Industrie : un rapport appelle l’État à transformer l’abondance électrique française en avantage productif
La France produit suffisamment d’électricité, mais elle n’en consomme pas assez pour soutenir sa réindustrialisation. C’est le paradoxe autour duquel s’articule le rapport « Produire en France avec l’énergie de France », remis au Premier ministre par le député du Haut-Rhin Raphaël Schellenberger, avec l’appui de l’ingénieure générale des mines Sandrine Robert. La mission part d’un constat formulé par RTE à la fin de l’année 2025 : après les tensions du début de la décennie, le système électrique français a retrouvé des marges de production importantes. En 2025, la France a exporté un volume record de 90 TWh d’électricité, pour plus de 5 milliards d’euros, tandis qu’EDF aurait réduit la production de son parc nucléaire d’environ 30 TWh faute de débouchés suffisants. Le pays dispose donc d’un « avantage électrique » qu’il ne parvient pas encore à convertir en avantage industriel. « Le constat de départ, c’est un déséquilibre entre l’offre et la demande électrique », résume Raphaël Schell
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La France produit suffisamment d’électricité, mais elle n’en consomme pas assez pour soutenir sa réindustrialisation. C’est le paradoxe autour duquel s’articule le rapport « Produire en France avec l’énergie de France », remis au Premier ministre par le député du Haut-Rhin Raphaël Schellenberger, avec l’appui de l’ingénieure générale des mines Sandrine Robert. La mission part d’un constat formulé par RTE à la fin de l’année 2025 : après les tensions du début de la décennie, le système électrique français a retrouvé des marges de production importantes. En 2025, la France a exporté un volume record de 90 TWh d’électricité, pour plus de 5 milliards d’euros, tandis qu’EDF aurait réduit la production de son parc nucléaire d’environ 30 TWh faute de débouchés suffisants. Le pays dispose donc d’un « avantage électrique » qu’il ne parvient pas encore à convertir en avantage industriel. « Le constat de départ, c’est un déséquilibre entre l’offre et la demande électrique », résume Raphaël Schell
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La France produit suffisamment d’électricité, mais elle n’en consomme pas assez pour soutenir sa réindustrialisation. C’est le paradoxe autour duquel s’articule le rapport « Produire en France avec l’énergie de France », remis au Premier ministre par le député du Haut-Rhin Raphaël Schellenberger, avec l’appui de l’ingénieure générale des mines Sandrine Robert. La mission part d’un constat formulé par RTE à la fin de l’année 2025 : après les tensions du début de la décennie, le système électrique français a retrouvé des marges de production importantes. En 2025, la France a exporté un volume record de 90 TWh d’électricité, pour plus de 5 milliards d’euros, tandis qu’EDF aurait réduit la production de son parc nucléaire d’environ 30 TWh faute de débouchés suffisants. Le pays dispose donc d’un « avantage électrique » qu’il ne parvient pas encore à convertir en avantage industriel. « Le constat de départ, c’est un déséquilibre entre l’offre et la demande électrique », résume Raphaël Schell
Industrie, Nucleaire, Innovation
Source primaire, calendrier d’application, acteurs directement exposés.