ABF Décisions
Expert en chasse aux subventions, ABF Décisions déniche l'argent public mieux qu'on ne trouve ses clés… à condition de savoir où chercher.
À propos de ABF Décisions
Subventions à gogo
Comment capter l'argent public sans se noyer dans les méandres administratifs ? ABF Décisions prétend avoir la recette.
Histoire & positionnement
Fondée en 2003, cette société française s'est spécialisée dans le conseil en aides publiques pour l'innovation, l'investissement et l'export. Placée sous l’égide d’ABF Group, elle s’appuie sur un réseau de plus de 9 000 prescripteurs incluant banques et experts-comptables pour multiplier les opportunités. Pour plus de détails, consultez leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Avec un chiffre d’affaires de 17,9 millions d’euros en 2022 et une marge nette de 36,3 %, ABF Décisions a accompagné plus de 600 clients actifs en 2023 sur divers secteurs. Un succès solide à découvrir ici.
Impact écologique / RSE
Si l’impact environnemental direct n’est pas au cœur de leur activité, la société affiche une certaine responsabilité dans la promotion d’aides publiques utilisables pour des projets plus durables. Pas de miracle mais un positionnement mesuré sur la transition. Plus d’éléments sur leur RSE.
Innovations / partenariats
ABF Décisions mise sur un fort maillage relationnel avec institutions publiques et professionnels privés, créant un écosystème de partenaires qui optimise l’accompagnement vers les financements. Leur nouvelle dynamique avec ABF Group en 2024 en témoigne ici.
Conclusion
ABF Décisions excelle à ouvrir le robinet public, un métier où flair et réseau priment, mais où la frontière entre soutien à la transition et business de la subvention reste parfois bien floue.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 883293441
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Mahatma Power ltd
Le nom exact Mahatma Power Ltd ne colle à aucune société d’énergies renouvelables documentée dans les sources ouvertes récentes sans ambiguïté : c’est le piège du recoupement faible.
Voir la ficheCông ty CP Thủy điện Đakđrinh
La filiale hydro de PV Power affiche des comptes d’exploitant électrique et un premier dividende en 2024, après une décennie de production.
Voir la ficheGEPS Techno
Ingénierie maritime et bouées autonomes, houle et LiDAR flottant : GEPS Techno a longtemps incarné la promesse d’une tech française au service de l’offshore bas carbone.
Voir la ficheTAVANIR
** Avec près de 99 GW annoncés sur le papier et des chantiers inaugurés au compte-gouttes, Tavanir incarne une croissance électrique à l’iranienne : records de capacité, déficits de puissance en été, dettes qui bridgent l’investissement, et arbitrages toxiques entre mazout, pollution et coupures.
Voir la ficheAnhui Hefei United Power Generation Ltd
Installée dans la banlieue industrielle d’Hefei, cette société incarne une centralité locale du charbon sous un nom qui prête à confusion : elle tient le rôle d’exploitant connu en anglais sous l’étiquette Anhui Hefei United Power Generation, sur un site distinct du mastodonte 1,26 GW porté par Wenergy.
Voir la ficheConejo Solar
« Conejo Solar » n’est pas le nom d’une société cotée avec un site « corporate » français : dans les bases industrielles, c’est surtout un parc photovoltaïque chilien (122 MW) dans le nord du pays, à lister à part des homonymes trouvables dans des files de raccordement aux États-Unis (fiche de file d’attente californienne).
Voir la ficheAmik-Bbf Hydrokap LP
Elle ne vit que pour une chose : produire de l’électricité à partir de l’eau, dans le Nord de l’Ontario, avec un actionnaire institutionnel très présent depuis 2024.
Voir la ficheCyl Energía Eólica SL
Une SL madrilène au capital de 19 millions d’euros, dans le sillage du groupe Vapat : la transition affichée bute sur des comptes qui chutent et sur un procès géant qui remet en cause la légalité des autorisations d’il y a vingt ans.
Voir la ficheBabcock Wanson
** ETI lot-et-garonnaise devenue plateforme paneuropéenne de chaufferies industrielles, Babcock Wanson mise tout sur l’électrique et les services pendant qu’Ambienta prend le contrôle — et que l’empreinte carbone du groupe reste paradoxalement accrochée au parc déjà vendu.
Voir la ficheGazprombank
Banque privée russe contrôlée par Gazprom, troisième acteur bancaire du pays par l’ampleur de son bilan, Gazprombank est devenu en novembre 2024 une cible « full blocking » du Trésor américain.
Voir la ficheAfrica Green Energy (AGE)
Afrique, soleil et vent : AGE veut sauver la planète avec du beau courant local… et un brin d’hydrogène vert pour faire bonne mesure.
Voir la ficheBioEsol
Stocker l’énergie solaire avec de l’IA, mais sans casser le livret A, la promesse de BioEsol.
Voir la fichePFV María Pinto SpA
Le nom évoquerait presque une start-up française ; en réalité, il désigne très vraisemblablement le véhicule projet d’une petite centrale photovoltaïque sous le régime PMGD (« Pequeños medios de generación distribuidos »).
Voir la ficheDassault Falcon Jet
Dassault Falcon Jet n’est pas un « clone » financier de Dassault Aviation : c’est la filiale américaine chargée du marketing, des ventes et du support Falcon sur une grande partie des Amériques, avec le centre mondial de finitions à Little Rock et le siège à Teterboro (organisation Falcon).
Voir la ficheHinduja Group
Le conglomérat Hinduja basé à Mumbai n’est pas une start-up climat : c’est un empire transversal (automobile, pétrole, banque, etc.) qui a fait de l’électricité un axe de croissance.
Voir la ficheUMR
Trois lettres qui prêtent à confusion : hors CNRS ni laboratoires, l’Union mutualiste de retraite (UMR), société française d’assurance soumise à l’ACPR, agrège l’épargne retraite et oriente plusieurs milliards d’euros de placements où la transition passe aussi par infrastructures, obligations et exclusions sectorielles.
Voir la fichePJSC "Fortum"
Ex-filiale finlandaise « PJSC Fortum », cette société de production et de chauffage urbain a été placée sous gestion temporaire par décret russe en avril 2023, puis renommée Forward Energo : elle incarne un cas frontière où la géopolitique prime sur la transition « européenne » au sens du marché unique de l’électricité.
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Une coopérative sucrière du Maharashtra ne vit pas seulement du cristal : elle est aussi un maillon du mélange éthanol à la pompe et de la cogénération à la bagasse.
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Östra Tunhem Vind AB apparaît dans les annuaires comme un société « elbolag » pointée vers l’activité éolienne (« Vind »), implantée au cœur d’un atlas suédois où le vent est une industrie nationale — mais presque aucune donnée financière ou de projet publique ne circule encore sous cette raison sociale précise.
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Le distributeur communal de chauffage et d’eau chaude desservant la capitale roumaine enchaîne des chantiers titanesques sur une toile vieillissante.
Voir la ficheALPES BIOTECH
Bureau savoyard d’études, Alpes Biotech vieillit depuis près de vingt ans au même rythme que la méthanisation français : dossiers CAP, AMO jusqu’aux indicateurs en exploitation — ce n’est pas le buzz des start-up vertes mais le chantier continu des intrants fermentescibles ou agricoles.
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Depuis plus de cinquante ans, la Communauté électrique du Bénin relie Lomé et Cotonou dans une même grille technique ; depuis 2019, elle pilote surtout le transport et conserve une hydro modeste au Mono — tout en naviguant dans une zone grise où dissolution annoncée, dettes régionales et chantiers retardés se télescopent.
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Raffinerie devenue symbole de la bascule continentale, Crossbridge alimente plus d'un tiers de la consommation danoise en carburants liquides tout en déployant l'un des parcs hydrogène les plus exposés d'Europe du Nord.
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