Le bois ne profite pas vraiment de l’augmentation des tarifs du gaz
Selon la source, la hausse des tarifs du gaz (+6,3 % au 1er octobre et +6,6 % au 1er novembre annoncés) ne s’accompagne pas d’un report vers le chauffage au bois : les achats de poêles sont atones et la tonne de pellet se situe autour de 400 euros.
L'éclairage Watts Else
Le signal porte sur l’élasticité-prix du chauffage : un écart de coût au kWh très favorable au bois ne suffit pas à provoquer un report, ce qui interroge les hypothèses de substitution utilisées pour projeter la demande de chauffage et la consommation de biomasse.
Analyse approfondie
Contexte & Enjeux
Fait rapporté : Selon la source, la hausse des tarifs du gaz (+6,3 % au 1er octobre et +6,6 % au 1er novembre annoncés) ne s’accompagne pas d’un report vers le chauffage au bois : les achats de poêles sont atones et la tonne de pellet se situe autour de 400 euros.
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27) : « Il y a eu une hausse de 6,3% au 1er octobre dernier et il y en aura une de 6,6% au 1er novembre. »
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
Fait rapporté : Avant/après connu sur le pellet : prix passé de 350 euros la tonne à plus de 600 euros lors de la « crise du pellet » de 2022, puis retour autour de 400 euros aujourd’hui. La source indique par ailleurs un reflux du bois engagé depuis plusieurs années.
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
Analyse Critique
Fait rapporté : Choc d’offre gazier (disparition de 20 % des exportations maritimes de GNL, cours Dutch TTF passés de 31 à 96 euros/MWh en un an) puis ajustement par les prix et destruction d’une partie de la demande. Le bois reste l’option la moins chère au kWh selon la source, mais l’écart de prix relatif ne suffit pas à déclencher le basculement des ménages.
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
Déduction : Acteurs cités : ménages se chauffant au gaz, au fioul ou à l’électricité, filière bois (bûches, granulés, poêles) et pompes à chaleur, qui capteraient selon la source les intentions d’investissement. Conséquence observée : pas de rebond des ventes d’appareils de chauffage au bois malgré la hausse du gaz. Horizon non fixé par la source.
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
Fait rapporté : La source présente elle-même son explication comme non confirmée par les chiffres et cite des facteurs confondants : douceur des températures, craintes sanitaires liées aux particules, situation économique, financière et politique bloquant les décisions d’investissement. Les coûts au kWh et les prix de la tonne de pellet sont des ordres de grandeur, pas des séries mesurées.
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
- Réf. : [1] transitionsenergies.com (2026-10-27)
Ce que vous devez retenir
- La hausse du gaz se traduit d’abord par une réduction de la demande, pas par un transfert vers la chaufferie bois ; l’arbitrage visible se ferait vers la pompe à chaleur.
- Le signal porte sur l’élasticité-prix du chauffage : un écart de coût au kWh très favorable au bois ne suffit pas à provoquer un report, ce qui interroge les hypothèses de substitution utilisées pour projeter la demande de chauffage et la consommation de biomasse.
- Action : Attendre. La source ne fournit ni volumes de ventes d’appareils, ni livraisons de granulés, ni données mesurées sur une saison de chauffe : l’absence de report reste une observation qualitative, avec des facteurs confondants non départagés. (déclencheur : Publication de statistiques de ventes d’appareils de chauffage au bois ou de livraisons de granulés couvrant au moins une saison de chauffe complète après la hausse tarifaire.)
Sources
- [1] transitionsenergies.com (2026-10-27T00:07:42+00:00)
Inconnues
- Volumes réels de ventes de poêles et d’inserts, non chiffrés par la source
- Niveau et dynamique des livraisons et stocks de granulés
- Part des ménages basculant effectivement vers une pompe à chaleur
- Effet respectif de la météo douce, des craintes sanitaires sur les particules et du contexte économique
- Horizon temporel du phénomène et calendrier des hausses tarifaires au-delà du 1er novembre
- Un extrait cité ne suffit pas à confirmer l'interprétation proposée.
À retenir
- La hausse du gaz se traduit d’abord par une réduction de la demande, pas par un transfert vers la chaufferie bois ; l’arbitrage visible se ferait vers la pompe à chaleur.
- La source présente elle-même son explication comme non confirmée par les chiffres et cite des facteurs confondants : douceur des températures, craintes sanitaires liées aux particules, situation économique, financière et politique bloquant les décisions d’investissement. Les coûts au kWh et les prix de la tonne de pellet sont des ordres de grandeur, pas des séries mesurées.
- Publication de statistiques de ventes d’appareils de chauffage au bois ou de livraisons de granulés couvrant au moins une saison de chauffe complète après la hausse tarifaire.
- Volumes réels de ventes de poêles et d’inserts, non chiffrés par la source