Métiga
Métiga conseille les entreprises pour être vertueuses… sans encore tenir la baguette magique écologique.
À propos de Métiga
Conseil vert, ambitions floues
Métiga se positionne au cœur du conseil en transition énergétique, mais sans être un producteur d'énergie, la pression sur les résultats concrets reste forte.
Histoire & positionnement
Créée en 2021, Métiga a vite rassemblé une cinquantaine de salariés pour conseiller entreprises et organisations dans leur transformation environnementale, sociale et énergétique. Avec un siège parisien au 78 rue de Turbigo, elle s'impose dans un marché très concurrentiel, oscillant entre opportunités commerciales et véritable engagement écologique. Plus d'infos sur pappers.fr.
Chiffres clés ou projets récents
En 2023, Métiga a déclaré un résultat net de 925 000 € avec un bilan total de 2,2 millions d'euros, preuve que conseiller la transition énergétique peut rapporter. L'entreprise recrute régulièrement sur hellowork.com.
Impact écologique / RSE
En tant que société de conseil, l'impact direct de Métiga sur le terrain est limité. Leur rôle se situe davantage dans le discours et la stratégie, où l'on espère qu'ils ne se contentent pas d'effets d'annonce. Une présence mesurée dans la scène RSE, ni totalement exemplaire ni négligeable, visible sur pappers.fr.
Innovations / partenariats
Métiga joue la carte de l'ingénierie technique et de l'étude stratégique, s'appuyant sur une équipe de professionnels pour proposer des solutions innovantes aux défis environnementaux. Détails accessibles via pappers.fr.
Conclusion
Conseiller la révolution écologique sans produire la moindre kilowattheure, Métiga incarne ce paradoxe d'un acteur indispensable mais encore en quête d'une vraie preuve par l'action.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 483400628
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Goldlight LP
** Société projet (SPV) derrière une ferme photovoltaïque de 10 MW à Pefferlaw, en Ontario, Goldlight LP incarne une tranche très concrète de la transition au Canada : tarifs garantis ancienne génération, vente successive à des fonds d’infrastructure, et horizon où le soutien provincial devient la variable déterminante.
Voir la ficheASÇİM
Le classement « Réseaux & Distribution » heurte un mur d’homonymes : sous la graphie ASÇİM / Ascim, les sources ouvertes livrent surtout une PME française du numérique et un industriel turc de l’armement — pas un gestionnaire de réseau gazier ou électrique clairement isolable.
Voir la ficheHUNGRANA Kft.
** À Szabadegyháza, Hungrana incarne l’Europe de l’amidon haute intensité : quotas d’édulcorants, bioéthanol, séquence énergétique massive.
Voir la ficheFUNDECYT PCTEX
À Badajoz, la fondation Fundecyt-PCTEX gère à la fois le parc scientifique et une ligne budgétaire où les enveloppes européennes de relevé — NextGenerationEU pour le grand projet CIIAE à Cáceres — pèsent plus lourd que tout levier marché classique.
Voir la ficheTullynamoyle Wind Farm Limited
Tullynamoyle Wind Farm Limited est une micro-société irlandaise née en 2008, identifiée comme exploitante d’une première tranche de 9,2 MW dans le corridor éolien de Tullynamoyle (Leitrim).
Voir la ficheTRINITY COLLEGE DUBLIN
Pas une « majorette verte » : depuis ses comptes 2024, Trinity fait entrer sous le même parapluie la physique du photovoltaïque, un traité diplomatique contre le pétrole, et une polémique cimentière en plein cœur de son soft power académique.
Voir la ficheSociété Franc̜aise des Pétroles de Silva-Plana
Le nom évoque les hydrocarbures ; la réalité juridique, elle, est celle d’une SA parisienne classée en fonds de placement (NAF 6430Z).
Voir la ficheUNIVERSITY OF GREENWICH
L’University of Greenwich n’est ni un opérateur de réseau électrique ni une « utility » classique : c’est une université publique anglaise (fondée en 1890, campus à Londres et dans le Kent) dont le classement sectoriel Réseaux & Distribution recoupe surtout la dépendance aux réseaux de chaleur urbains, aux achats d’électricité et à la gestion patrimoniale…
Voir la ficheHerrfors
Le siège à Jakobstad (Pietarsaari) ne trompe pas : Herrfors incarne l’énergéticien de réseau nordique, tiraillé entre une feuille de route très bas-carbone et un résultat d’exploitation qui a plongé avec les prix de gros.
Voir la ficheITC Katı Atık Enerji
Sous la bannière du déchet-recyclé-électricité, ITC incarne une part massive de la production « issue des déchets » en Turquie, avec un parc affiché autour de 149 MWe et une production annuelle de l’ordre de 830 GWh selon les inventaires sectoriels.
Voir la ficheSafran (Brazil)
Safran (Brazil), ce n’est ni une start-up locale ni un fonds tech : c’est la ramification industrielle du groupe Safran sur une plaque aéronautique où tout passe presque toujours par Embraer ou les turbohélicos civils et militaires.
Voir la ficheCennergi
Cennergi incarne la composante « transition » du géant minier sud-africain Exxaro : des centaines de mégawatts d’éolien et de solaire, des PPAs avec l’industrie, une accélération des acquisitions en 2025.
Voir la ficheÖlindustrie-Gesellschaft
Le nom Ölindustrie-Gesellschaft renvoie à la première industrialisation du pétrole des Carpates et à la fabrique de Trzebinia, longtemps au cœur de la chaîne logistique qui alimentait la société de distribution austro-hongroise OLEX, avant la consolidation européenne du XXᵉ siècle en galaxies BP.
Voir la ficheEmpresa Pública de Produção de Electricidade
Le mix affiché fait rêver les courbes climat : jusqu’à 91 % de renouvelables dans la production nationale, porté à l’essentiel par l’hydroélectricité.
Voir la ficheC.R.E.A.T.E.
Le Consorzio di Ricerca per l’Énergie, l’Automatisation et les Technologies de l’Électromagnétisme (C.R.E.A.T.E.) n’est pas une « boîte » française homonyme : c’est un consortium de recherche sans but lucratif basé à Naples, porté notamment par l’Université Frédéric II et agrégé au paysage italien de la fusion dans le cadre d’EUROfusion.
Voir la ficheCoriance
Coriance incarne le segment « infranchissable » de la transition thermique : réseaux longue durée, mix EnR élevé et contrats avec les collectivités.
Voir la ficheHarmonie Beta
Aucune société « Harmonie Beta » ne ressort, aujourd’hui, des annuaires publics côté énergies renouvelables : ni SIREN identifiable, ni site corporate, ni trace presse stable.
Voir la ficheAlsace Calorifuge Environnement
Spécialiste français de l’isolation calorifuge qui garde la chaleur où il faut, mais sans faire trop de bruit.
Voir la ficheSan Alfonso Solar SpA
Le parc photovoltaïque San Alfonso n’est pas une « success story » photogénique : c’est une SPV chilienne du groupe Reden Solar, aujourd’hui dans l’orbite de Macquarie, qui vit de la vente d’électricité au réseau dans le segment PMGD et des règles de prix stabilisés.
Voir la ficheCENTER DANMARK DRIFT APS
Center Danmark Drift ApS opère dans l’ombre du grand hub Center Denmark : tirer le secteur du chauffage vers la transition, en industrialisant la donnée et en mutualisant les briques techniques qu’une fondation à but non lucratif ne peut pas laisser éclater en silos.
Voir la ficheVäxthuset Linds AB
** Fleuristes et paysagistes depuis 1879, la maison Lind porte officiellement l’éolien dans ses statuts : un socle horticole très visible, une facette renouvelable plus discrète dans les agrégats comptables.
Voir la ficheERM Power
Né comme conseil en énergie à Brisbane en 1980, ERM Power a basculé dans la cour des majors : racheté par Shell, il incarne aujourd’hui la stratégie double d’une Big Oil sur un réseau sous pression — batteries géantes pour « tenir » les EnR, gaz et concessions réglementaires pour sécuriser la livraison.
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