SORBONNE UNIVERSITE
Elle incarne tout à la fois l’Île‑de‑France des lettres et des sciences ; le campus hospitalier de la Salpêtrière ; le « grand ensemble » de Jussieu.
À propos de SORBONNE UNIVERSITE
1. Modèle économique
Sorbonne Université est un EPSCP financé par l’ État , titres subventions ministérielles, dotations d’investissement et marges de manœuvre limitées hors arbitrages publics . Le contrat d’évaluation HCÉRES de décembre 2024 chiffre environ 800 M € de budget annuel agrégé avec 550 M € de masse salariale soit près de 69 % du total ; le même document porte ≈ 864 M € de dotation IdEx non consommée capitalisée avec environ 29 , 5 M € d ’ intérêts annuels perçus. Côté investissements matériels, le rapport évoque environ 90 M € CPER 2022‑2027 pour six opérations avec 30 M € en fonds propres (soit un tiers en co ‑ financement direct). Une actualité de 2024 met en avant ≈ 48,9 M € de rénovations énergétiques au Centre universitaire Cassin et à la Pitié‑Salpêtrière ; le même communiqué cite encore 690 000 € pour WaterSealab (Var) et ≈ 2, 9 M € pour un projet « Transition » en Bretagne.
2. Impact réel
Le principal indicateur encore mis en ligne officiellement côté carbone ancien : la page développement durable (anglais) cite encore 52 527 teq CO ₂ (base 2018 ) et 2019‑2021 pour un Bilan Carbone avec 13 % des émissions liées à l ’ énergie contre 59 % pour achats de biens et services : là où une programmation pluriannelle française ( référence PPE ) pousse électricité décarbonée et efficacité, l ’ université doit surtout attaquer mobilier, prestations externalisées, intrants laboratories pour bouger le curseur . Le rapport HCÉRES 2024 rappelle par ailleurs 72 bâtiments et ≈ 550 000 m² de parc : la rénovation porte le gros du gain thermique; le plan national de sobriété ministériel de septembre 2022 (synthèse gouvernement, circulaire PDF), fixant ≈ –10 % de consommation d’énergie en deux années, se traduit côté Sorbonne par son plan de sobriété énergétique ( votes Conseil d’ administration 15 novembre 2022 ).
3. Innovations / partenariats
Au‑delà du texte ministérique, Sorbonne dépêche Deepki Ready (« outil de suivi des fluides interministériel » selon l’ établissement) ; elle annonçait encore un audit énergétique tertiaire et une cellule développement durable sous le vice‑président patrimoine pour viser le label DD&RSE (horizon fin 2024 évoqué dans le même article). Dans la recherche , le texte cite une intention de coopération avec labos 1point5 ; côté filières EnR marines, l’ Institut de l’Océan documente le ralliement de l ’ Alliance Sorbonne Université au dispositif France Energie Marine en novembre 2023.
4. Greenwashing / zones grises
Le rapport d’activité 2024 de la Fondation Sorbonne Université (paru octobre 2025) n’alloue que 33 918 € à l’« transition environnementale » soit ≈ 1,7 % du budget projets contre ≈ 89 % santé : contradiction flagrante entre discours climat et financements philanthropiques sectoriels encore dominés par la santé . Le même rapport HCÉRES 12/2024 souligne un résultat net 2023 « positivement impacté » par des recettes ponctuelles ( paiements/avances ministériels , transactions patrimoniales) non assurées pérennes : plan vert fragile si le conjoncture publique resserre le tuyau . En fin , l ’ article Mediapart du 31 janvier 2025 documente le conflit autour du mécénat TotalEnergies à l ’ Université de Strasbourg ( 7 , 2 M € ) : ce n’est pas Sorbonne , mais le dossier pose la question transverselle d’une recherche indépendante face aux financements fossiles — dont le poste achats ( 59 % de l’ ancienne empreinte) reste le levier le moins directement actionnable par un président d’ université seul.
5. Positionnement stratégique
Le schéma directeur développement durable & RSE 2025‑2029 promet d’indexer décarbonation, sobriété, biodiversité sur ≈ 550 000 m² ; le SPASER (schéma d’ achats responsables) doit théoriquement verdir les marchés — là où le scope 3 pèse le plus . Signal récent : le contrast entre 29,5 M €/an d’intérêts sur dotation placée et 33,9 k € philanthropiques « verts » : la physique du bâtiment gagne sur la vertu du don privé climat.
Verdict WattsElse
Sorbonne Université sait compter son carbone et cimente son patrimoine ; il lui manque encore la visibilité fournisseur pour que les achats cessent d’être le talon d’Achille d’une transition affichée ambitieuse.
Sources : hceres.fr · sorbonne-universite.fr · sorbonne-universite.fr · economie.gouv.fr · ecologie.gouv.fr · gouvernement.fr · services.dgesip.fr · sorbonne-universite.fr · label-ddrs.org · labos1point5.org · institut-ocean.sorbonne-universite.fr · sorbonne-universite.fr · mediapart.fr · sorbonne-universite.fr · economie.gouv.fr
Données clés
- Fondée
- 2018
- Effectifs
- 10 000
Identifiants publics
- Wikidata
- Q41497113
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Autres acteurs de l'écosystème
Polat Elektrİk Üretİm İnşaat İthalat İhracat Anonİm Şİrketİ
Le nom juridique long — Polat Elektrik Üretim İnşaat İthalat İhracat Anonim Şirketi — désigne bien, en langage courant turc du secteur, la Polat Elektrik Üretim A.Ş., soit la borne fossile compacte d’un géant en train de se réinventer côté renouvelables.
Voir la ficheGeneral Electric (GE)
Le titan industriel se refond en triptyque spécialités, pour mieux s’éparpiller sous contrôle.
Voir la ficheVeolia Wschód
À Zamość, la « transition » ne se lit pas seulement dans des slides : elle passe par l’arrêt d’un projet d’incinération contesté, des budgets qui explosent, et un pari sur biomasse et gaz pour tenir la promesse d’un mix 50 % « renouvelable » d’ici 2029.
Voir la ficheNetivey Nepht
Netivey Nepht n’équivaut pas, dans les sources ouvertes, à une fiche vierge : c’est, selon toute vraisemblance, une translittération bancale de l’hébreu Netivei ha-gaz — les « voies du gaz » —, souvent confondu avec neft (pétrole).
Voir la ficheNOMAGO DOO
Sous la graphie « NOMAGO DOO » se profile, selon tout le dossier vérifiable, Nomago d.o.o.
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« NLS FGI » désigne, dans son sens institutionnel principal, le couple National Land Survey of Finland (NLS) et Finnish Geospatial Research Institute (FGI) : un pilier public finlandais des données de localisation, sans lien capitalistique avec une SARL « NLS » d’installateur photovoltaïque en France ni avec The NLS Group, prestataire foncier américain.
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Le plus grand bloc hydro de la cascade du Dniepr n’est pas une « start-up verte » : à Zaporijjia, le Dnieper Hydroelectric Station (DniproHES) comptait 1 578,6 MW installés et alimentait l’industrie du sud-est de l’Ukraine.
Voir la ficheJSC "EuroSibEnergo"
C’est l’un des plus gros producteurs privés d’hydro au monde : la branche énergie d’En+ Group, longtemps connue sous le nom de EuroSibEnergo, porte désormais l’enseigne JSC « EN+ Generation ».
Voir la ficheScati
Le nom « Scati » tombe régulièrement sur la mauvaise fiche sémantique ; la contrepartie industrielle évidente dans l’ENR est Scatec ASA.
Voir la ficheAbbot Group
Sous l’étiquette « Abbot Group », c’est une fable écossaise de consolidation pétrolière : services de forage, gros carnets d’ordres au Moyen-Orient, et depuis janvier 2025, la suite loge dans le bilan de l’américain Helmerich & Payne (H&P).
Voir la ficheShri Hiranyakeshi ssk
Coopérative multi-États du nord du Karnataka, Shri Hiranyakeshi Sahakari Sakkare Karkhane Niyamit (souvent « Hira Sugar »), installée à Sankeshwar (district de Belagavi), cumule sucre, cogénération bagasse et éthanol : le triptyque classique des usines indiennes qui capitalisent sur la filière canne.
Voir la ficheParque Solar La Rosa SpA
Aucune source publique indexée ne permet, à ce jour, d’attribuer des chiffres à une société portant exactement le nom « Parque Solar La Rosa SpA » (homonymie latine « SpA » / projet « parque solar », pays non précisé par votre saisie).
Voir la ficheSEI Solar Energy Private Limited
SEI Solar Energy Private Limited tient une bribe du désert indien, mais sa musique se joue à Kuala Lumpur : depuis 2025, cette coquille juridique de production solaire verse ses revenus régulés dans un portefeuille renewables de plus d’un gigawatt revendu par Brookfield à Gentari.
Voir la ficheProven Energy
Derrière le nom Proven Energy, il faut lire une histoire à tiroirs : une marque écossaise pionnière du petit éolien, coulée en 2011 par un défaut industriel, puis relancée sous la bannière de SD Wind Energy, elle-même intégrée au groupe japonais SD Green Energy.
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PME rhodanienne que l’on classe volontiers sous « autres énergies » parce qu’elle flirte avec biogaz, pyrogazéification et stockage, ACZ SAS reste d’abord un intermédiaire 4614Z sur la plasturgie et le recyclage mécanique — pas une « energy major », ni une homonymie anglo-saxonne du logiciel SAS.
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À Auckland, Genesis Energy incarne le paradoxe d’une transition qui se finance au prix d’un réseau encore tenu par le thermique.
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La vitrine des start-up industrielles françaises, entre enthousiasme et panique financière.
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La première lame du « Mekong » tourne au large du delta : 30 MW injectés dans un réseau national sous pression.
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Pionnier européen des renouvelables entre hydrogène vert et éoliennes flottantes, à la conquête du 35 GW… en rêve concret.
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Filiale vietnamienne du conglomérat WTO (ex‑Vietracimex), la société gère depuis 2013 une turbine de 60 MW au fil du Suối Bo.
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Enel Energia n’est pas un « fournisseur flou » européen : il s’agit d’une filiale italienne à 100 % d’Enel S.p.A., spécialisée dans la vente d’électricité et de gaz sur le marché libre aux particuliers et petites entreprises.
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** Derrière l’étiquette « SP AusNet » des bases de données se cache AusNet Services : siège à Southbank (Melbourne), colonne vertébrale régulée des réseaux électricité et gaz du Victoria.
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