Reglementation ·

Électrification : la France « mieux placée » que ses voisins, mais encore très loin de ses objectifs pour 2030

En 2024, l’électricité ne représentait que 27 % de la consommation finale d’énergie en France. Le pays fait mieux que la moyenne de l’Union européenne, établie à 24 %, ainsi que l’Allemagne, à 23 %, ou le Royaume-Uni, à 22 %. Mais il reste loin derrière la Suède, où le taux atteint 35 %, et surtout la Norvège, avec 54 %. La France accuse également un retard important sur ses propres objectifs. La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie vise un taux d’électrification de 34 % en 2030, soit sept points de plus qu’aujourd’hui. Selon l’UFE, il faudrait réaliser en cinq ans autant de progrès qu’au cours des trois décennies précédentes. La consommation d’électricité revenue 20 ans en arrière Autre paradoxe : alors que l’électricité doit remplacer progressivement le pétrole et le gaz, sa consommation ne progresse plus. Elle s’est élevée à environ 398 térawattheures en 2024, soit 8 % de moins qu’en 2019. Elle est désormais revenue à un niveau comparable à celui observé il y a une vin

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En 2024, l’électricité ne représentait que 27 % de la consommation finale d’énergie en France. Le pays fait mieux que la moyenne de l’Union européenne, établie à 24 %, ainsi que l’Allemagne, à 23 %, ou le Royaume-Uni, à 22 %. Mais il reste loin derrière la Suède, où le taux atteint 35 %, et surtout la Norvège, avec 54 %. La France accuse également un retard important sur ses propres objectifs. La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie vise un taux d’électrification de 34 % en 2030, soit sept points de plus qu’aujourd’hui. Selon l’UFE, il faudrait réaliser en cinq ans autant de progrès qu’au cours des trois décennies précédentes. La consommation d’électricité revenue 20 ans en arrière Autre paradoxe : alors que l’électricité doit remplacer progressivement le pétrole et le gaz, sa consommation ne progresse plus. Elle s’est élevée à environ 398 térawattheures en 2024, soit 8 % de moins qu’en 2019. Elle est désormais revenue à un niveau comparable à celui observé il y a une vin

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Ce que ça change

En 2024, l’électricité ne représentait que 27 % de la consommation finale d’énergie en France. Le pays fait mieux que la moyenne de l’Union européenne, établie à 24 %, ainsi que l’Allemagne, à 23 %, ou le Royaume-Uni, à 22 %. Mais il reste loin derrière la Suède, où le taux atteint 35 %, et surtout la Norvège, avec 54 %. La France accuse également un retard important sur ses propres objectifs. La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie vise un taux d’électrification de 34 % en 2030, soit sept points de plus qu’aujourd’hui. Selon l’UFE, il faudrait réaliser en cinq ans autant de progrès qu’au cours des trois décennies précédentes. La consommation d’électricité revenue 20 ans en arrière Autre paradoxe : alors que l’électricité doit remplacer progressivement le pétrole et le gaz, sa consommation ne progresse plus. Elle s’est élevée à environ 398 térawattheures en 2024, soit 8 % de moins qu’en 2019. Elle est désormais revenue à un niveau comparable à celui observé il y a une vin

Qui surveiller

Reglementation, Nucleaire, Innovation

À vérifier

Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.

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