PV El Pilpén SpA
Le nom « PV El Pilpén SpA » recoupe, selon les éléments disponibles, la PV EL PILPEN SPA enregistrée au Chili (orthographe sans accent fréquente dans les annuaires), une cellule de génération électrique typique des véhicules « projectco » autour du solaire.
À propos de PV El Pilpén SpA
1. Modèle économique
La société est une SpA (forme standard des producteurs indépendants au Chili) dont l’activité déclarée est la génération d’électricité dans des centrales « autres » non classées ailleurs (fiche entreprise), ce qui correspond le plus souvent à un actif photovoltaïque ou assimilé en PMGD (petite génération distribuée). Créée le 21 juin 2017 (RUT 76744083-9), elle est contrôlée à 100 % par TRALKA SPA (structure actionnariale), elle-même filiale d’un holdco d’énergie (chaîne visible sur le même annuaire via PMGD Holdco SPA pour TRALKA, liste des véhicules détenus). Le siège est à Santiago (Las Condes) et une succursale est déclarée sur la route G-74, commune de María Pinto, région métropolitaine — zone où se concentrent de nombreuses installations solaires communales relayées par les autorités (communiqué ministère de l’Environnement, 2022). Pour le CA chiffré en pesos et l’effectif précis, les bases « citoyennes » ne publient pas ici une masse financière vérifiable (l’outil signale 0 salariés** dans ce découpage déclaratif (fiche entreprise)), ce qui est courant lorsque l’administration reste mutualisée au niveau holding.
2. Impact réel
En l’état du débat public chilien, tout actif comme PV El Pilpen se situe dans la trajectoire de décarbonisation du parc central (facteur commun aux PMGD : désengagement thermique piloté par la régulation et la prix-spot). Dans un pays où le solaire constitue la principale locomotive courte des EnR nouvelles, la valeur climat réelle passe autant par le MWh effectivement acheminé que par les réductions forcées (« vertimiento ») hors dépôt de garantie ferme. Pour une lecture comparative des enjeux matériels du photovoltaïque (empreinte amont, bonnes pratiques de filière), l’ADEME sur le photovoltaïque reste un repère méthodologique utile, même si le cadre PPE3 européen ne s’applique pas directement au système SEN chilien (il sert plutôt d’éclairage sur la profondeur d’intégration EnR visée en zone OCDE).
3. Innovations / partenariats
Il n’existe pas, à notre connaissance, de communication publique distincte de type site corporate ou communiqué RSE indexé pour « PV El Pilpen » elle-même ; l’innovation repose ici sur le packaging juridico-financier — SpA dédiée, stackactionnariale TRALKA/PMGD Holdco, adresse d’implantation rurale sur la Route G-74 déclarée dès juillet 2017 (succursales) — calqué sur le modèle chilien de véhicules multi-actifs décrit dans les portefoles de développeurs d’utility-scale et de PMGD. Des bases indépendantes recensent séparément un PMGD « PFV Maria Pinto » de petite taille, ≈ 3 MWc en service en 2020 (suivi GEM) ; WattsElse ne confond pas ce référentiel projet avec PV El Pilpen tant qu’un lien contractuel officiel (coordination électrique, SEA, titre de propriété) n’a pas été recoupé : nous notons seulement la co-location administrative María Pinto + la cohérence PMGD.
4. Greenwashing / zones grises
Au Chili, les PMGD vivent depuis 2023-2025 une friction normative forte sur trois axes qui concernent aussi une SpA comme PV El Pilpen : (i) l’hypothèse de les faire entrer dans les mécanismes de réduction volontaire des EnR (« vertimientos ») où ils bénéficient aujourd’hui d’un statut différent (analyse réglementaire relayée par *La Tercera*, 2025) ; (ii) la valorisation garantie (« precio estabilizado ») désignée comme coûteuse socialement par les pouvoirs publics et les grandes files industrielles, qui appellent une refonte avec des chiffres d’impact budgétaire évoqués en presse généraliste Chiléenne (article *La Tercera* sur la mécanique de rémunération, 2024) ; (iii) des réductions observées, quantifiées sur neuf mois : 1 459 GWh perdus, soit en moyenne 7 % du potentiel générable éolien + solaire, selon une synthèse chiffrée publiée fin 2024 (analyse Breves de Energía). Le « greenwashing » n’est alors pas une affiche marketing isolée : c’est le risque de promesse carbone qui se heurte à des plafonds physiques de réseau et à des transferts tarifaires documentés.
5. Positionnement stratégique
PV El Pilpen s’inscrit dans une constellation de SpA photovoltaïques détenues par TRALKA (onze holdings listés sur l’annuaire, portefeuille TRALKA), ce qui permet mutualiser financement, opérations et relation avec le Coordinador Eléctrico Nacional, mais expose chaque entité aux mêmes shocks règlementaires sur le segment PMGD. Le signal récent à surveiller n’est pas un « partenariat glorieux » mais la bataille politique sur le prix stabilisé et les vertimientos — deux leviers qui peuvent faire basculer la rentabilité d’un actif de quelques MWc plus vite que toute rupture techno.
Verdict WattsElse
PV El Pilpen n’est probablement pas un « green champion » visibles médias : c’est un coupon de réseau chilien, utile tant que le parapluie PMGD tient aux subventions tacites et peu coûteux quand les câbles suivent ; cette combinaison se fissure dès que la facture sociale ou les goulets d’évacuation montent vertimientos 2024 : 7 %.
Sources : portalchile.org · portalchile.org · mma.gob.cl · agirpourlatransition.ademe.fr · gem.wiki · latercera.com · latercera.com · brevesdeenergia.com
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Solar 2
Ce que vous cherchez sous « Solar 2 », ce n’est ni un jeu d’arcade ni une start-up à pitch deck : c’est une coque juridique tchèque, immatriculée à Prague, qui porte un héritage photovoltaïque des années fièvre des tarifs verts et qui vit aujourd’hui les contorsions d’un marché sous tension réseau et sous surveillance des aides d’État.
Voir la ficheClever Energies
Clever Energies ne vend pas d’électricité: il vend du discernement, du montage et du retour sur investissement.
Voir la ficheCONENHUA
CONENHUA n’est pas un « pure player » européen du réseau : c’est, au Pérou, le bras câblé d’un groupe minier qui a besoin de volts pour transformer le sous-sol en métal précieux.
Voir la ficheRöcklingers Handelsträdgård AB
Les tomates de cette entreprise familiale ne racontent pas qu’une histoire gustative : chauffées à la biomasse, arrosées grâce aux réserves locales, soutenues par l’éolien, elles sont devenues un laboratoire d’articulation agriculture–flexibilité climatique.
Voir la ficheYPF ENERGIA ELECTRICA S.A.
Le cache « Pétrole & gaz » trompe : derrière la raison sociale YPF Energía Eléctrica S.A.
Voir la ficheTERNA
À ne pas confondre avec une commune homonyme du nord de la France : Terna S.p.A.
Voir la ficheECTP
Précision d’entrée : l’intitulé « ECTP » heurte le bon référentiel : la fiche Wikidata fournie (Q23243669) renvoie à un gène microbien, sans lien avec l’énergie.
Voir la ficheKulleryd Kraft AB
La dénomination Kulleryd Kraft AB circule dans votre base comme une société des énergies renouvelables, sans pays ni projet attachés.
Voir la fichePJSC "Enel Russia"
Le nom « PJSC Enel Russia » est une étiquette d’histoire italienne sur un producteur russe désormais intégré au capital du groupe pétrolier LUKOIL : depuis fin 2022, la société se présente publiquement comme PJSC EL5-Energo, avec un mix dominé par trois centrales thermiques à gaz et une part éolienne en croissance — et des comptes IFRS 2025 qui vont au…
Voir la ficheSociété nationale d'électricité du Sénégal (Senelec)
L’électricien public sénégalais qui jongle entre centrales solaires et lignes haute tension, pour électrifier un pays tout en restant sous perfusion étatique.
Voir la ficheGlobalSantaFe Corporation
** Ce n’est plus une côtée : GlobalSantaFe Corporation, contractant de forage marin basé à Houston, a disparu dans le giron de Transocean en novembre 2007, après une ère de surchauffe des plateformes et des day rates.
Voir la ficheCeit
Le nom « Ceit » tombe souvent dans les bases comme une abréviation floue.
Voir la ficheGroupe Samsic
Multinationale des services aux entreprises devenue géant de la propreté, du facility et de l’assistance aéroportuaire, le groupe affiche un bilan carbone « pilier » de sa marque…
Voir la ficheHäckenäs Vind Samfällighetsförening
Une poignée d’arbres registre suédoi, la même petite pointe verte sur le Rivage nord du lac Vättern, et deux orthographes proches («Häckenäs», «Hackenäs») qui dispersent tout lecteur impatient.
Voir la ficheDome Petroleum
Dome Petroleum n’est plus une entreprise : absorbée par Amoco en 1988, elle incarne pourtant un chapitre brut du siècle fossile — celui où l’ambition géante, la dette et le cycle des prix se sont rencontrés au pire moment.
Voir la ficheRPI
Le Rensselaer Polytechnic Institute n’est pas une entreprise de production d’électricité : c’est une grande école d’ingénieurs et de recherche américaine, enracinée à Troy (État de New York), qui capitalise sur la vague industrielle des réseaux, du stockage et des procédés avancés.
Voir la ficheUnited Gas Corporation
Monument pétrogazier du Sud des États-Unis, fondé en 1930 à Shreveport (Louisiane), United Gas Corporation a disparu dans la fusion avec Pennzoil en 1968.
Voir la ficheOSLOMET - OSLO METROPOLITAN UNIVERSITY
** Une université qui inaugure un Green Energy Lab et des parcours éoliens en 2025 peut-elle tenir son récit « vert » quand plus de neuf dixièmes de son bilan carbone vit dans l’achat de biens et services ?
Voir la ficheENERGIA COLLIL S.A.
Sur l’île de Chiloé, un nom géographique pèse plus qu’un ticker boursier.
Voir la ficheENEA Wytwarzanie SP zoo
Une spółka à responsabilité limitée polonaise derrière une des plaques tournantes du charbon domestique ; un périmètre Wytwarzanie qui capte la transition au bilan et sur le marché de l’énergie.
Voir la ficheSwala Gas and Oil
Swala Gas and Oil, au sein du groupe Swala Energy, reste dans les esprits sous le ticker SWALA et deux noms géologiques : Kilosa-Kilombero et Pangani.
Voir la ficheCông ty CP Thủy điện Nậm Chiến
** Au pied du massif de Sơn La, cette société cotée OTC incarne le paradoxe d’un acteur « vert » par définition — l’eau — pris au piège d’un court terme bancaire et d’une hydrologie qui ne suit pas toujours la courbe des échéances.
Voir la ficheEPEC
Entreprise privée basée en Australie (siège opérationnel à Brisbane), EPEC Group ne vend pas du « vert » en slogan : elle vend du temps et de la conformité sur le Marché national de l’électricité (NEM).
Voir la fiche