AW-Energy (technologie WaveRoller)
Ils convertissent la force des vagues en électricité sans faire trop de vagues – littéralement.
À propos de AW-Energy (technologie WaveRoller)
WaveRoller : énergie sans mousse
AW-Energy surfe sur une idée simple : taper dans la puissance des vagues pour électrifier nos rivages, sans mouiller la chemise fossile.
Histoire & positionnement
Depuis la Finlande, AW-Energy développe le WaveRoller, un système immergé entre 8 et 20 mètres de profondeur qui transforme le va-et-vient des vagues en kilowatts ; testé dès 2019 au Portugal, ce projet fait partie des rares à promettre une énergie marine stable et renouvelable, complémentaire à l’éolien et solaire officiel WaveRoller.
Chiffres clés ou projets récents
Le projet ONDEP à Peniche bénéficie de 19 millions d'euros du programme Horizon Europe pour déployer une ferme WaveRoller, tandis qu’un partenariat au Namibie vise la production verte d’hydrogène grâce à cette énergie marine explications ici.
Impact écologique / RSE
Avec son design immergé réduisant l’impact visuel, sa base jouant le rôle de récif artificiel favorisant la vie marine, cette technologie se veut un ami de l’environnement marin, bien que le vrai test soit sa montée à l’échelle industrielle détails RSE.
Innovations / partenariats
L’alliance avec des acteurs internationaux pour déployer des fermes côtières connectées au réseau électrique et soutenir la production d’hydrogène montre l’ambition d’AW-Energy à surfer sur la vague verte mondiale site officiel.
Conclusion
Entre rêve bleu et réalité technique, AW-Energy promet une énergie marine douce, mais devra prouver que la force des vagues peut vraiment faire des étincelles propres sur la durée.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Passiv UK
Spécialiste britannique de la domotique éco-responsable qui rend la pompe à chaleur presque aussi sympa qu’un thermostat manuel — sauf qu’elle sait mieux cacher sa complexité.
Voir la ficheFKF
À ne pas confondre avec un acronyme de labo : ici, FKF désigne l’un des fleurons hydroélectriques de Norvège, au cœur du fleuve Glomma.
Voir la ficheMaaSLab
Chypre, Londres, Limassol : un institut de recherche sans usine ni réseau électrique national, mais au cœur des budgets Horizon Europe sur la mobilité urbaine.
Voir la ficheSeven Seas Petroleum
Le groupe d’équipementiers et d’ingénierie que forme Seven Seas Petroleum incarne une stratégie double reconnue sur la place : densifier les services (joints, automatisme, digital) pour PDO ou Occidental, tout en conservant une participation minoritaire dans un permis amont dont le cadre contractuel court encore sur vingt ans.
Voir la ficheOrion Power
Le nom Orion Power recouvre une filiale chilienne qui empile les mégawatts solaires et les batteries — et, à des milliers de kilomètres, un conglomérat bangladais dont les contrats d’achat d’électricité et les accusations de surfacturation de la capacité écrasent la vitrine « renouvelable ».
Voir la ficheArea Impianti S.p.A.
Spécialiste italien du traitement des gaz de combustion et de la récupération énergétique, ou comment recycler les fumées pour ne rien laisser s’échapper... sauf les profits.
Voir la ficheMelhus Energi
Le nom Melhus Energi est une étiquette qui pèse encore dans les bases « entreprises » mais plus guère dans le réel juridique : absorbée par TrønderEnergi en 2001, l’entité s’est fondue dans un modèle norvégien de holding régionale municipale + KLP, où Melhus reste un actionnaire structurant, pas un opérateur isolé.
Voir la ficheGesa-Endesa de Ibiza
À Es Boscà, la marque historique Gesa-Endesa — filiale territoriale d’Endesa aux Baléares (Espagne) — incarne une vérité inconfortable : l’île reste calibrée sur les hydrocarbures, même quand les communiqués corporate vantent la décarbonation du groupe.
Voir la ficheMITNETZ Gas
Opérateur de réseau de distribution gaz en Allemagne centrale, MITNETZ Gas incarne la fracture du secteur : moderniser un maillage réglementé de plusieurs milliers de kilomètres tout en absorbant la hausse des demandes de raccordement côté électricité renouvelable — dans une région où la filiale « électricité » publie des volumes d’EnR qui contrastent avec…
Voir la ficheAssociació Eòlica de Catalunya
À première vue, l’Associació Eòlica de Catalunya vend une promesse simple: remettre l’éolien au centre du jeu énergétique catalan.
Voir la ficheBashkir Generation Company LLC
Quatre gigawatts et quelques au gaz, une carte géante dans les Bachkires et des chantiers de turbines « made in Russia » : la Bashkir Generation Company fait tourner l’économie locale comme ses cheminées.
Voir la ficheSEDAŞ
SEDAŞ n’est pas un genre botanique : c’est Sakarya Elektrik Dağıtım A.Ş., concessionnaire turc de distribution qui arrose une bande industrielle stratégique (Sakarya, Kocaeli, Bolu, Düzce).
Voir la ficheParque Fotovoltaico Peñaflor SpA
La coquille « Parque Fotovoltaico Peñaflor SpA » cache un classique du chilién : un petit producteur solaire sous le régime PMGD, rentable grâce à un cadre tarifaire en voie d’être redessiné.
Voir la ficheInfigen
Pendant deux décennies, Infigen a incarné l’investisseur‑producteur renouvelable sur le marché national d’électricité australien.
Voir la fichePSI Software
Éditeur allemand de logiciels industriels, PSI incarne ce maillon discret sans lequel les opérateurs de réseau ne « voient » pas l’électricité : après un ransomware qui a plongé 2024 dans le rouge, le groupe accélère sur les commandes et le SaaS, tout en basculant sous le contrôle de Warburg Pincus avec E.ON dans le rétroviseur.
Voir la ficheEnergy Developments CSM (NSW) Pty Ltd
À Illawarra, ce n’est pas du « gaz & pétrole » au sens plaques tournantes : c’est une filiale du groupe EDL focalisée sur le gaz résiduel de mines de charbon (WCMG), où le fossile fait à la fois le carburant, l’excuse climat et le fil du contrat avec l’outil minier.Identification : dans l’appendice officiel du rapport contre l’esclavage moderne 2024…
Voir la fichePwC (PricewaterhouseCoopers)
Géant du conseil et de l’audit, expert en jonglage entre innovation tech et réajustements humains.
Voir la ficheSAINT-GOBAIN ISOVER G+H AG
Une filière de laine minérale qui incarne mieux les économies d’énergie dans le bâtiment que les « autres énergies » au sens strict : voilà où se situe Saint‑Gobain Isover G+H AG, Aktiengesellschaft allemande sous le parapluie de Saint‑Gobain, dont le rattachement « 2021 » dans certaines bases (ex.
Voir la ficheUBS IIT/ REST
Ce n’est pas une « entreprise » au sens d’une PME française : c’est un montage d’actifs entre UBS Asset Management (gestion d’infrastructure en equity) et REST (Retail Employees Superannuation Trust), l’un des grands super funds australiens.
Voir la fiche8 Metros por Segundo, SL.
Le nom évocateur d’aérodynamisme cache une petite société madrilène de production d’électricité classée hors hydraulique : aucune communication grand public ni rapports climat nominatifs, mais une trajectoire financière qui crie depuis les données agrégées espagnoles — et un siège partagé avec un gestionnaire d’actifs qu’on dit déjà géant dans l’éolien et…
Voir la ficheAksu Enerji
Une microstructure boursière derrière une vitrine hydro-solaire, des comptes en rouge qui s’accentuent et une restructuration actionnariale tout sauf cosmétique : Aksu Enerji incarne l’ENR « en papier », mais sous un angle cash-flow qui grince.
Voir la fichePRINCETON
Le nom évoque l’Ivy League ; dans le radar « Autres énergies », il désigne surtout un écosystème du New Jersey où se croisent une scale-up de recyclage de batteries, des spin-offs miniers et un plan campus massif vers le net zéro 2046.
Voir la ficheÅmliden Vindkraft AB
Sur la crête d’Åmliden, au nord de la Suède, une cinquantaine de mégawatts fabriquent de l’électricité depuis 2012 — et les bases ouvertes distinguent volontiers une micro-structure « Åmliden Vindkraft » comme opérateur du site, là où les plaquettes corporates mettent aujourd’hui en avant un gestionnaire plus visible.
Voir la ficheMSJ Asset Management Company
MSJ Asset Management Company n’est pas un fonds d’innovation financière : sous ce nom de « gestion d’actifs » se cache l’épave juridico-industrielle de Mitsubishi Aircraft Corporation, filiale japonaise de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), chargée d’éponger après l’arrêt du SpaceJet (ex-MRJ).
Voir la fiche