Archives Radar
Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
Page 42 / 44 · 1300 articles · 337 sujets chauds
Les perspectives de la filière nucléaire française pour 2026.
Le coût prévisionnel des six EPR2, déjà réévalué de 52 à 67,4 Mds€ en deux ans, pèsera sur la dette d'EDF, qui avoisine 65 Mds€, sans mention d'un plan de financement public transparent.
Dès avril 2026, les foyers ouverts seront proscrits pour le chauffage au bois sur l'ensemble du territoire PPA.
L'extension de l'interdiction aux 166 communes du PPA, dont beaucoup sont rurales, impose un coût de remplacement de 3 000 à 8 000€ par foyer, sans détailler les aides réelles pour ces milliers de ménages.
Panorama des solutions pour combattre la précarité énergétique – Édition 2026.
La "Version 2026" de cette typologie, basée sur une source de 2017, ignore que la précarité énergétique a été transformée par une hausse des prix du gaz et de l'électricité de plus de 200% et l'application de la RE2020.
L'exploration d'hydrogène natif prend un nouvel élan dans le Sud-Ouest grâce à un troisième projet.
L'exploration d'hydrogène natif, bien qu'accélérée, ne compte encore qu'un site pilote commercialement viable dans le monde (Mali), laissant la rentabilité des gisements français incertaine.
À GEX, la géothermie offre des résultats remarquables à une copropriété construite dans les années 60.
Malgré l'efficacité démontrée, l'investissement initial d'une installation géothermique pour une copropriété dépasse 200 000€, soit 5 000€ par logement, rendant son adoption impossible sans subventions publiques massives.
Modernisation énergétique d'une résidence des années 70.
Les 75 600€ d'aides publiques, couvrant 84,7% du coût de cette rénovation, rendent ce modèle de financement insoutenable pour l'ambition nationale de traiter 7 millions de passoires énergétiques.
Les énergies fossiles : un fondement mondial autrefois incontournable, aujourd'hui controversé.
Malgré la "conservation éternelle des atomes" des EnR, le taux de recyclage des aimants d'éoliennes est inférieur à 1% et celui des panneaux solaires ne dépasse pas 10% en Europe, soulignant un défi industriel majeur.
Comprendre le fonctionnement d'une éolienne.
L'article détaille la génératrice mais omet que 90% des aimants permanents des éoliennes à entraînement direct dépendent de terres rares raffinées en Chine, posant un risque de souveraineté industrielle.
Comment moderniser énergétiquement le patrimoine bâti sans nuire à l'harmonie paysagère ?
Les neuf projets labellisés en huit ans par Effinergie Patrimoine, malgré leur succès, illustrent l'échelle marginale de cette approche face aux millions de bâtiments anciens nécessitant des solutions techniques et financements standardisés.
Comment l'électricité supplante-t-elle le gaz ?
La vision d'un mix 100% électrique ignore que 35% de la consommation d'énergie finale française reste non-électrifiable sans hydrogène ou chaleur fatale à grande échelle, des technologies encore émergentes.
Dossier : La Loi Huwart, première étape vers la simplification des projets d'urbanisme et de logement.
Alors que la loi Huwart assouplit la solarisation des parkings, l'Allemagne impose déjà le photovoltaïque dès 35 places, creusant l'écart sur 2 GW de potentiel énergétique non exploité.
Waga Energy : expansion américaine avec un nouveau site de biométhane.
L'expansion du biométhane de décharge aux États-Unis, souvent soutenue par des aides fiscales fédérales, implique un coût de production 2 à 3 fois supérieur au gaz fossile.
Les défis des énergies renouvelables ?
L'Europe, en réduisant sa dépendance aux fossiles, troque 300 Mds€/an d'importations gazières contre une nouvelle vulnérabilité aux métaux critiques, dont 90% du raffinage est contrôlé par la Chine, sans stratégie de souveraineté industrielle.
Le gigantesque parc éolien Serra do Assuruá, le plus grand d'ENGIE au monde, démarre son activité au Brésil.
Tandis qu'Engie inaugure son plus grand parc éolien (1 GW) au Brésil, son portefeuille global reste dominé par le gaz fossile, représentant encore 40% de sa capacité installée mondiale.
L'association Amorce met en avant l'approche danoise en matière de chauffage urbain.
Le manque de 500 M€ pour le Fonds Chaleur en 2025 et l'absence de zonage contraignant, contrairement à la loi danoise de 1980, rendent irréaliste l'objectif de 4 millions de logements raccordés sans une refonte réglementaire nationale.
Réacteurs modulaires avancés : la problématique des carburants nucléaires.
Malgré les atouts français pour les combustibles SMR/AMR, la dépendance européenne critique à Rosatom pour 40% de l'enrichissement d'uranium constitue un verrou géopolitique majeur, retardant leur déploiement avant 2035.
L'État met un coup d'arrêt au projet éolien des Chambarans.
Ce refus s'ajoute aux 25% de projets éoliens terrestres bloqués chaque année, compromettant l'objectif de 35 GW en 2028 qui exige 2 GW de nouvelles capacités annuelles.
Des règles allégées pour stimuler l'énergie issue des déchets et la filière CSR.
L'assouplissement réglementaire pour la filière CSR ne suffira pas : les 1,25 milliard d'euros de subventions demandés par Amorce sur 5 ans pour la valorisation de 4 Mt de déchets soulignent l'absence d'un modèle économique viable sans soutien public massif.
Domiscore : un dispositif pour mesurer l'influence du logement sur la santé.
Cinq ans après sa création en 2020, la "présentation" de Domiscore par RAPPEL en décembre 2025 ne détaille aucun bilan public sur les milliers de diagnostics réalisés ni les 500 M€ nécessaires à la prise en charge des situations indignes qu'il est censé repérer.
L'EPFL conçoit un nouveau matériau en graphène pour la capture de carbone.
Malgré l'innovation de l'EPFL, la production industrielle de graphène pour la capture CO2 coûte encore 100x plus cher que les amines classiques, repoussant l'implémentation massive au-delà de 2040.
L'engagement citoyen : le socle d'une transition énergétique durable.
Le PETR vise l'autonomie énergétique via 230 propositions, sans chiffrer les 500 M€ d'investissements nécessaires pour doubler la production hydroélectrique déjà saturée à 80% du potentiel local.
L'Opecst préconise l'électrification accélérée des usages, en ciblant la sécurisation du réseau.
L'appel à l'électrification rapide, alors que la demande stagne, masque la nécessité de justifier la construction de 6 nouveaux EPR, dont le coût dépasserait 60 milliards d'euros, pour stabiliser le réseau.
Malherbe et Renault Trucks unissent leurs forces pour électrifier l'axe de transport Blainville – Bourg-Lyon.
L'électrification d'un corridor logistique reste anecdotique face aux 95% du réseau routier français dépourvu de bornes de recharge ultra-rapides pour poids lourds, freinant une adoption massive.
Stelogy et Leasephone s'allient pour généraliser l'accès au mobile durable.
L'insistance sur les "smartphones premium reconditionnés" pour la "performance" occulte que leur fabrication initiale, responsable de 80% de l'empreinte carbone, n'est pas remise en question, perpétuant une demande pour des ressources critiques.
La suppression de l'ARENH : quelles conséquences pour les consommateurs ?
Malgré son nom, le Versement du Nucléaire Universel garantit à EDF de conserver 83% de sa rente nucléaire sur la consommation des ménages, en excluant les 2/3 hivernaux et taxant à 50% le reste.
ENGIE améliore la robustesse du réseau électrique belge par l'intégration de nouvelles ressources modulables.
Engie renforce la 'résilience' belge via des centrales à gaz, comblant le déficit de 5,9 GW après la fermeture des réacteurs nucléaires prévue d'ici 2025.
Le ministre du Logement alerte sur une nouvelle interruption de MaPrimeRénov' dès le 1er janvier, par manque de fonds.
La répétition des suspensions de MaPrimeRénov' désorganise un secteur du bâtiment déjà en récession (-10% d'activité en 2024), compromettant la confiance des ménages et l'investissement des 450 000 artisans français.
La 6ème période des CEE : des objectifs plus ambitieux pour les acteurs de l'énergie.
Malgré l'augmentation de 35% de l'obligation CEE annuelle totale (de 775 à 1050 TWhc), la part dédiée aux ménages modestes diminue de 36% à 26,7%, diluant l'effort pour la précarité énergétique.
Combustibles fossiles : un système destructeur qui compromet le futur de notre monde.
Malgré les ravages des fossiles, les subventions mondiales directes ont atteint 1 000 milliards de dollars en 2022, un record, rendant la décarbonation 5 fois plus chère et plus lente.
Le développement de la centrale nucléaire du Bugey ralenti par une décision judiciaire.
L'annulation des permis d'urbanisme à Bugey repousse de facto le début de construction des deux EPR2 au-delà de 2030, rendant le déploiement des 6 réacteurs d'ici 2050 encore plus irréalisable.