Deux axes majeurs dessinent la future carte française du transport de CO₂
Le projet Rhône décarbonation, première étape du réseau plus vaste Rhône CO₂, se distingue par l’utilisation d’infrastructures existantes. Porté par le cimentier français Vicat, la Société du pipeline sud-européen (SPSE), le spécialiste des terminaux gaziers Elengy et le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE, il repose sur la reconversion de 300 km de canalisations pétrolières. Ce réseau se veut une infrastructure ouverte aux tiers pour d’autres industriels de la vallée du Rhône, avec une capacité de transport d’au moins 4 millions de tonnes par an. Il s’intègre dans le projet européen Callisto visant à créer un hub en Méditerranée exportant vers un projet de stockage à Ravenne, en Italie. GOCO₂ et Dunkerque, portes d’entrée vers la mer du Nord Dans l’ouest, le projet GOCO₂ prévoit la construction d’un réseau de transport neuf. Ce projet à 2,5 milliards d’euros rassemble des cimentiers (Lafarge, Heidelberg Materials), un producteur de chaux, Lhoist, et des opérateurs
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Le projet Rhône décarbonation, première étape du réseau plus vaste Rhône CO₂, se distingue par l’utilisation d’infrastructures existantes. Porté par le cimentier français Vicat, la Société du pipeline sud-européen (SPSE), le spécialiste des terminaux gaziers Elengy et le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE, il repose sur la reconversion de 300 km de canalisations pétrolières. Ce réseau se veut une infrastructure ouverte aux tiers pour d’autres industriels de la vallée du Rhône, avec une capacité de transport d’au moins 4 millions de tonnes par an. Il s’intègre dans le projet européen Callisto visant à créer un hub en Méditerranée exportant vers un projet de stockage à Ravenne, en Italie. GOCO₂ et Dunkerque, portes d’entrée vers la mer du Nord Dans l’ouest, le projet GOCO₂ prévoit la construction d’un réseau de transport neuf. Ce projet à 2,5 milliards d’euros rassemble des cimentiers (Lafarge, Heidelberg Materials), un producteur de chaux, Lhoist, et des opérateurs
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Le projet Rhône décarbonation, première étape du réseau plus vaste Rhône CO₂, se distingue par l’utilisation d’infrastructures existantes. Porté par le cimentier français Vicat, la Société du pipeline sud-européen (SPSE), le spécialiste des terminaux gaziers Elengy et le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE, il repose sur la reconversion de 300 km de canalisations pétrolières. Ce réseau se veut une infrastructure ouverte aux tiers pour d’autres industriels de la vallée du Rhône, avec une capacité de transport d’au moins 4 millions de tonnes par an. Il s’intègre dans le projet européen Callisto visant à créer un hub en Méditerranée exportant vers un projet de stockage à Ravenne, en Italie. GOCO₂ et Dunkerque, portes d’entrée vers la mer du Nord Dans l’ouest, le projet GOCO₂ prévoit la construction d’un réseau de transport neuf. Ce projet à 2,5 milliards d’euros rassemble des cimentiers (Lafarge, Heidelberg Materials), un producteur de chaux, Lhoist, et des opérateurs
Mobilite, Decarbonation, Batiment
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.