Climat : le coût des événements extrêmes peut atteindre jusqu’à 57 % du PIB, alerte le NGFS
Réalisée à la demande de la présidence française du G7, cette étude entend fournir « de nouvelles perspectives empiriques sur la manière dont les chocs météorologiques extrêmes se matérialisent et se propagent à travers différents systèmes économiques et financiers ». Elle s’appuie sur 31 études de cas couvrant 28 pays sur les cinq continents, pour des événements survenus entre 2015 et 2025. Le document constitue, selon le NGFS, « une base de données factuelle sans précédent », les informations ayant été fournies directement par des banques centrales et autorités financières nationales. Des pertes mondiales supérieures à 200 milliards de dollars par an Le rapport souligne l’accélération des dégâts liés aux catastrophes climatiques. Les pertes directes mondiales provoquées par les événements météorologiques extrêmes dépassent désormais 200 milliards de dollars par an, soit plus du double du niveau observé au début des années 2000. Le nombre d’événements recensés a également fortement au
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Réalisée à la demande de la présidence française du G7, cette étude entend fournir « de nouvelles perspectives empiriques sur la manière dont les chocs météorologiques extrêmes se matérialisent et se propagent à travers différents systèmes économiques et financiers ». Elle s’appuie sur 31 études de cas couvrant 28 pays sur les cinq continents, pour des événements survenus entre 2015 et 2025. Le document constitue, selon le NGFS, « une base de données factuelle sans précédent », les informations ayant été fournies directement par des banques centrales et autorités financières nationales. Des pertes mondiales supérieures à 200 milliards de dollars par an Le rapport souligne l’accélération des dégâts liés aux catastrophes climatiques. Les pertes directes mondiales provoquées par les événements météorologiques extrêmes dépassent désormais 200 milliards de dollars par an, soit plus du double du niveau observé au début des années 2000. Le nombre d’événements recensés a également fortement au
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Réalisée à la demande de la présidence française du G7, cette étude entend fournir « de nouvelles perspectives empiriques sur la manière dont les chocs météorologiques extrêmes se matérialisent et se propagent à travers différents systèmes économiques et financiers ». Elle s’appuie sur 31 études de cas couvrant 28 pays sur les cinq continents, pour des événements survenus entre 2015 et 2025. Le document constitue, selon le NGFS, « une base de données factuelle sans précédent », les informations ayant été fournies directement par des banques centrales et autorités financières nationales. Des pertes mondiales supérieures à 200 milliards de dollars par an Le rapport souligne l’accélération des dégâts liés aux catastrophes climatiques. Les pertes directes mondiales provoquées par les événements météorologiques extrêmes dépassent désormais 200 milliards de dollars par an, soit plus du double du niveau observé au début des années 2000. Le nombre d’événements recensés a également fortement au
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Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.