La juridiction administrative valide la poursuite de l'examen public pour le projet Cigéo sur les résidus nucléaires.
Déchets radioactifs: la justice administrative maintient l'enquête publique sur Cigéo Admin FCE 13 mai 2026 - 21:07 Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne.Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance. Rappelant que l'enquête publique est "un préalable obligatoire à la décision de création du centre de stockage mais n'a ni pour objet, ni pour effet de l'autoriser", le tribunal administratif a estimé que les requérants n'avaient "pas démontré une urgence extrême justifiant" leurs demandes. Ils souhaitaient notamment que l'enquête
L'éclairage Watts Else
La confirmation d'une enquête publique de 45 jours, malgré 10 000 pages de dossier et des demandes de consultation transfrontalière, verrouille politiquement l'autorisation de Cigéo avant 2027, anticipant un débat national potentiellement plus large.
Lecture rapide
La confirmation d'une enquête publique de 45 jours, malgré 10 000 pages de dossier et des demandes de consultation transfrontalière, verrouille politiquement l'autorisation de Cigéo avant 2027, anticipant un débat national potentiellement plus large.
Nucleaire, Reglementation
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.
Analyse approfondie
Contexte & Enjeux
La gestion des déchets radioactifs de haute activité et à vie longue constitue un défi majeur et une composante essentielle de la politique énergétique française, particulièrement dans un contexte de relance du nucléaire. Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³. Son coût a été récemment réévalué à 37 milliards d'euros (TTC) en avril 2026, marquant une hausse de 15% depuis 2016. La confirmation par la justice administrative de l'enquête publique sur Cigéo, préalable obligatoire à son autorisation, cristallise les tensions autour de cet enjeu crucial.
Analyse Critique
La décision du tribunal administratif de maintenir l'enquête publique de 45 jours, malgré un dossier de plus de 10 000 pages et les demandes de consultation transfrontalière, est perçue par les opposants comme un "passage en force inadmissible" de la part de l'État [cite: Article, 12, 21]. Cette accélération du calendrier, avec une enquête initialement prévue à l'automne 2026 et avancée à mai-juillet 2026, alimente la crainte d'une autorisation de création avant l'élection présidentielle de 2027, court-circuitant potentiellement un débat public approfondi [cite: Article, 3, 12, 21, 27, 32]. Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025, des acteurs comme l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) regrettent cette précipitation qui limite l'examen parlementaire. Ce contraste souligne la tension entre l'impératif industriel et les exigences de transparence démocratique, alors que d'autres pays européens comme la Finlande et la Suède sont déjà plus avancés dans la construction de leurs propres centres de stockage géologique profond.
Bibliographie IA
16 sources consultées par l'analyse augmentée.
Extraits consultés (2)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025
Extraits consultés (2)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Son coût a été récemment réévalué à 37 milliards d'euros (TTC) en avril 2026, marquant une hausse de 15% depuis 2016
Extraits consultés (1)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Extraits consultés (1)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Extraits consultés (1)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Extraits consultés (1)
Le projet Cigéo, conçu pour stocker ces 83 000 m³ de déchets les plus dangereux à 500 mètres sous terre, représente l'unique solution envisagée à très long terme pour les 1,89 million de m³ de déchets radioactifs produits en France au 31 décembre 2024, un volume qui augmente annuellement de 40 000 m³
Extraits consultés (1)
Son coût a été récemment réévalué à 37 milliards d'euros (TTC) en avril 2026, marquant une hausse de 15% depuis 2016
Extraits consultés (1)
Son coût a été récemment réévalué à 37 milliards d'euros (TTC) en avril 2026, marquant une hausse de 15% depuis 2016
Extraits consultés (1)
Son coût a été récemment réévalué à 37 milliards d'euros (TTC) en avril 2026, marquant une hausse de 15% depuis 2016
Extraits consultés (1)
Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025
Extraits consultés (1)
Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025
Extraits consultés (1)
Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025
Extraits consultés (1)
Alors que l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a jugé le dossier de sûreté "globalement satisfaisant" en décembre 2025
Extraits consultés (1)
, des acteurs comme l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) regrettent cette précipitation qui limite l'examen parlementaire
Extraits consultés (1)
, des acteurs comme l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) regrettent cette précipitation qui limite l'examen parlementaire
Extraits consultés (1)
Ce contraste souligne la tension entre l'impératif industriel et les exigences de transparence démocratique, alors que d'autres pays européens comme la Finlande et la Suède sont déjà plus avancés dans la construction de leurs propres centres de stockage géologique profond