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GNL, la nouvelle arme énergétique américaine

Politiquement, les Etats-Unis semblent de plus en plus clairement avoir perdu la guerre qu’ils ont lancé le 28 février dernier contre la République islamique d’Iran. Leur supériorité militaire a été plus que contrebalancée par le contrôle pris par Téhéran sur 20% de l’approvisionnement du monde en pétrole et en gaz et sur l’économie de ses voisins du Golfe persique. Mais il y a un domaine où les Etats-Unis n’ont pas perdu la guerre, celui des ventes d’hydrocarbures et plus particulièrement de gaz naturel, c’est-à-dire de GNL (Gaz naturel liquéfié), le marché mondial du gaz. L’affaiblissement du Qatar et les investissements considérables en cours aux Etats-Unis dans la production de gaz et les terminaux de liquéfaction assurent une domination et pour longtemps de ce marché à Washington. L’Europe qui importe massivement du GNL américain ne peut pas échapper à cette dépendance. Ce que souligne un rapport publié il y a quelques jours par l’Agence de l’Union Européenne pour la coopération d

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Politiquement, les Etats-Unis semblent de plus en plus clairement avoir perdu la guerre qu’ils ont lancé le 28 février dernier contre la République islamique d’Iran. Leur supériorité militaire a été plus que contrebalancée par le contrôle pris par Téhéran sur 20% de l’approvisionnement du monde en pétrole et en gaz et sur l’économie de ses voisins du Golfe persique. Mais il y a un domaine où les Etats-Unis n’ont pas perdu la guerre, celui des ventes d’hydrocarbures et plus particulièrement de gaz naturel, c’est-à-dire de GNL (Gaz naturel liquéfié), le marché mondial du gaz. L’affaiblissement du Qatar et les investissements considérables en cours aux Etats-Unis dans la production de gaz et les terminaux de liquéfaction assurent une domination et pour longtemps de ce marché à Washington. L’Europe qui importe massivement du GNL américain ne peut pas échapper à cette dépendance. Ce que souligne un rapport publié il y a quelques jours par l’Agence de l’Union Européenne pour la coopération d

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Politiquement, les Etats-Unis semblent de plus en plus clairement avoir perdu la guerre qu’ils ont lancé le 28 février dernier contre la République islamique d’Iran. Leur supériorité militaire a été plus que contrebalancée par le contrôle pris par Téhéran sur 20% de l’approvisionnement du monde en pétrole et en gaz et sur l’économie de ses voisins du Golfe persique. Mais il y a un domaine où les Etats-Unis n’ont pas perdu la guerre, celui des ventes d’hydrocarbures et plus particulièrement de gaz naturel, c’est-à-dire de GNL (Gaz naturel liquéfié), le marché mondial du gaz. L’affaiblissement du Qatar et les investissements considérables en cours aux Etats-Unis dans la production de gaz et les terminaux de liquéfaction assurent une domination et pour longtemps de ce marché à Washington. L’Europe qui importe massivement du GNL américain ne peut pas échapper à cette dépendance. Ce que souligne un rapport publié il y a quelques jours par l’Agence de l’Union Européenne pour la coopération d

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