Explotaciones Eólicas El Puerto, S.A.
Elle ne fait pas une une des cabinets d’investissement : Explotaciones Eólicas El Puerto, S.A.
À propos de Explotaciones Eólicas El Puerto, S.A.
1. Modèle économique
La société relève du registre marchand de Saragosse (CIF A44188704), avec date de constitution 27 novembre 2002 et capital social de l’ordre de 1,2 million d’euros au plus près des écrans publics disponibles à la fin des années précédentes (rapport registre Mercantile, agrégats société). Son registre officiel rattache ses activités à la production d’électricité et à la mise en œuvre d’installations renouvelables : un modèle très classique pour une véhicule d’investissement quasi SPV, dont le flux de revenus dépend quasi exclusivement du parc connecté. Les déclarations tiers laissent penser à un chiffre d’affaires annualisé contenu, typiquement entre environ 750 000 € et 1 500 000 €, et une microstructure RH (fourchette communément indiquée 1 à 10 salariés), ce qui place l’entreprise dans la constellation des opérateurs à faible exposition médiatique mais critiques pour une municipalité donnée.
2. Impact réel
Au sens strict thermodynamique, l’entreprise contribue bien à délivrer dans le réseau une base d’énergie primaire sans combustion directe de fossile puisqu’elle opère selon les bases répertoire un parc El Puerto (Unificado).php) d’une puissance brute 25,08 MW hors site, soit 38 aérogénérateurs de 660 kW chacune (données de base annuaire Wind Power.php)), localisées Cuevas de Almadén. Aucun bilan carbone projet-specifique ni tableau CSRD-compatible identifiable publiquement sur cette entité précise : WattsElse préfère ne pas extrapoler un CO₂ évité sans jeu de données horaires de production vérifiable publiées au nom légal précis ci-dessus. Pour le quadrillage lecteur européen, le chemin officiel passe par Madrid : PNIEC Espagne actualisé 2024 et, côté France métropolitaine pour votre boussole d’entreprise française, la page ministérielle « PPE » placent le baromètre de la concurrence européenne en électrification (sans assimiler cependant ladite SAR à votre découpage national).
3. Innovations / partenariats
Il n’est pas trompeur d’être austère : aucune annonce patent repérée depuis l’agrégateur open web sous la raison sociale exacte ; cette couche capitalistique fonctionne encore et surtout comme bouclier financier réglementaire. En revanche, le maillage capitalistique local se lit à travers des liens de gouvernance inter-sociétés vers des acteurs du secteur turolense comme Promoción Eólica Turolense SL, documenté par les mêmes agrégateurs corporate que la maison-mère. Géographiquement, le siège statutaire pointe Saragosse tandis qu’une antenne opérationnelle est listée Ronda de Ambeles, 34 — Teruel (fiche locale) : configuration fréquente chez les petits opérateurs qui près des maires et des permis autonomiques.
4. Greenwashing / zones grises
Deux forces rivales s’affrontent autour de l’étiquette « renouvelable » sans qu’il faille accuser personne sans preuve judiciaire : d’abord, l’obsolescence relative des MADE AE-46/I de début de millénaire — 38 machines — suggère un rendement unitaire et des coûts d’O&M moins favorables qu’avec des machines >4 MW actuelles (fiche parc.php)). Ensuite, le climat social de la province s’est tendu en 2024 sur des projets beaucoup plus vastes que ce parc historique : la presse espagnole rapporte qu’une vingtaine de parcs éoliens validés à Teruel pourrait aller de pair avec des chiffres choc autour de « deux millions d’arbres » potentiellement impactés — chiffre polémique et contesté par d’autres sources de fact-checking, mais porté par des acteurs politiques locaux dans le débat public (article El Debate). Parallèlement, la Plataforma a favor de los Paisajes de Teruel a multiplié les recours contre le déploiement industriel éolien et photovoltaïque en province fin 2024 (Rebeldes.info). Enfin, la résilience réseau des infrastructures voisines a été rappelée brutalement quand des parcs d’Els Ports ont connu plus d’un mois d’arrêt après un impact foudre sur une sous-station au printemps 2025 (El Periódico Mediterráneo) — utile comme leçon systémique pour tout opérateur aragonais, même si l’incident ne vise pas nommément El Puerto.
5. Positionnement stratégique
Le conseil d’administration affiche en janvier 2024 un verrou de gouvernance autour de Lourdes Sánchez Aranda à la présidence (mouvements BORME agrégés), ce qui confirme une continuité managériale dans un arrière-plan institutionnel espagnol qui accélère selon le PNIEC national (MITECO). Pour ce micropuissant de 25 MW, l’enjeu n’est plus tant de « faire image start-up verte » que de négocier un repowering, un rachat ou un refinancement avant que la pression politique sur le maillage éolien terrestre ne rende chaque MWh marginal plus coûteux à défendre devant un juge administratif ou un conseil municipal.
Verdict WattsElse
Explotaciones Eólicas El Puerto n’est ni start-up ni géant intégré : c’est une relève de la première vague éolienne ibérique qui mesure désormais son avenir au prorata de machines plus petites que la tour Eiffel et d’un Teruel où l’énergie propre se lit aussi sur les tribunaux et les comptes d’arbres. Autant dire que le vent tourne aussi vers le contentieux que vers la climatologie.
Sources : empresia.es · datoscif.es · thewindpower.net · miteco.gob.es · ecologie.gouv.fr · empresia.es · teruel.infoisinfo.es · eldebate.com · rebeldes.info · elperiodicomediterraneo.com
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Enercitif
Le nom plaît, le modèle tient la route — mais le GPS broute : selon les éléments publics disponibles, Enercitif n’apparaît pas comme opérateur industrialo-portuaire à Anvers, alors que la documentation la cite comme première coopérative parisienne de production d’électricité renouvelable sur toits urbains.
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Enprest AB n’apparaît pas comme une personne morale identifiable et documentée dans l’énergie renouvelable ; le scénario le plus honnête est une confusion orthographique ou une collision de marques avec des acteurs déjà référencés — Enstream Energy AB en Suède (géothermie, solaire, bâtiment) et Enprest Advies aux Pays-Bas (étiquettes et audits).
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Au nord-ouest de la Finlande, un gestionnaire de réseau tire les fils de la transition électrique locale — avec des marges d’opération serrées et une mémoire tarifaire encore brûlante.
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Deux pas de la domiciliation commerciale de Mayfair au carnet d’adresses Horizon Europe : Tech Inspire Ltd vend de la cybersécurité pour réseaux électriques intelligents, mais ses comptes microscopiques et son ratio d’endettement explosif racontent une autre histoire — celle d’un modèle ultra-dépendant des subventions publiques pour tenir dans les grands…
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Derrière les turbines du Paraná, ce n’est pas seulement de l’électricité qui circule : ce sont des transferts cross-frontière, une tarification politique et une dette qui refuse de vieillir proprement.
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** Astranna Vind AB n’a pas fait la une des dossiers géants de l’éolien nordique : elle apparaît surtout comme opératrice suédoise d’un périmètre minuscule, aux chiffres d’entreprise quasi absents du débat public.
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Les métadonnées « Houston / 1993 / tescocorp » renvoient à un homonyme américain rattaché à l’offshore pétrolier (aujourd’hui dans l’orbite de Nabors), pas au géant de la distribution.
Voir la ficheJ. R. Lane Illuminating, Lubricating, and Fuel Oil Company
C’est une enseigne sortie d’un far-west énergétique : kérosène, graisses, carburant pour la mine.
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KSB SAS n’est pas un « géant français » générique : c’est une filiale de fabrication et de service où l’argent se fait aussi sur pièces, contrats industriels et internationalisation industrielle — avec un groupe mère allemand désormais au-dessus de 3 milliards de chiffre d’affaires.
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Filiale « elnät » d’un conglomérat communal du Dalarna, Malungs Elnät incarne le paradoxe des gestionnaires nordiques : bilans verts assumés, mais factures qui grimperont tant que l’électrification tire les investissements — et la confiance s’érode quand la direction confond carte corporate et guinguette.
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Coramine est une figure typique des biais de veille : le nom cogne avec le dispositif public CORAM (mobilité et R&D auto), pas avec un opérateur « autre énergie ».
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Le géant public ukrainien sort de 2024 avec des profits qui feraient pâlir bien des majors en temps normal — et pourtant son métier reste, en pleine guerre, de tenir un pays debout avec du méthane et du mazout.
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FirstEnergy, « pure player » côté grilles et compteurs, promet 36 milliards de dollars d’infrastructures d’ici 2030, dans un contexte où le charbon tient encore la production et où l’Ohio vient d’inscrire un épilogue réglementaire au scandale HB 6.
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Filiale chilienne utilisée comme véhicule d’investissement du groupe Infrastrutture Spa, elle opère avant tout du solaire à petite échelle selon la norme chilienne PMGD (« pequeños medios »).
Voir la fichePanda Alüminyum
Panda Alüminyum n’est pas un opérateur pétrolier ou gazier : c’est un lamineur d’aluminium basé à Ankara, dans l’orbite du Panda Group, dont le rattachement au panier « P & G » vient surtout de la bauxite — matière première aussi courtisée par la chimie et le forage.
Voir la ficheDubai Petroleum
Dubaï a bâti sa légende sur le commerce et l’immo, mais le cœur battant de son histoire pétrolière reste assis sur des plateformes en mer : cinq gisements offshore, la récupération assistée, et un brut « Dubai » que le marché regarde dès que le détroit d’Ormuz tousse.
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Fabricant d’éoliennes de taille mondiale, Ming Yang Smart Energy Group Limited enregistre une accélération financière brutale au moment où le Royaume-Uni referme ses eaux et ses terres industrielles aux turbines et à l’investissement du groupe, au nom de la sécurité nationale.
Voir la fichePMGD Salerno SpA
Le nom prête à confusion avec l’Italie, mais PMGD renvoie le plus souvent, en Amérique latine, aux Pequeños Medios de Generación Distribuida — le segment de production renouvelable décentralisée plafonné à 9 MW au Chili.
Voir la ficheLakhra Power Generation Co Ltd
La Lakhra Power Generation Company Limited (LPGCL, aussi rangée parmi les GENCO-IV) n’est pas une « start-up énergie » : c’est la centrale thermique au charbon indigène du bassin de Lakhra, au Sindh, longtemps présentée comme pilier de l’électricité au lignite local.
Voir la ficheTariş
À ne pas confondre avec une « pure player » des EnR ni avec le fonds français Taranis : Tariş désigne en Turquie une union de coopératives agricoles (olive, raisin, etc.) qui commercialise des produits alimentaires et industrialise des filières à très forte intensité énergétique.
Voir la ficheGrimsby Power
Petit distributeur ontarien à gouvernance hybride, Grimsby Power incarne le modèle des LDC : monopole de réseau encadré, tarifs plafonnés et tableau de bord public qui dit tout…
Voir la ficheUNIVERSITY OF VETERINARY MEDICINE BUDAPEST
Le pari n’est pas dans le pipeline pétrolier mais dans les tuyaux du campus : l’Université de médecine vétérinaire de Budapest (UVMB), fondée en 1851, traverse une mue budgétaire et patrimoniale où l’énergie — gaz, efficacité, solaire — devient un variable de contrôle financier autant qu’écologique.
Voir la ficheCYPRUS ENERGY AGENCY CEA
ONG indépendante créée en 2009, la Cyprus Energy Agency (CEA) incarne ce que l’île peut produire de mieux en ingénierie climat-énergie au niveau local.
Voir la ficheNATIONAL UNIVERSITY CORPORATION THEUNIVERSITY OF TOKYO
L’Université de Tokyo incarne sous statut juridique National University Corporation la vitrine recherche‑industrie du Japon dans la GX : fusion pilotée, hydrogène liquéfié, CCS — et budgets publics sous contrainte.
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