en 2024 et 34,2% en 2025
Extraits consultés (2)
Des négociations sont d'ailleurs en cours avec Engie pour que l'État belge reprenne l'intégralité des activités nucléaires
La volonté d'acquérir les actifs nucléaires d'Engie par l'État belge révèle une stratégie de mutualisation des risques, Engie cherchant à se décharger des obligations de démantèlement et de gestion des déchets, qui représentent des passifs significatifs
Extraits consultés (2)
Des négociations sont d'ailleurs en cours avec Engie pour que l'État belge reprenne l'intégralité des activités nucléaires
La volonté d'acquérir les actifs nucléaires d'Engie par l'État belge révèle une stratégie de mutualisation des risques, Engie cherchant à se décharger des obligations de démantèlement et de gestion des déchets, qui représentent des passifs significatifs
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Alors que l'Union Européenne reconnaît désormais le rôle du nucléaire dans sa transition énergétique et vise 50 GW supplémentaires d'ici 2050, la capacité réelle de déploiement à court terme reste un angle mort
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Alors que l'Union Européenne reconnaît désormais le rôle du nucléaire dans sa transition énergétique et vise 50 GW supplémentaires d'ici 2050, la capacité réelle de déploiement à court terme reste un angle mort
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Alors que l'Union Européenne reconnaît désormais le rôle du nucléaire dans sa transition énergétique et vise 50 GW supplémentaires d'ici 2050, la capacité réelle de déploiement à court terme reste un angle mort
La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)
Extraits consultés (1)
La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)
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La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)
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La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)
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La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)
La volonté d'acquérir les actifs nucléaires d'Engie par l'État belge révèle une stratégie de mutualisation des risques, Engie cherchant à se décharger des obligations de démantèlement et de gestion des déchets, qui représentent des passifs significatifs
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La prolongation des réacteurs Doel 4 et Tihange 3 jusqu'en 2035 est un pas concret, mais la construction de nouvelles capacités, notamment des petits réacteurs modulaires (SMR) envisagés pour le début des années 2030, implique des investissements colossaux et des délais importants, comme en témoignent les coûts estimés pour les EPR2 en France (73 milliards d'euros pour six réacteurs)