Renouvelables ·

Énergies renouvelables outre-mer : la CRE soutient un plafond de coût pour les raccordements

Lire l'article original · L'Energeek

La Commission de régulation de l’énergie a adopté le 21 octobre 2026, et mis en ligne le 23 octobre 2026, un avis favorable à un projet d’arrêté prévoyant un seuil de 1 million d’euros par mégawatt de capacité réservée pour les ouvrages de raccordement des renouvelables à créer ou à renforcer dans les zones non interconnectées, avec une exception pour les ouvrages indispensables au respect de la capacité de raccordement fixée par le représentant de l’État.

L'éclairage Watts Else

Le signal porte sur la répartition d’un coût de réseau déjà mutualisé : introduire un référentiel de coût par mégawatt de capacité réservée change la façon dont les ouvrages sont arbitrés dans les schémas, davantage que le niveau de tarif payé par un producteur donné.

Analyse approfondie

Contexte & Enjeux
Fait rapporté : La Commission de régulation de l’énergie a adopté le 21 octobre 2026, et mis en ligne le 23 octobre 2026, un avis favorable à un projet d’arrêté prévoyant un seuil de 1 million d’euros par mégawatt de capacité réservée pour les ouvrages de raccordement des renouvelables à créer ou à renforcer dans les zones non interconnectées, avec une exception pour les ouvrages indispensables au respect de la capacité de raccordement fixée par le représentant de l’État.

  • Réf. : [1] lenergeek.com (2026-10-26T05:35:00+00:00)
  • Réf. : [1] lenergeek.com (2026-10-26T05:35:00+00:00) : « Le plafond proposé est de 1 million d’euros par mégawatt de capacité réservée, avec une exception pour les ouvrages indispensables aux objectifs de raccordement. »

Inconnu : La source ne fournit aucun coût unitaire de raccordement antérieur mesuré ; elle indique seulement que la CRE juge le montant proposé cohérent avec les premières évaluations effectuées lors de révisions de schémas et avec les investissements passés. Le niveau de coût effectivement constaté dans les schémas S2REnR des zones non interconnectées reste unknown.

Analyse Critique
Fait rapporté : Dans les schémas de raccordement, les ouvrages à créer ou à renforcer sont identifiés, coûtés, et une quote-part est financée par les producteurs concernés ; le projet d’arrêté ajoute un critère de coût par mégawatt de capacité réservée, actualisé annuellement selon l’indice TP12a, pour comparer créations et renforcements selon une méthode économique commune, sans que le critère puisse empêcher d’atteindre la capacité globale de raccordement fixée par le représentant de l’État.

Fait rapporté : La CRE émet l’avis ; la décision suivante revient au ministère sur le projet d’arrêté, sans date indiquée. Pour les porteurs de projets, l’enjeu est la prévisibilité des investissements de réseau et de leur mutualisation ; pour les territoires, concilier maîtrise des coûts et capacité d’accueil. Les gestionnaires de réseau sont invités à un retour d’expérience sur l’adaptation du seuil, dont l’échéance n’est pas précisée ; la portée réelle dépendra de la traduction du cadre dans les futurs schémas (horizon non daté).

Fait rapporté : Le seuil est un critère d’évaluation dans un projet d’arrêté, pas un plafond absolu de dépense réseau : il peut ne pas être appliqué s’il écartait des ouvrages nécessaires à la capacité de raccordement prévue, et un ouvrage plus coûteux peut rester nécessaire. L’avis ne fixe pas de date d’application ; la source est un article de presse rapportant la délibération n° 2026-210 de la CRE, dont le texte primaire n’a pas été vérifié ici.

Ce que vous devez retenir
- À ce stade, un régulateur a validé une méthode de coût pour des ouvrages planifiés en zones non interconnectées ; le seuil n’est ni signé par le ministère ni daté dans son application.
- Le signal porte sur la répartition d’un coût de réseau déjà mutualisé : introduire un référentiel de coût par mégawatt de capacité réservée change la façon dont les ouvrages sont arbitrés dans les schémas, davantage que le niveau de tarif payé par un producteur donné.
- Action : Attendre. La preuve manquante est l’arrêté ministériel lui-même : l’avis favorable de la CRE ne fixe ni la version finale du seuil ni sa date d’application, et la source est secondaire. (déclencheur : Publication au Journal officiel de l’arrêté ministériel fixant le seuil de coût par mégawatt pour les ouvrages de raccordement des renouvelables en zones non interconnectées, ou publication par la CRE du texte définitif de sa délibération.)

Sources
- [1] lenergeek.com (2026-10-26T05:35:00+00:00)

Inconnues
- Date de signature et de publication de l’arrêté ministériel, et date d’entrée en vigueur du seuil
- Valeur et périmètre définitifs du seuil après décision ministérielle (montant, modalités d’actualisation TP12a)
- Liste des ouvrages et schémas S2REnR concernés et niveau de coût constaté par ouvrage
- Traitement des demandes ou contrats de raccordement en cours au moment de l’entrée en vigueur
- Contenu exact de la délibération n° 2026-210, non vérifiée directement
- Un extrait cité ne suffit pas à confirmer l'interprétation proposée.

À retenir

  • À ce stade, un régulateur a validé une méthode de coût pour des ouvrages planifiés en zones non interconnectées ; le seuil n’est ni signé par le ministère ni daté dans son application.
  • Le seuil est un critère d’évaluation dans un projet d’arrêté, pas un plafond absolu de dépense réseau : il peut ne pas être appliqué s’il écartait des ouvrages nécessaires à la capacité de raccordement prévue, et un ouvrage plus coûteux peut rester nécessaire. L’avis ne fixe pas de date d’application ; la source est un article de presse rapportant la délibération n° 2026-210 de la CRE, dont le texte primaire n’a pas été vérifié ici.
  • Publication au Journal officiel de l’arrêté ministériel fixant le seuil de coût par mégawatt pour les ouvrages de raccordement des renouvelables en zones non interconnectées, ou publication par la CRE du texte définitif de sa délibération.
  • Date de signature et de publication de l’arrêté ministériel, et date d’entrée en vigueur du seuil

Thématiques