PRODURABLE
Salon incontournable où développement durable rime avec business, alliances et conférences en pagaille.
À propos de PRODURABLE
Salon ou Greenwashing ?
PRODURABLE jongle entre son rôle de plateforme majeure d’échanges durables et le risque d’être un simple théâtre de la bonne conscience entreprise.
Histoire & positionnement
Né en 2008, PRODURABLE s’est imposé comme un rendez-vous professionnel phare du secteur économique du développement durable et de la RSE, organisé au Palais des Congrès à Paris. En rassemblant entreprises, institutions et experts, il s’est positionné comme un catalyseur d’initiatives environnementales et sociales. Pour en savoir plus, consultez le site officiel de PRODURABLE 2023.
Chiffres clés ou projets récents
La 16ᵉ édition en septembre 2023 a accueilli environ 10 000 visiteurs, 650 intervenants et plus de 250 partenaires issus de multiples secteurs, témoignant de son poids économique et médiatique. Détails disponibles sur bigmedia.bpifrance.fr.
Impact écologique / RSE
Si le salon promeut la RSE et les solutions durables, il reste avant tout une plateforme publicitaire pour des sociétés parfois en décalage avec leurs engagements réels, illustrant la délicate frontière entre communication écologique et impact tangible. À explorer ici : PRODURABLE 2023.
Innovations / partenariats
Le salon met en lumière des innovations et des partenariats souvent prometteurs, favorisant l’émergence d’initiatives écologiques et sociales, mais parfois plus dans l’idée que dans la mise en œuvre concrète.
Conclusion
PRODURABLE incarne le paradoxe du développement durable : un événement à forte visibilité et ambition qui peut parfois privilégier l’image au réel.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 809233471
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
BOREAS Enerji Üretim Sistemleri Sanayi ve Ticaret A.Ş.
Installer quinze mégawatts sur un chaînon méconnu du nord-ouest turc en 2010, puis multiplier les extensions sur la même colonne montante quinze ans plus tard : ce n’est pas la scale d’un géant mondial, mais le récit d’un producteur indépendant attaché à un actif central.
Voir la ficheJSC "Siberian Chemical Combine"
Le Siberian Chemical Combine n’est pas une entreprise « électricité » au sens du marché européen : c’est une usine d’État du cycle du combustible, en train de basculer du parc historique vers l’enrichissement haute intensité et le pilier BREST.
Voir la ficheCathie Group
Cathie Group, ce n’est ni un promoteur ni un fabricant d’éoliennes : c’est le bras géoscientifique et géotechnique des projets offshore et near-shore.
Voir la ficheInstituto Balseiro
À Bariloche (province de Rio Negro), l’Instituto Balseiro forme depuis 1955 l’élite argentine de la physique, du génie nucléaire et des métiers critiques qui alimentent la Comisión Nacional de Energía Atómica (CNEA) et l’Université nationale de Cuyo (UNCUYO).
Voir la ficheRefinaria de Manguinhos
À Rio, l’ancienne Refinaria de Petróleos de Manguinhos — commercialisée sous la marque Refit — incarne un paradoxe brutal : une infrastructure qui dit produire du carburant alors que l’État lui reproche avant tout des trous fiscaux abyssaux et des risques industriels jugés insupportables.
Voir la ficheUNIVERSIDAD DE LLEIDA
L’Université de Lérida n’est pas une « boîte réseau » au sens d’Enedis : c’est la plus ancienne université de Catalogne, ancrée depuis 1300 dans une ville de province.
Voir la ficheIndustry Funds Management Nominees Ltd
* Ce n’est ni un pétrolier ni un géant du forage : sous l’ancien nom Industry Funds Management Nominees*, vous trouvez aujourd’hui une société australienne de titularisation qui porte les investissements d’IFM Investors.
Voir la ficheOMV Petrom
Filiale intégrée du groupe autrichien OMV, OMV Petrom incarne à Bucarest une énergie « à deux vitesses » : investissements historiques dans le hydrocarbures et dans Neptun Deep, contre une transition bas-carbone repositionnée quand les prix et la géopolitique bousculent les tableaux.
Voir la ficheINFN
L’Institut national de physique nucléaire italien aligne accélérateurs et magnétismes sur l’agenda climat européen, mais tire une grande partie de ses moyens du budget de l’État — et de plans de relance à échéance fixe.
Voir la ficheAXONE
Petite équipe au pied des grands chantiers français, Axone vend de l’ingénierie système et de la sûreté là où l’erreur se paie cher — et tente de lier cette expertise industrielle à une société à mission aux objectifs très affirmés.
Voir la ficheEO-ZON Generación Eólica, S.L.
Elle ne vend pas une « transition » sur un site glossy : EO-ZON est une véhicule de production espagnol né pour tenir une ligne industrielle précise dans les Monegros — et pour encaisser, comme tout portefeuille éolien, la volatilité économique sans la mise en spectacle.
Voir la ficheExergy ORC
Derrière ce nom discret, Exergy occupe une niche qui devient centrale dans la transition énergétique: transformer la chaleur fatale, la géothermie ou certains flux biomasse en électricité utile grâce à l’ORC, l’Organic Rankine Cycle.
Voir la ficheZuma
Mexique, même combat : faire tourner gigawatts d’éolien et de solaire quand l’État veut garder la main sur le courant — et voisin du nord veille aux frontières du marché.
Voir la ficheAmoco
** Amoco n’est plus une major autonome : c’est l’étiquette premium d’un réseau américain de stations-service, réactivée par BP après des années sous la bannière bleue et verte.
Voir la ficheSolar Power (Khon Kaen 9) Company Limited
Ferme solaire « fille » d’un champion thaïlandais des grands parcs, Solar Power (Khon Kaen 9) incarne une spécialité juridique bien thaïe : une coquille par centrale, une comptabilité noyée dans le groupe.
Voir la ficheASSOCIACAO BIP4DAB
L’Associação BIP4DAB ne vend ni électricité ni gaz : elle porte BioData.pt, infrastructure nationale de recherche sur les données de la vie et de la santé, ancrée à Oeiras et fédérant quinze institutions.
Voir la ficheGazarmor Butagaz
Distributeur régional de GPL devenu l'ombre fidèle de Butagaz, entre propane et butane, pour chauffer la France de l'Ouest avec style (et gaz).
Voir la ficheBluearth Renewables Inc
Calgary ne joue pas la carte du « vertitude » : BluEarth empile des mégaoctets de contrats, de watts en route et de silicium dont la chaîne d’approvisionnement reste un fichier ouvert sous la loi canadienne S-211.
Voir la ficheVindIn Svalskulla Ab/Oy
Le nom VindIn Svalskulla Ab/Oy correspond à la véhicule finlandaise du parc de Svalskulla, en Ostrobothnie (ville de Närpiö) — EnR, Filanda — bien distincte d’un éventuel homonyme : elle est rattachée au développeur suédois VindIn AB tel que retracé par le Global Wind Power Tracker pour un actif de 15 MW, en service depuis 2014.
Voir la ficheREN
* Ne confondez pas l’homonyme « REN » avec une chaîne TV : sous ce sigle se cache Redes Energéticas Nacionais*, l’épicentre régulé de l’électricité et du gaz au Portugal — un groupe dont les comptes 2025 flirtent avec le record alors que les fragilités péninsulaires reviennent au premier plan après le grand blackout ibérique d’avril 2025.
Voir la ficheSyrian Petroleum Company
La Syrian Petroleum Company n’est pas une « supermajor » de plateforme : c’est le levier étatique d’un pays dont l’économie repose encore massivement sur les hydrocarbures.
Voir la ficheSolar Power (Khon Kaen 4) Company Limited
Les lecteurs pensaient sans doute à une « obscurité totale » quand le brief indiquait le pays comme non précisé : l’entité visée n’est autre que Solar Power (Khon Kaen 4) Company Limited, société à capital fixé à 157,5 millions de bahts, implantée en Thaïlande — pas un équivalent européen homonyme — et rattachée au groupe coté SPCG via la chaîne de…
Voir la ficheArlanxeo
Filiale à 100 % de Saudi Aramco depuis 2018, le géant néerlandais du caoutchouc synthétique sacrifie une France à pertes « structurelles » (Port-Jérôme, 140 ktpa annoncées à l’arrêt) tout en montant en puissance en Asie — Therban® pour batteries inclus — sous la bannière downstream du groupe saoudien.
Voir la ficheCIECH Soda Polska
CIECH Soda Polska n’est plus qu’un nom d’archives : sous Qemetica Soda Polska, la Pologne teste la transition d’une soude ultra-dépendante du charbon face à la concurrence turque et au prix des quotas UE.
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