Le biogaz : une solution économique contre la déforestation en RDC orientale.
Le biogaz, une énergie bon marché pour réduire la déforestation dans l'est de la RDC Admin FCE 06 mai 2026 - 05:03 Dans sa cuisine, Julienne Mukelenge ne craint plus les fumées toxiques ni les coupures de courant. Cette habitante de Goma, dans l'est de la RDC, s'est convertie au biogaz, une énergie meilleure marché et moins polluante, produite par une entreprise locale.Dans la grande ville de l'est de la République démocratique du Congo(RDC), "le courant coûte cher, mais avec le biogaz, c'est très économique", assure Julienne Mukelenge, vêtue de son tablier de cuisine, devant une marmite enveloppée par des grandes flammes bleues où cuit le repas du soir. Une grande partie des habitants de Goma, qui en compte près d'un million, sont trop démunis pour s'offrir un accès à l'électricité, et dépendent largement du charbon de bois, appelé "makala", pour leurs besoin quotidiens. La résurgence du groupe armé M23 soutenu par le Rwanda, fin 2021 dans l'est de la RDC, a causé un afflux de dépla
L'éclairage Watts Else
La production mensuelle de 720 kg de biogaz de l'entreprise Umoja ne dessert qu'environ 60 ménages sur les 200 000 de Goma, rendant son impact sur la déforestation marginal face aux 30 dollars de charbon consommés mensuellement par foyer.
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La production mensuelle de 720 kg de biogaz de l'entreprise Umoja ne dessert qu'environ 60 ménages sur les 200 000 de Goma, rendant son impact sur la déforestation marginal face aux 30 dollars de charbon consommés mensuellement par foyer.
Renouvelables, Marche, Prix
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.
Analyse approfondie
Contexte & Enjeux
La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma. Cette dépendance coûte environ 4 milliards de dollars annuellement au pays et alimente une déforestation alarmante, notamment autour du Parc National des Virunga, exacerbée par les conflits armés et les déplacements de population. Dans ce contexte, le biogaz émerge comme une alternative plus propre et économique, une bouteille de 6 kg coûtant 8 dollars pour deux semaines, contre 30 dollars par mois pour le charbon. L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale.
Analyse Critique
L'initiative d'Umoja à Goma, bien que louable pour les 60 ménages qu'elle dessert, reste marginale face aux 200 000 foyers de la ville et à la consommation massive de charbon de bois. La RDC a pourtant une stratégie nationale ambitieuse de produire 1,54 milliard de Nm³ de biogaz par an d'ici 2030 et d'atteindre 30 % d'adoption de solutions de cuisson propre. Cependant, l'expansion est freinée par des défis de financement initial, de formation technique et de sensibilisation, les projets en Afrique subsaharienne dépendant souvent des subventions. Le cadre réglementaire évolue avec l'adoption de normes pour les foyers écoénergétiques en 2025, mais la transition nécessite des investissements massifs et une structuration du marché pour concurrencer efficacement un secteur du charbon de bois informel mais profondément enraciné.
Bibliographie IA
17 sources consultées par l'analyse augmentée.
Extraits consultés (1)
La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma
Extraits consultés (2)
La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma
Cette dépendance coûte environ 4 milliards de dollars annuellement au pays et alimente une déforestation alarmante, notamment autour du Parc National des Virunga, exacerbée par les conflits armés et les déplacements de population
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La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma
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La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma
Cette dépendance coûte environ 4 milliards de dollars annuellement au pays et alimente une déforestation alarmante, notamment autour du Parc National des Virunga, exacerbée par les conflits armés et les déplacements de population
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La République Démocratique du Congo fait face à une crise énergétique et environnementale majeure, où plus de 90 % de sa population dépend encore du bois-énergie pour la cuisson, le charbon de bois représentant jusqu'à 99,5 % des ménages à Goma
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Cette dépendance coûte environ 4 milliards de dollars annuellement au pays et alimente une déforestation alarmante, notamment autour du Parc National des Virunga, exacerbée par les conflits armés et les déplacements de population
Extraits consultés (3)
Cette dépendance coûte environ 4 milliards de dollars annuellement au pays et alimente une déforestation alarmante, notamment autour du Parc National des Virunga, exacerbée par les conflits armés et les déplacements de population
Dans ce contexte, le biogaz émerge comme une alternative plus propre et économique, une bouteille de 6 kg coûtant 8 dollars pour deux semaines, contre 30 dollars par mois pour le charbon
L'initiative d'Umoja à Goma, bien que louable pour les 60 ménages qu'elle dessert, reste marginale face aux 200 000 foyers de la ville et à la consommation massive de charbon de bois
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L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale
Extraits consultés (1)
L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale
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L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale
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L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale
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L'Union Européenne vise d'ailleurs une production de 35 milliards de mètres cubes de biométhane d'ici 2030, soulignant l'importance stratégique de cette énergie renouvelable à l'échelle mondiale
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La RDC a pourtant une stratégie nationale ambitieuse de produire 1,54 milliard de Nm³ de biogaz par an d'ici 2030 et d'atteindre 30 % d'adoption de solutions de cuisson propre
Extraits consultés (1)
La RDC a pourtant une stratégie nationale ambitieuse de produire 1,54 milliard de Nm³ de biogaz par an d'ici 2030 et d'atteindre 30 % d'adoption de solutions de cuisson propre
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Cependant, l'expansion est freinée par des défis de financement initial, de formation technique et de sensibilisation, les projets en Afrique subsaharienne dépendant souvent des subventions
Extraits consultés (1)
Cependant, l'expansion est freinée par des défis de financement initial, de formation technique et de sensibilisation, les projets en Afrique subsaharienne dépendant souvent des subventions
Extraits consultés (1)
Le cadre réglementaire évolue avec l'adoption de normes pour les foyers écoénergétiques en 2025, mais la transition nécessite des investissements massifs et une structuration du marché pour concurrencer efficacement un secteur du charbon de bois informel mais profondément enraciné