Biochar, DAC, stockage : structurer une filière française
L’Agence internationale de l’énergie estime que les technologies d’élimination du carbone devront représenter jusqu’à 2,1 gigatonnes de CO₂ captées par an dès 2050 pour maintenir la trajectoire de 1,5 °C. En France, cette perspective a longtemps suscité méfiance ou indifférence.Portée par une poignée de start-up, d’industriels et d’acteurs du biométhane, la filière cherche désormais à accélérer sa structuration politique et économique dans un contexte où l’Europe prépare l’intégration progressive des émissions négatives dans ses futurs mécanismes climatiques.« On sait qu’on aura besoin d’émissions négatives pour atteindre la neutralité carbone. Le sujet maintenant, c’est de construire un chemin opérationnel », explique Karim Rahmani, co-président de l’Afen et cofondateur de Carbon Impact, société spécialisée dans le développement de projets de captage et de séquestration du CO₂ biogénique. Une mosaïque technologique Ce qui frappe d’abord, c’est l’extrême diversité des approches. Certai
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L’Agence internationale de l’énergie estime que les technologies d’élimination du carbone devront représenter jusqu’à 2,1 gigatonnes de CO₂ captées par an dès 2050 pour maintenir la trajectoire de 1,5 °C. En France, cette perspective a longtemps suscité méfiance ou indifférence.Portée par une poignée de start-up, d’industriels et d’acteurs du biométhane, la filière cherche désormais à accélérer sa structuration politique et économique dans un contexte où l’Europe prépare l’intégration progressive des émissions négatives dans ses futurs mécanismes climatiques.« On sait qu’on aura besoin d’émissions négatives pour atteindre la neutralité carbone. Le sujet maintenant, c’est de construire un chemin opérationnel », explique Karim Rahmani, co-président de l’Afen et cofondateur de Carbon Impact, société spécialisée dans le développement de projets de captage et de séquestration du CO₂ biogénique. Une mosaïque technologique Ce qui frappe d’abord, c’est l’extrême diversité des approches. Certai
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L’Agence internationale de l’énergie estime que les technologies d’élimination du carbone devront représenter jusqu’à 2,1 gigatonnes de CO₂ captées par an dès 2050 pour maintenir la trajectoire de 1,5 °C. En France, cette perspective a longtemps suscité méfiance ou indifférence.Portée par une poignée de start-up, d’industriels et d’acteurs du biométhane, la filière cherche désormais à accélérer sa structuration politique et économique dans un contexte où l’Europe prépare l’intégration progressive des émissions négatives dans ses futurs mécanismes climatiques.« On sait qu’on aura besoin d’émissions négatives pour atteindre la neutralité carbone. Le sujet maintenant, c’est de construire un chemin opérationnel », explique Karim Rahmani, co-président de l’Afen et cofondateur de Carbon Impact, société spécialisée dans le développement de projets de captage et de séquestration du CO₂ biogénique. Une mosaïque technologique Ce qui frappe d’abord, c’est l’extrême diversité des approches. Certai
Decarbonation, Batiment, Industrie
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.