Nucleaire ·

Nationalisation d’EDF, le réquisitoire de la Cour des comptes

Une fois de plus la Cour des comptes dénonce dans un énième apport les errements de la politique énergétique du pays. Cette fois, elle s’interroge sur la nationalisation à 100% en 2022 d’EDF qui était auparavant déjà contrôlé à 83,7% par l’Etat. Les 9,7 milliards d’euros engloutis dans l’opération par le gouvernement d’Elisabeth Borne n’ont apporté aucun moyen supplémentaire à l’entreprise publique et aucun levier supplémentaire à l’Etat sur la politique énergétique du pays. Il s’agit pourtant de la plus importante opération menée par l’Agence des participations de l’Etat (APE), depuis sa création en 2004. La nationalisation devait permettre, soi-disant, d’accélérer la relance du nucléaire. Quatre ans après, la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 n’a toujours pas commencé…

Signal à qualifier

Une fois de plus la Cour des comptes dénonce dans un énième apport les errements de la politique énergétique du pays. Cette fois, elle s’interroge sur la nationalisation à 100% en 2022 d’EDF qui était auparavant déjà contrôlé à 83,7% par l’Etat. Les 9,7 milliards d’euros engloutis dans l’opération par le gouvernement d’Elisabeth Borne n’ont apporté aucun moyen supplémentaire à l’entreprise publique et aucun levier supplémentaire à l’Etat sur la politique énergétique du pays. Il s’agit pourtant de la plus importante opération menée par l’Agence des participations de l’Etat (APE), depuis sa création en 2004. La nationalisation devait permettre, soi-disant, d’accélérer la relance du nucléaire. Quatre ans après, la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 n’a toujours pas commencé…

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Ce que ça change

Une fois de plus la Cour des comptes dénonce dans un énième apport les errements de la politique énergétique du pays. Cette fois, elle s’interroge sur la nationalisation à 100% en 2022 d’EDF qui était auparavant déjà contrôlé à 83,7% par l’Etat. Les 9,7 milliards d’euros engloutis dans l’opération par le gouvernement d’Elisabeth Borne n’ont apporté aucun moyen supplémentaire à l’entreprise publique et aucun levier supplémentaire à l’Etat sur la politique énergétique du pays. Il s’agit pourtant de la plus importante opération menée par l’Agence des participations de l’Etat (APE), depuis sa création en 2004. La nationalisation devait permettre, soi-disant, d’accélérer la relance du nucléaire. Quatre ans après, la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 n’a toujours pas commencé…

Qui surveiller

Nucleaire, Mobilite, Innovation

À vérifier

Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.

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