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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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Roland Lescure maintient le flou sur le plan énergétique, malgré l'arrivée du budget.
L'évasivité de Lescure masque des arbitrages budgétaires et industriels non tranchés entre Bercy et le ministère de la Transition énergétique, retardant les 150 Mds€ nécessaires aux objectifs de la loi énergie-climat.
Le gouvernement français refuse la relance des forages pétroliers en Guyane.
Alors que le Guyana voisin prévoit 1,7 million de barils/jour d'ici 2027 générant des milliards de recettes, la Guyane française n'a jamais confirmé de gisements commercialement exploitables, rendant l'argument économique du sénateur caduc.
Sunethic va doper la promotion du solaire domestique.
La "déprime" du solaire résidentiel, accentuée par des tarifs d'achat en baisse, rend la compétitivité des panneaux européens difficile face aux modules asiatiques qui représentent 80% du marché français à des coûts 30% inférieurs.
Audacia s'apprête à financer l'hydrogène naturel.
Alors qu'Audacia parie sur l'hydrogène naturel pour sa faible empreinte carbone, cette ressource géologique reste à l'état de R&D avancée, avec moins de 5 puits d'extraction commerciale prouvés dans le monde, soulignant un pari technologique à très haut risque.
Référentiel Habitat Durable 2025 : la nouvelle version est disponible
Sujet de veille: sur énergie, l'impact se joue surtout dans l'exécution terrain (délais, CAPEX, compétences, raccordement).
La rénovation des parcs énergétiques : un levier pour les collectivités locales.
Alors que 40% du parc éolien terrestre français atteindra 20 ans d'ici 2030, les processus de repowering, longs et complexes, risquent de ne pas compenser le faible rythme de nouvelles installations, freinant l'objectif de 40 GW en 2035.
La CNR expose sa stratégie d'investissement de 550 millions d'euros à l'horizon 2041.
Les 550 M€ sur 15 ans de la CNR, soit 36,6 M€/an, représentent moins de 0,1% des 50 Mds€ annuels estimés pour décarboner l'industrie française, questionnant l'impact réel sur la "réindustrialisation bas carbone" de l'axe Rhône-Méditerranée.
Décarbonation : des membres du Comex de Tereos appellent à un ralentissement marqué.
Le décalage entre les 227 M€ d'aides allemandes pour une usine Südzucker et l'absence de soutien français pour les 800 M€ de Tereos freine la décarbonation industrielle tricolore face à l'Europe.
La France atteint un nouveau record annuel avec 5,9 gigawatts d'installations solaires.
Malgré un record de 5,9 GW en 2025, la France reste 2x moins performante que l'Allemagne (14,7 GW en 2023) et 36x derrière la Chine, signalant un retard critique pour ses objectifs 2030.
L'industrie chimique européenne en plein effondrement : 9% de capacités fermées, investissements en chute et 90 000.
La perte de compétitivité énergétique européenne, principale cause des 37 millions de tonnes de fermetures, est chiffrée par un gaz 3x plus cher qu'aux États-Unis, qui attire désormais 80% des nouveaux investissements mondiaux en chimie.
La rentabilité de Tesla s'érode fin 2025, impactée par la baisse des ventes.
Tesla's pivot vers l'IA et Robotaxi, avec des puces internes en 2027, masque mal que BYD a déjà vendu 620 000 véhicules électriques de plus en 2025, consolidant son avance industrielle.
L'Union européenne alloue 650 millions d'euros aux liaisons énergétiques entre pays.
L'investissement de 650 M€, présenté comme un succès, ne représente que 0,09% des 700 Mds€ jugés essentiels pour moderniser et décarboner les réseaux électriques européens d'ici 2030, soulignant un décalage d'échelle.
Des députés réclament une législation sur la mention de l'hexane dans les huiles alimentaires.
L'attente des résultats de l'EFSA en 2027 masque que des études indépendantes pointent depuis 2015 des risques neurologiques et environnementaux liés à l'hexane, justifiant une action immédiate sans attendre la décision européenne.
La CNR réaffirme ses ambitions dans le solaire et l'éolien à l'horizon 2030.
Le rythme d'ajout de 125 MW/an par la CNR pour 2030, combinant éolien et solaire, représente seulement 2% du déploiement annuel requis (6 GW/an) pour atteindre l'objectif national de 100 GW solaires en 2035.
Abo Energy France cède 85 MWc de puissance solaire en pleine réorganisation.
La "restructuration" d'Abo Energy France, cédant 85 MWc solaires, masque une potentielle difficulté des développeurs étrangers face aux délais de permis français, quand l'Allemagne vise des autorisations en moins d'un an.
Hoffmann Green Cement Technologies renforce ses collaborations.
Avec une capacité cumulée de 250 000 tonnes/an, les deux usines d'Hoffmann Green ne couvrent que 1,2% du marché français du ciment, nécessitant 70 usines similaires pour décarboner le secteur.
Dorémi démarre sa campagne de financement citoyen.
Le financement participatif de Dorémi, bien qu'engageant, ne représente qu'une infime fraction des 20 milliards d'euros annuels nécessaires pour massifier la rénovation performante en France.
L'Allemagne recherche des solutions pour la stabilité de son réseau électrique.
L'appel d'offres allemand pour l'inertie souligne l'impact du démantèlement des centrales nucléaires et à charbon, où 140 GW de renouvelables ne fournissent pas la stabilité de fréquence des générateurs synchrones.
Foncia constate une crise locative d'une ampleur inédite en plus d'un demi-siècle.
La "tension locative structurelle" découle notamment de l'exclusion progressive de 700 000 logements du parc locatif par les DPE F et G, accentuant la pénurie pour les ménages modestes.
Déchets de construction : le gouvernement renforce ses exigences envers les éco-organismes.
Les 465 M€ déjà collectés par les éco-organismes, sans maillage suffisant, représentent une ponction inefficace sur les acteurs du bâtiment, ne déviant qu'une fraction marginale des 46 millions de tonnes de déchets annuels vers le recyclage.
2025 : Vent et soleil supplantent le fossile dans le mix électrique européen.
Malgré les 30% de production éolienne et solaire en 2025, l'UE doit encore investir des centaines de milliards dans au moins 200 GW de stockage pour stabiliser un réseau majoritairement intermittent.
Budget 49.3 : quel impact sur l'énergie via la fiscalité et les subventions ?
En maintenant la sous-taxation du gaz fossile face à l'électricité, le budget 2026 pérennise un avantage concurrentiel de plusieurs milliards d'euros pour les énergies carbonées, malgré 490 M€ de coupes dans les programmes "écologie" et "énergie".
Votre DPE: un détail qui peut faire basculer vos finances.
L'obligation de rénovation énergétique, coûtant en moyenne 50 000€ par logement pour atteindre la classe C, exclut de facto 30% des propriétaires modestes du marché immobilier.
Relocalisation industrielle et souveraineté sanitaire : Unither investit 140 M€ et crée plus de 130 emplois.
Malgré l'ambition de "souveraineté sanitaire", le transfert partiel de production depuis le site français de Coutances vers Gannat ne réduit pas la dépendance aux fournisseurs étrangers, mais optimise la chaîne domestique.
Copropriétés : rénover, chauffer… et désormais recharger les véhicules électriques
Sujet de veille: ce sujet sur mobilite paraît simple en annonce mais sa difficulté est opérationnelle (planning, ressources, coordination).
Hyvolution 2026 : la dixième édition du sommet de l'hydrogène décarboné dresse le bilan d'un parcours sectoriel.
Alors que l'Europe déploie 3,3 GW de projets hydrogène, la France stagne à 250 MW et son programme Écosystème H2 lancé en 2019 n'a réalisé que 107 des 137 MW prévus.
Conversion écologique du glycérol, un résidu industriel, en formiate et hydrogène.
Le procédé, bien que neutre en CO2 avec l'électricité verte, pourrait nécessiter 50 MWh/tonne de formiate, rendant son coût 3x supérieur aux 700€/tonne actuels du formiate pétrolier.
La géothermie : le titan assoupi.
L'absence de lobby pour la géothermie en France se traduit par des aides à l'investissement plafonnant à 15% du coût, tandis que l'Allemagne, avec des subventions jusqu'à 45%, déploie 4 fois plus de pompes à chaleur géothermiques par habitant.
Le destin de l'hydrogène français entre les mains des pouvoirs publics.
Les 4,5 Mds€ non fléchés du plan hydrogène depuis 2020 ralentissent d'au moins deux ans l'objectif de 6,5 GW d'électrolyseurs en 2030, affaiblissant la compétitivité française face à l'Allemagne et aux États-Unis.
Les licenciements se multiplient dans le secteur des renouvelables.
Pendant que la France entre en "quasi moratoire" sur les EnR, l'Allemagne a investi 50 Mds€ dans le photovoltaïque en 2023, s'approchant de 80% d'EnR pour 2030, accentuant le retard français.