Archives Radar
Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
Page 34 / 44 · 1303 articles · 337 sujets chauds
SunWave obtient 20 M€ pour ses développements en autoconsommation.
Les 20 M€ obtenus par SunWave, filiale de Vinci, illustrent comment les géants du BTP s'accaparent le marché de l'autoconsommation, rendant l'accès au financement bien plus ardu pour les développeurs indépendants.
L'ASNR face à un calendrier chargé pour la prolongation de vie des réacteurs.
Le rapport de l'ASNR en novembre 2026, évaluant la prolongation au-delà de 60 ans, risque d'être obsolète, car 15 réacteurs atteindront 50 ans avant 2030, exigeant des décisions urgentes sans attendre l'analyse complète des verrous techniques.
TotalEnergies sécurise un approvisionnement électrique 100% renouvelable et continu.
Le contrat 24/7 100% EnR repose implicitement sur le maillage du réseau français et ses capacités d'équilibrage non renouvelables pour lisser l'intermittence des 2 GW solaires et éoliens, sans mention de stockage massif.
L'influence grandissante du DPE sur les prix de l'immobilier.
Au-delà des prix de vente, la réglementation DPE entraînera dès 2025 l'interdiction de location pour 700 000 logements G du parc privé, aggravant la crise du logement et l'exclusion.
À Grignon, la méthanisation dessine l'avenir de l'agriculture francilienne.
Malgré l'injection de 1,3 TWh de biométhane par 60 unités, cette production ne couvre qu'environ 2,6% de la consommation annuelle de gaz de l'Île-de-France, relativisant son statut d'"axe fort" régional.
MaPrimeRénov' : les dates de son retour enfin révélées.
Le budget de 3,5 Mds€ pour 120 000 rénovations globales, soit ~29k€ d'aide par projet, ne couvre qu'une part des 40 000 à 80 000€ nécessaires pour un gain de deux classes DPE, impliquant un reste à charge élevé.
Un Nissan Ariya équipé de panneaux solaires : innovation pertinente ou simple futilité ?
Malgré les 23 km d'autonomie quotidienne promis, la faillite de Lightyear en 2023, partenaire du projet, souligne l'écueil économique d'intégrer des panneaux solaires à un coût acceptable pour un gain marginal.
DPE frauduleux : l'ADI admet que les données peuvent être orientées.
L'incertitude sur la fraude au DPE, même à 1,7%, compromet la crédibilité des 30 Mds€ d'aides à la rénovation et retarde l'identification fiable des 600 000 passoires thermiques concernées par l'interdiction locative.
Alterea redéfinit son cap stratégique sous l'impulsion de son nouveau DG.
La stratégie de "proximité opérationnelle locale" d'Alterea répond à la fragmentation du marché de la rénovation énergétique, où 80% des 400 000 artisans peinent à proposer des offres globales conformes aux exigences de MaPrimeRénov'.
Le fonds de transition énergétique, un levier d'action dont l'efficacité est remise en question.
Les 1,4 Md€ du fonds friches, majoritairement captés par les collectivités, ont surtout financé de la requalification urbaine locale, sans preuve d'un impact significatif sur les 24 000 hectares artificialisés annuellement, éloignant l'objectif ZAN 2050.
L'industrie de l'hydrogène s'oriente vers des initiatives de pointe.
Malgré 5 ans de structuration et 9 Mds€ d'investissements publics, la France n'a produit que 2% de l'objectif 2030 d'hydrogène bas carbone, un retard critique.
L'évaporation d'eau : la voie vers une climatisation écologique.
Malgré une réduction de 16°C en Espagne sèche, ces systèmes par évaporation voient leur efficacité chuter de 50% dans les climats humides comme l'Europe du Nord, limitant leur universalité.
L'évolution du système énergétique : état des lieux et horizons futurs.
Le recul de 0,6% de la demande de carburants routiers en 2025 est dérisoire face à la baisse annuelle de 5% nécessaire pour atteindre les objectifs de décarbonation des transports d'ici 2030.
L'essor des data centers est-il conciliable avec la durabilité énergétique ?
Malgré l'incapacité avouée à construire les 5 GW de production annuelle nécessaire d'ici 2030, la simplification réglementaire pour les centres de données transfère l'explosion des coûts énergétiques sur les consommateurs, au détriment de l'investissement dans des solutions pérennes.
Ce parc éolien s'équipera de pales d'occasion.
Le coût du repowering avec pales reconditionnées, non chiffré, pourrait être 20-30% inférieur aux 1,5-2 M€/MW d'un parc neuf, un facteur clé pour l'adoption au-delà de l'argument circulaire.
Le secteur européen de l'hydrogène décarboné reste dynamique, malgré l'atténuation de l'euphorie initiale.
Alors que l'Europe peine à 3,1 GW d'hydrogène bas carbone, la demande globale de 100 Mt reste dominée à 99% par la production fossile pour le raffinage, rendant l'objectif 2030 de 37 Mt quasi illusoire.
Bond de près de 30% des ventes de véhicules électriques purs dans l'Union Européenne en 2025.
La croissance de 29,9% des ventes de VE, portée par des primes à l'achat, masque une vulnérabilité des constructeurs européens face aux modèles "plus abordables" souvent importés, et une dépendance à des subventions publiques non pérennes.
Le marché automobile européen de 2025 progresse modestement, mais les ventes de véhicules électriques s'envolent.
L'objectif ACEA de 52% de part de marché électrique en 2030 paraît illusoire avec un marché total européen bloqué à 10,8 millions d'unités, 28% sous son niveau pré-Covid de 15 millions.
Moselle: un gisement d'hydrogène naturel inédit relance la recherche et les espoirs énergétiques.
Le potentiel de 34 millions de tonnes masque qu'un coût d'extraction supérieur à 2€/kg rendrait l'hydrogène lorrain non compétitif face aux productions subventionnées par l'IRA aux États-Unis.
Venezuela : La dirigeante provisoire anticipe un bond de 55% des financements pétroliers, pour atteindre 1,4 milliard.
L'investissement de 1,4 milliard de dollars pour 2026 au Venezuela, pourtant doté des plus grandes réserves mondiales, reste dérisoire face aux 40-50 milliards annuels de Saudi Aramco ou aux 10-15 milliards d'un pays comme la Norvège pour une production bien inférieure.
La raréfaction des transformateurs, un enjeu planétaire.
La pénurie de transformateurs est aggravée par la concentration à 80% de la production mondiale d'acier électrique à grains orientés, essentiel pour les noyaux, entre 5 entreprises, principalement asiatiques, posant un risque de souveraineté industrielle.
L'Europe intensifie l'éolien en mer du Nord pour contrer la Russie.
Le nouvel accord pour 100 GW d'éolien offshore, sans calendrier précis et alors que l'objectif de 120 GW pour 2030 est déjà manqué, ignore la pénurie mondiale de navires d'installation lourds et les surcoûts portuaires, essentiels pour concrétiser un tel "défi industriel colossal".
Voltalia cède des projets et des activités.
La filialisation des activités EPC/O&M de Voltalia à Porto, où les salaires sont environ 40% inférieurs à ceux de l'Europe du Nord, vise à maximiser la valorisation des actifs de production en séparant les services à faible marge.
Le cadre européen de l'éolien en mer se précise.
Ce pacte européen ne mentionne pas que l'accélération promise se heurte à des délais d'autorisation nationaux de 8-10 ans et à une pénurie critique de navires d'installation, limitant la capacité réelle à moins de 5 GW/an pour l'UE.
La cible des 400 000 habitations : éloges, critiques et sièges vides à la conférence.
Le revirement vers 400.000 logements/an s'accompagne d'une diminution de la réduction du loyer de solidarité, augmentant de 50€/mois le coût moyen pour 1,2 million de ménages HLM afin de soutenir la rentabilité des bailleurs sociaux et privés.
Le label "Fabriqué en Europe" enflamme Bruxelles : pressions industrielles, débat interne et report de la décision.
En élargissant la définition du «made in Europe» aux pays sous accord de libre-échange comme le Vietnam, la Commission risque de détourner les aides publiques européennes vers des chaînes d'assemblage qui ne créent pas de valeur industrielle ajoutée sur le sol de l'UE pour les secteurs critiques comme les batteries ou l'éolien.
Samsung, du mobile à l'atome : le groupe ambitionne de s'implanter sur le marché des SMR flottants.
Alors que Samsung vise une commercialisation lointaine, la Russie opère déjà depuis 2020 sa centrale nucléaire flottante Akademik Lomonosov de 140 MW, signalant un retard concurrentiel significatif.
L'Europe renforce massivement ses parcs éoliens en mer du Nord pour contrer l'influence énergétique de Moscou.
Malgré l'aveu d'un objectif de 120 GW manqué pour 2030, l'annonce de 100 GW supplémentaires sans calendrier précis élude les 600 Mds€ d'investissements réseau nécessaires pour absorber ces capacités massives et éviter des congestions coûteuses.
L'Union européenne appuie six initiatives hydrogène.
Avec 270,6 M€ pour 381 MW d'électrolyse, ces six projets représentent à peine 0,5% de l'objectif européen de 10 Mt d'hydrogène renouvelable d'ici 2030, révélant la faible cadence face à l'ambition de souveraineté.
En mer du Nord, l'énergie éolienne maritime, un pilier pour l'autonomie européenne.
Ces nouveaux objectifs d'indépendance énergétique européenne restent fragiles face à une dépendance persistante à 95% de la Chine pour le raffinage des terres rares critiques aux éoliennes.