ICE OIL & GAS
Une start-up du pétrole qui veut booster l’autonomie énergétique ouest-africaine, tout en jouant à cache-cache avec l’offshore profond.
À propos de ICE OIL & GAS
L'offshore, une aubaine gambadante
ICE OIL & GAS oscille entre volonté de souveraineté énergétique et dépendance à un secteur qui fait encore danser le pétrole en Côte d’Ivoire.
Histoire & positionnement
Fondée en 2022 par Philippe N'DA, ICS Oil & Gas s’est vite taillée une place en signant un contrat de partage de production pour le bloc offshore CI-705, zone ultraprofonde au large de Grand-Lahou. L’entreprise mène ses opérations en partenariat, notamment via un farm-out en 2025 avec VAALCO Energy, prenant garde à ne pas porter seul le poids de l’exploitation. Pour un panorama détaillé, jetez un œil à cet entretien avec le DG.
Chiffres clés ou projets récents
Investissement prévu de 40 millions de dollars sur sept ans pour l'exploration du bloc CI-705. En 2025, VAALCO Energy prend 70 % du bloc, devenant opérateur principal, solidifiant ainsi la position d’ICE sur la scène pétrolière ivoirienne. Tous les détails sont disponibles sur leur site officiel et le communiqué sur le farm-out.
Impact écologique / RSE
Premier producteur ivoirien dans les eaux profondes du Golfe de Guinée, ICE OIL & GAS se promet de respecter les normes environnementales en vigueur, mais n’a pas encore publié de feuille de route RSE claire, signe d’un acteur encore en rodage. L’approche reste à surveiller sur le long terme, dans un marché aussi délicat que polluant. Pour plus, voir la page management.
Innovations / partenariats
Le partenariat stratégique avec VAALCO Energy, acteur expérimenté du secteur, illustre une ambition de mutualiser les risques et expertises. Quant à l'innovation, il s’agit plus de technologie offshore éprouvée que de rupture verte. Le site détaillant leurs projets reste à jour.
Conclusion
ICE OIL & GAS incarne donc ce dilemme des nouveaux entrants africains de l’énergie : naître dans un secteur fossilier avec la promesse d’indépendance régionale, tout en restant lesté par les contraintes écologiques et économiques de ces hydrocarbures si peu renouvelables.
Données clés
- Siège
- Nantes, France ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
IDEKO
** Record de chiffre d’affaires en 2024, transfert technologique en forte poussée, narration « zero-emission » : IDEKO incarne la promesse d’une machine-outil et d’une aéronautique plus propres.
Voir la ficheStiesdal
Henrik Stiesdal a mis son nom sur l’éolien moderne ; aujourd’hui, le groupe qui porte ce nom vend des fondations flottantes, des électrolyseurs et des briques de pyrolyse — avec des preuves de marché…
Voir la ficheNandipur Thermal Power Generation Company Ltd.
La privatisation avance sur le papier, pas dans les tuyaux : pour WattsElse, Nandipur illustre un classique de la transition — une centrale « modernisée » qui reste prise en étau entre contrats gaziers incertains et architecture tarifaire à capacité gonflée.
Voir la ficheHyundai
Le sud-coréen Hyundai ne se réduit pas à une plaque d’immatriculation : c’est un conglomérat dont la branche mobilité (Hyundai Motor Company, au sein du Hyundai Motor Group) porte l’essentiel de l’exposition « transition » pour un classement WattsMonde du type Autres énergies (électrification, pile à combustible, écosystème hydrogène, batteries).
Voir la ficheAskome Vind AB
Le chiffre d’affaires plonge, le résultat d’exploitation reste dans le rouge : Askome Vind AB incarne une Suède productrice d’électricité à partir d’énergies renouvelables où la cadence des éoliennes ne suffit plus à épargner la comptabilité.
Voir la ficheEnrique Mosconi
Ingénieur militaire devenu pilier du nationalisme pétrolier, Enrique Mosconi (1877–1940) a forgé l’outil institutionnel — YPF — par lequel l’Argentine a tenté d’arracher ses hydrocarbures aux majors étrangères.
Voir la ficheThe Chugoku Electric Power Co Inc
Après une amende antitrust historique, l’électricien régional veut regagner la confiance et miser sur le redémarrage nucléaire pour sécuriser ses marges.
Voir la ficheATEE
L’entité ici visée est bien l’Association Technique Énergie Environnement, association loi 1901 née en 1978, pas un énergéticien ni une start-up homonyme.
Voir la ficheBizkaia Energia
À Amorebieta-Etxano, Bizkaia Energia aligne une centrale à cycle combiné gaz (CCGT) de 786 MW derrière une stratégie « bas carbone » portée par le projet européen BenortH2.
Voir la ficheMälarenergi
Mälarenergi AB n’est pas un opérateur générique : c’est une grande société urbaine d’électricité, de chaleur et de services ancrée à Västerås (Suède), détenue par la ville, avec des bras spécialisés sur le réseau (Elnät), le pilotage de fibre et l’eau, ce qui cadre avec une production électrique en cogénération et hydraulique plutôt qu’avec un producteur «…
Voir la ficheTransMontaigne
Sous les dehors de « logistics for the energy transition », TransMontaigne reste une plateforme américaine de terminaux et de stockage de liquides fossiles — avec un bilan 2025 gonflé par une plus-value foncière à Miami et un équilibre financier qui tient encore beaucoup à la marge sur le brut et les produits raffinés.
Voir la fichePRF
PRF n’est pas une entrée de grammaire de Wikidata : c’est PRF Gas Solutions, S.A., une PME d’ingénierie et de construction basée près de Leiria, au Portugal, qui capitalise sur trois décennies d’infrastructures gaz pour s’imposer dans le GNL, le GNC, la biomasse et surtout l’hydrogène.
Voir la ficheNodin Kitagan LP
Nodin Kitagan LP n’est ni une start-up ni une « green tech » de vitrine : c’est la coquille juridique canadienne — en Ontario, district d’Algoma — derrière le parc Bow Lake (58,32 MW), devenu en septembre 2024 l’étendard financier de la Batchewana First Nation.
Voir la ficheHydro Oil & Gas
C’était la division pétrolière et gazière de Norsk Hydro, absorbée par Statoil le 1er octobre 2007 pour former StatoilHydro — l’embryon d’Equinor.
Voir la ficheUNI BA
** Derrière l’étiquette « UNI » sur vos stylos se cache un industriel centenaire coté à Tokyo, qui a publishé une trajectoire Scope 1–2 en forte baisse et un mix électrique de plus en plus renouvelable — en même temps qu’un exercice 2025 où la mécanique des résultats tire la sonnette d’alarme.
Voir la ficheBMCE Bank of Africa
BMCE Bank of Africa, devenue BANK OF AFRICA, avance désormais avec un discours climat nettement plus construit que la moyenne bancaire maghrébine.
Voir la ficheAmbuja Cements ltd
Ambuja Cements Ltd, filiale ciment du groupe Adani en Inde, n’est pas une « pure player » du réseau électrique : son métier reste surtout clinker et ciment.
Voir la ficheKuopion Energia
Municipale et ancrée dans le Päijänne, Kuopion Energia accélère le démantèlement des fossiles (dont la tourbe) et parie sur l’éolien et le nucléaire thermique — tout en restant coincée dans les lignes de fracture finlandaises sur la biomasse et le climat.
Voir la ficheBelakhdim S.B.S
Le nom commercial Belakhdim S.B.S recoupe, selon les éléments disponibles en ligne, une PME de lutte antiparasitaire basée à Casablanca (site SBS Belakhdim, annuaire Telecontact), et non un groupe coté à Genève fondé en 1878.
Voir la ficheAponergy
Réduire la facture énergétique… et la planète applaudit, enfin presque.
Voir la ficheGastech Srl
Spécialiste italien des systèmes gaz qui conjugue haute technologie et amour du vieux continent — et du gaz fossile encore un peu trop présent.
Voir la ficheAlakoski Oy
L équilibre ressemble à celui d’un barrage : une masse financière lourde, une coulée de résultat à peine perceptible.
Voir la ficheEGPE (Endesa)
Le pari d’Endesa sur le renouvelable se matérialise dans EGPE (Enel Green Power España), bras opérationnel d’une des plus grosses flottes EnR du pays.
Voir la ficheStora Enso Oyj Heinolan Flutingtehdas
L’usine Heinolan Flutingtehdas ne vend pas de l’électricité : elle produit du fluting — le papier cannelure des cartons ondulés — pour le compte du géant finlandais Stora Enso.
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