Reglementation · · Sujet chaud

En Lorraine, un démonstrateur de bioCCS agricole à l’étude

Le projet BioCO₂ Nancy est né en 2022 à partir d’un constat très concret. À l’origine de l’initiative, les exploitants de l’unité Meurthenergie, près de Nancy, ont sollicité la société Carbon Impact afin d’étudier des pistes de valorisation. Très vite, le projet dépasse l’échelle d’un seul méthaniseur. Pour atteindre une taille économiquement crédible, Carbon Impact décide d’agréger plusieurs unités voisines. Deux autres sites rejoignent alors l’initiative : Mortagne et Méthanisation Seille Environnement. « Le démonstrateur représentera un potentiel d’environ 10 000 tonnes de CO₂ biogénique retirées par an », explique Karim Rahmani,cofondateur de Carbone Impact. L’objectif n’est pas de réutiliser ce CO₂ mais de l’acheminer vers des infrastructures de stockage géologique afin de le séquestrer durablement. « Leur CO₂ n’a pas de débouchés locaux. On veut donc construire une filière alternative avec le stockage géologique », souligne-t-il. Le projet lorrain s’inscrit dans la dynamique émer

Signal à qualifier

Le projet BioCO₂ Nancy est né en 2022 à partir d’un constat très concret. À l’origine de l’initiative, les exploitants de l’unité Meurthenergie, près de Nancy, ont sollicité la société Carbon Impact afin d’étudier des pistes de valorisation. Très vite, le projet dépasse l’échelle d’un seul méthaniseur. Pour atteindre une taille économiquement crédible, Carbon Impact décide d’agréger plusieurs unités voisines. Deux autres sites rejoignent alors l’initiative : Mortagne et Méthanisation Seille Environnement. « Le démonstrateur représentera un potentiel d’environ 10 000 tonnes de CO₂ biogénique retirées par an », explique Karim Rahmani,cofondateur de Carbone Impact. L’objectif n’est pas de réutiliser ce CO₂ mais de l’acheminer vers des infrastructures de stockage géologique afin de le séquestrer durablement. « Leur CO₂ n’a pas de débouchés locaux. On veut donc construire une filière alternative avec le stockage géologique », souligne-t-il. Le projet lorrain s’inscrit dans la dynamique émer

L’analyse longue n’a pas encore été consolidée. On affiche le signal source plutôt qu’un placeholder vide.

Lecture rapide

Ce que ça change

Le projet BioCO₂ Nancy est né en 2022 à partir d’un constat très concret. À l’origine de l’initiative, les exploitants de l’unité Meurthenergie, près de Nancy, ont sollicité la société Carbon Impact afin d’étudier des pistes de valorisation. Très vite, le projet dépasse l’échelle d’un seul méthaniseur. Pour atteindre une taille économiquement crédible, Carbon Impact décide d’agréger plusieurs unités voisines. Deux autres sites rejoignent alors l’initiative : Mortagne et Méthanisation Seille Environnement. « Le démonstrateur représentera un potentiel d’environ 10 000 tonnes de CO₂ biogénique retirées par an », explique Karim Rahmani,cofondateur de Carbone Impact. L’objectif n’est pas de réutiliser ce CO₂ mais de l’acheminer vers des infrastructures de stockage géologique afin de le séquestrer durablement. « Leur CO₂ n’a pas de débouchés locaux. On veut donc construire une filière alternative avec le stockage géologique », souligne-t-il. Le projet lorrain s’inscrit dans la dynamique émer

Qui surveiller

Reglementation, Batiment, Nucleaire

À vérifier

Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.

Thématiques