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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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La dépendance de l'Europe envers les minéraux essentiels chinois est une décision politique, non une inévitabilité.
Reconstituer une chaîne de valeur complète, du raffinage à la transformation, exigerait des investissements de 150 Mds€ sur 20 ans, une échelle comparable au plan NextGenerationEU pour l'Espagne.
La libéralisation de l'hydroélectricité se dessine.
Cette proposition de loi, répondant à plus de quinze ans de pression de Bruxelles et de menaces de contentieux pour non-respect de la concurrence, arrive alors que l'état du parc hydroélectrique français nécessite 5 Mds€ d'investissements.
2025 : Hello Watt, une année d'innovations et de développements majeurs.
La rémunération de 10€ pour les utilisateurs d'Hello Watt, bien que présentée comme un gain, est minime face aux dizaines de millions d'euros économisés par RTE en évitant l'activation de capacités de pointe coûteuses grâce à cette flexibilité de la demande.
Le détournement d'énergie via Linky : 8 € de plus par an pour chaque Français.
La "faille technologique" du Linky, pourtant déployé pour 4,5 milliards d'euros, semble davantage une vulnérabilité physique aux shunts qu'une imprécision, coûtant 275 millions d'euros annuels aux consommateurs.
Le Royaume-Uni octroie 8,4 GW d'éolien offshore, alors que les coûts augmentent.
Les prix en hausse du 7e round britannique, après l'échec de l'AR5 à 44 £/MWh sans aucune offre éolienne offshore, signifient un coût final plus élevé pour le consommateur afin de sécuriser 8,4 GW.
L'électrification en France : comment résoudre son paradoxe ?
Les 50 Mds€ de bouclier tarifaire ont maintenu l'OPEX bas pour l'industrie sans endiguer la désindustrialisation, masquant l'urgence d'investissements CAPEX massifs dans l'efficacité.
Une première nationale : une batterie « grid forming » pour l'équilibre du réseau électrique.
La première batterie grid-forming française de 92 MW en 2026, quand Neoen gère 560 MW en Australie, positionne la France en retard de déploiement de ces capacités vitales pour l'intégration massive des EnR.
La Cour des comptes exhorte l'État à débloquer le potentiel inexploité de la géothermie.
Les 233 M€ de subventions annuelles pour la géothermie s'avèrent inefficaces, car les coûts administratifs et les primes de risque liées à la complexité réglementaire absorbent une part significative des fonds, plutôt que de financer directement les 15 à 20 projets profonds nécessaires pour atteindre les 6 TWh d'ici 2030
Meta assure 6,6 GW de puissance nucléaire pour ses futures infrastructures d'IA d'ici 2035.
En s'appropriant 6,6 GWe nucléaire, Meta capte l'équivalent de la consommation de 5,8 millions de foyers américains, priorisant l'IA sur l'accès universel à une électricité décarbonée et abordable.
RWE s'octroie 7 GW des 8,4 GW de l'appel d'offres européen record pour l'éolien en mer.
Alors que le Royaume-Uni attribue 8,4 GW d'éolien offshore en une seule enchère, la France n'a mis en service que 0,5 GW en 10 ans, soulignant un retard industriel et réglementaire majeur.
Le grand décret : les mesures de simplification.
Les réserves du CNEN sur les articles 1 et 18 du décret, axé sur l'environnement et l'hydroélectricité, pourraient entraîner une baisse des exigences en études d'impact, accélérant les projets au détriment de la biodiversité fluviale.
Le gouvernement ne doit pas entraver la publication du rapport d'EDF sur la flexibilité nucléaire.
La modulation accrue du parc nucléaire pour absorber 30 GW d'EnR intermittentes pourrait réduire la durée de vie des réacteurs de 5 ans, coûtant 2 Mds€/an en maintenance et remplacement anticipé.
Engie sécurise son premier projet énergétique en Inde, mêlant photovoltaïque et batteries.
L'intégration solaire-batterie en Inde, si elle réduit la dépendance aux fossiles, transfère une nouvelle vulnérabilité énergétique vers les chaînes d'approvisionnement de lithium et cobalt, contrôlées à 80% par la Chine.
La Cour des comptes déplore la place trop modeste de la géothermie en France.
Malgré un coût de production de chaleur (LCOH) de 40-60€/MWh, la géothermie peine à décoller face aux 20-50 M€ d'investissement initial par projet, alors que le gaz fluctue entre 80 et 120€/MWh.
L'atome en Espagne : débats politiques, arbitrages stratégiques et défis économiques.
Alors que l'Espagne persiste à fermer ses 7 GW nucléaires d'ici 2035, la France prolonge ses centrales à 60 ans et vise 6 nouveaux EPR, accentuant le décalage stratégique européen en matière de souveraineté électrique.
L'énergie : pourquoi divise-t-elle tant la scène politique française ?
La France n'a réduit sa consommation fossile que de 14% depuis 2012, alors que la PPE exige 35% d'ici 2030, imposant de doubler le rythme de décarbonation sur les 8 prochaines années.
Le recul des émissions carbone ralentit en France.
Le ralentissement à 1,6% de réduction annuelle, loin des 4,6% de la SNBC 3, implique un déficit de 10,9 Mt CO₂e à compenser chaque année, rendant l'objectif 2030 quasi-irréalisable sans choc réglementaire majeur.
Mercredi, 20ème jour froid de l'hiver : modérez votre consommation d'énergie.
L'activation de 20 jours blancs Tempo sur 43 dès mi-janvier 2026 révèle une tension structurelle persistante du réseau français, masquant des défis d'approvisionnement bien plus profonds que la simple incitation à la sobriété des ménages.
Économisez jusqu'à 11 000 € sur l'achat de la nouvelle compacte électrique Kia EV4 !
La prime CEE jusqu'à 7 500€ pour la Kia EV4 représente un coût supporté par les consommateurs via leurs factures d'énergie, transférant potentiellement des centaines de millions d'euros des ménages vers l'achat de véhicules neufs.
Décisions publiques en matière d'énergie : remettre à l'honneur l'évaluation coût-bénéfice.
En omettant de chiffrer l'impact financier des évaluations défaillantes, le rapport du HCP élude que les surcoûts de l'EPR de Flamanville, excédant 15 milliards d'euros, représentent l'équivalent de 500 000 rénovations énergétiques complètes.
700 000 habitations rénovées : attention, le chauffage électrique reste une option risquée.
Malgré la reclassification de 700 000 logements, cette réforme, qui ne réduit pas la consommation réelle, aggrave le risque de délestage hivernal en reportant l'effort de rénovation énergétique.
Une société tricolore reconditionne des pompes à chaleur trentenaires.
En ciblant 200 000 PAC géothermiques de première génération, Retropac représente une économie potentielle de 3 milliards d'euros pour les ménages, évitant le remplacement par des systèmes neufs à 15 000€ l'unité.
L'électricité décarbonée : rêve ou réalité ?
Un mix électrique 100% renouvelable nécessiterait 6x plus de métaux critiques que le nucléaire pour une puissance équivalente, augmentant la dépendance et les coûts d'approvisionnement.
L'interruption de MaPrimeRénov' en 2026 : quelles solutions pour vos travaux de rénovation ?
La suspension des aides MaPrimeRénov' retarde d'au moins six mois les 700 000 rénovations performantes annuelles nécessaires d'ici 2030 pour atteindre les objectifs climatiques du bâtiment, laissant 600 000 passoires thermiques sans solution immédiate.
L'excès de solaire ? Un péril insoupçonné pour nos centrales nucléaires.
L'inquiétude syndicale d'EDF sur le solaire omet le coût de 500M€/an de flexibilité du parc nucléaire, qui pèse sur les consommateurs pour compenser la variabilité des EnR.
Chauffage : Une innovation pour hâter le remplacement des chaudières polluantes.
Le maintien de l'autorisation d'installer de nouvelles chaudières fossiles jusqu'en 2040, avec une durée de vie moyenne de 15 ans, repousse de facto la décarbonation complète du chauffage à 2055, bien au-delà de l'objectif européen 2050.
La France pulvérise une nouvelle fois son record annuel d'exportations électriques.
Le manque de 29 TWh de consommation domestique pour la décarbonation, malgré 5 milliards d'euros d'exportations, compromet l'amortissement des 60 milliards d'euros d'investissement prévus pour les six nouveaux réacteurs EPR.
Augmentation majeure des factures de gaz dès le 1er avril 2026 : comment s'y préparer ?
L'article justifie les investissements dans le réseau gazier par les exigences du Règlement Méthane, ignorant que la stratégie nationale de décarbonation vise une réduction de 60% de la consommation de gaz fossile d'ici 2030, rendant ces coûts d'infrastructure potentiellement obsolètes à terme.
La politique solaire de 2026 : qui en bénéficiera et qui en pâtira ?
Malgré une baisse de 13% des aides pour les installations > 9kWc, la France reste à 20 GW quand l'Allemagne dépasse 80 GW, soulignant un frein persistant au déploiement des grandes toitures et parcs solaires.
Le coût des batteries au lithium est à son minimum historique.
La surcapacité chinoise, baissant les prix des batteries à 70 $/kWh, hypothèque la relocalisation européenne avec des coûts de production jusqu'à 2x supérieurs pour les gigafactories.