Parque Solar La Rosa SpA
Aucune source publique indexée ne permet, à ce jour, d’attribuer des chiffres à une société portant exactement le nom « Parque Solar La Rosa SpA » (homonymie latine « SpA » / projet « parque solar », pays non précisé par votre saisie).
À propos de Parque Solar La Rosa SpA
1. Modèle économique
On est sur un parc PV de puissance modeste destiné à vendre de l’électricité renouvelable sur le marché espagnol / archipélago : Ecoener affiche 2,7 MWp, technologie PERC et suivi solaire, avec une mise en service revendiquée en 2024. En février 2022, le Diario de Fuerteventura cite une puissance de 2,5 MW, une emprise de 32 443 m² et une investisseur ≈21,6 M€ (chiffrage du gouvernement régional dans l’article) ; 17 emplois de chantier et 5 d’exploitation y sont également mentionnés. Le groupe parent structure typiquement des SPV (forte dépendance au raccordement, aux PPA/tarifs et à la qualité du gouvernement d’actifs cotés), ce que reflètent les pages « ayudas » d’Ecoener (financements FEDER sur bouquet d’actifs canariens). Chiffre d’affaires et effectif spécifiques à « La Rosa » : non retrouvés séparément dans l’open web au moment de la rédaction.
2. Impact réel
L’effet climat se lit à deux niveaux — localement, via les évitées de combustion fossile dans un système insulaire encore thermo-dépendant : le même article du Diario de Fuerteventura rapporte une prétention gouvernementale de 3 330 tCO₂/an évitées « dans les centrales thermiques canariennes », assortie d’un argument de réduction d’« extracoste » de 12,9 M€ (cadre analytique régional, à interpréter avec les réserves habituelles sur les contre-factuels énergétiques). À l’échelle UE, le photovoltaïque gagne en poids dans le mix : selon Connaissance des Énergies, le solaire représentait 11,1 % de la production électrique de l’Union en 2024. Pour le cycle de vie et les impacts sol, l’ADEME pilote des travaux (programme REMEDE) sur l’empreinte écologique des centrales au sol — cadre utile pour ne pas confondre « MWh verts » et artificialisation / biodiversité.
3. Innovations / partenariats
Le différenciant technique, ici, est prosaïque mais opérationnel : modules PERC et suiveurs, architecture standard des centrales de taille distribuée / petite centrale chez Ecoener. Côté financements publics, Ecoener indique que « La Rosa » fait partie, en 2021, d’un lot de 15 centrales PV canariennes aidées dans une convocatoria FEDER (3 M€ d’aides pour 35 MWp cumulés sur le bouquet) — ce qui situe le projet dans une stratégie de portefeuille et de levier FEDER, plus que dans une « tech deep » disruptif. Brevets, OPA ou contrats clients nominatifs pour cet actif : non identifiés dans les sources consultées.
4. Greenwashing / zones grises
Le principal signal n’est pas une communication carbone isolée, mais un conflit d’urbanisme et de gouvernance : le Diario de Fuerteventura documente un décret d’« exécution » du gouvernement des Canaries (signé le 10 février 2022) imposant le projet malgré l’opposition du municipio, au motif notamment d’un emplacement en tension avec le plan d’urbanisme (parcelles cataloguées en système général du parc technologique). Le texte chiffre l’emprise à 32 443 m² et rappelle des objectifs de puissance insulaires (105 MW visés en 2026 pour Fuerteventura, selon l’argumentaire cité). Deuxième zone grise : l’encadré FEDER sur la page Aides d’Ecoener range « La Rosa » dans un paragraphe géographique centré sur San Bartolomé de Tirajana (Gran Canaria), alors que la fiche projet place La Rosa à Fuerteventura : incohérence à épurer avant tout reporting consolidé (risque de sur-déclaration ou de mauvais rattachement d’aides dans une lecture hâtive du site). Dépendance aux subventions : avérée au niveau groupe/actifs canaries via les montants FEDER publiés par Ecoener.
5. Positionnement stratégégique
Pour Ecoener, La Rosa s’insère dans un traversée insulaire où la pression réglementaire et les objectifs de capacité justifient, côté exécutif régional, des voies d’exception — avec un coût politique local mesurable. Pour un lecteur français, la lecture NECP / omnibus et la montée du solaire européen (voir Connaissance des Énergies) valent grille de fond ; en revanche, PPE3, ADEME sectorielle France ou médias français ne sont pas des pivots factuels directs pour cette SPV canarienne, faute de documents ou articles dédiés trouvés. Signal récent côté actif : mise en service revendiquée en 2024 sur le site corporate.
Verdict WattsElse
Identité d’abord : tant que « Parque Solar La Rosa SpA » n’est pas anciée à un numéro RNC ou CNMV précis, parlez La Rosa comme parc Ecoener / Cardoncillo Gris, pas comme entrée registrale fantôme — sous les suns des Canaries, l’électrification progresse aussi quand l’urbanisme résiste.
Sources : ecoener.es · bolsamadrid.es · registromercantiles.es · diariodefuerteventura.com · ecoener.es · connaissancedesenergies.org · recherche.ademe.fr
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Apex Énergies
Montpelliéraine depuis 1991, Apex Energies incarne le photovoltaïque « territorial » — toitures, hangars, ombrières — porté par une machine industrielle et financière qui accélère.
Voir la ficheGoldbeck Solar
Installateur historique du grand solaire en toiture et au sol, Goldbeck Solar cumule désormais 4,6 GWp de PV posés et paie son développement à coups de références géantes — Döllen, Bartow, Zwartowo — tout en poussant l’O&M, le stockage et les marchés de services système**.
Voir la ficheAPR ENERGY SRL
Derrière le sigle S.R.L., une filiale argentine exhibée dans des procédures climat et environnementales depuis 2017, pendant que le groupe mère bascule à toute vitesse vers l’électricité « derrière-compteur » pour hyperscalers et data centers.
Voir la ficheStenkulla Vind AB
Se présenter comme producteur d’électricité « verte » coûte très peu de caractères ; tenir un actif éolien de taille familiale quand l’économique du secteur bascule, c’est une autre affaire.
Voir la fichePolskie Górnictwo Naftowe i Gazownictwo
Le nom Polskie Górnictwo Naftowe i Gazownictwo (PGNiG) évoque encore l’ère du monopole gazier d’État, mais l’histoire a basculé : depuis la fusion avec PKN ORLEN finalisée en 2022, ce qui reste de l’ADN pétrogazier de Varsovie (Pologne) s’inscrit dans un groupe multi-énergies, dont les agrégats financiers se lisent presque exclusivement en consolidation…
Voir la ficheEconergy;RGreen Invest
L’alliance entre le développeur Econergy et le fonds français RGreen Invest incarne la bascule européenne vers l’IPP et le stockage, avec des chiffres de gouvernaille à l’échelle industrielle — et un compte de résultat 2025 qui rappelle que la taille du pipeline ne garantit pas la marge nette.
Voir la ficheSYMED (France)
Spécialiste de l'automatisation des bâtiments intelligents, SYMED promet confort et économies d'énergie… avec un soupçon d'IA pour pimenter le tout.
Voir la fichePampa Energía S.A.
Le groupe argentin allume un tablier de forages et d’oléoducs à envergure continentale, avec un pari de 1,5 milliard de dollars sur le pétrole de schiste de Rincón de Aranda.
Voir la ficheTryon Environnement
Tryon Environnement vend une promesse très française de la transition: faire des restes alimentaires des villes une énergie locale, injectable dans le réseau, sans attendre les grands projets territoriaux.
Voir la ficheWenke y Compañía Limitada
Le nom latin sonne carte de visite industrielle ; sous WENKE Y CIA.
Voir la ficheBallenoil
** Filiale « discount » de Moeve (ex-Cepsa), Ballenoil incarne la mobilité fossile à prix serré sur la péninsule ibérique : réseau qui grossit à vue d’œil, volumes en hausse, marges qui peinent à suivre.
Voir la ficheCaruna Oy
Sous les sapins de la transition nordique, Caruna distribue l’électricité à une Finlande massivement électrifiée — mais le tarif du câble se lit aussi au tribunal.
Voir la ficheKansai Electric Power Co Inc
Le géant régional japonais met en avant l’échelle de ses investissements renouvelables et une feuille de route « zéro carbone », tout en surfant sur la demande d’électricité et des segments marchands que le marché associe encore au fossile.
Voir la ficheUNIVERSIDAD DE MURCIA
L’Universidad de Murcia capitalise sur trente ans d’efficacité énergétique et un plan climat ambitieux à l’échelle locale.
Voir la ficheTratnagiri Wind Power Projects Private Limited
Les registres juridiques indiens ne donnent aucune société enregistrée sous la dénomination exacte « Tratnagiri Wind Power Projects Private Limited » ; la contrepartie crédible, secteur énergies renouvelables, est Ratnagiri Wind Power Projects Private Limited : une véhicule spécialisé (SPV) rattaché au groupe Greenko, derrière un parc éolien terrestre…
Voir la ficheBenza
Marque phare du groupe penzien Пензаспецавтомаш, Benza incarne une Russie qui industrialise la « station-service démontable » : контейнерные АЗС, колонки, logiciels de contrôle des flottes.
Voir la ficheBlombacka Vind AB
Blombacka Vind incarne sans bruit médiatique français la face « juridico-comptable » d’un projet suédois spectaculaire : la première tour éolienne en bois mise en exploitation commerciale, aux abords industriels du site éponyme dans la commune de Skara.
Voir la ficheVoltiva Energy
Voltiva Energy n’est pas un producteur d’électricité au sens classique : c’est une PME qui rend le réseau « pilotable » côté consommation.
Voir la ficheVattenfall Nederland
Filiale néerlandaise d’un géant détenu par l’État suédois, Vattenfall Nederland joue sur tout le tableau : production, réseaux, vente d’électricité, gaz et chaleur à des millions de foyers et d’entreprises.
Voir la ficheOOO LUKOIL-Volgogradenergo
Filiale d’énergie industrielle et résidentielle au pied de la raffinerie du groupe, OOO Lukoil-Volgogradenergo incarne la manière dont un site pétrole et gaz russe tente de moderniser ses CHP et d’ajouter du solaire, tout en restant exposé aux raids de précision et aux listes de sanctions ciblant un voisin industriel critique.
Voir la ficheBaşkent Enerji
Le nom « Başkent Enerji » prête à confusion à Ankara : côté « réseaux », c’est Başkent Doğalgaz** qui compte, avec un modèle purement fossile et une base d’abonnés millionnaire.
Voir la ficheHidroelectrica S.A.
Ce n’est pas une start-up « verte » de brochure : Hidroelectrica S.A., maison mère du groupe coté H2O à Bucarest, incarne la RenR au sens dur — barrages, concessions hydrauliques, puis une présence éolienne encore marginale en puissance.
Voir la ficheRoséns i Götene AB
Le nom évoque Götene, la commune voisinoise de Mariestad : derrière cet aktiebolag se cache un cliché européen, une petite structure sans salariés déclarée, enregistrée comme producteur électrique 100 % EnR.
Voir la fiche