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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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Téhéran refuse de transiger après le veto de Trump.
Le détroit d'Ormuz, passage de 20% du pétrole mondial (21 M barils/jour), représente un levier iranien sous-estimé, capable de déstabiliser l'économie globale bien au-delà des cours "élevés".
L'Île-de-France déploie un programme énergétique de 850 millions d'euros pour une résilience accrue.
Avec une réduction de seulement 9 points de la part des fossiles en 10 ans (de 64% à 55%), l'Île-de-France atteindrait 30% d'énergies fossiles en 2050, un rythme insuffisant pour la neutralité carbone.
Le biogaz, moteur du renouveau industriel et rural en Europe ?
L'article omet que le biométhane, dont le coût de production européen moyen dépasse 80€/MWh, reste bien plus cher que le gaz fossile (30-50€/MWh hors crise), nécessitant des subventions massives non détaillées.
La flambée des prix aux États-Unis atteint son niveau le plus élevé en presque trois ans.
Malgré une inflation globale à 3,8%, le bond de 28,4% des prix des carburants sur un an génère des bénéfices records pour les majors pétrolières, éclipsant la perte de pouvoir d'achat des ménages américains.
25 ans de plus pour la chaufferie biomasse de Saint-Sauveur-en-Rue, dans la Loire.
La pérennisation de cette chaufferie biomasse de 600 kW pour 25 ans implique une consommation annuelle de 1500 à 2000 tonnes de bois, dont l'approvisionnement durable local n'est pas détaillé.
L'Iran exclut toute conciliation après le refus de son offre par Trump.
Malgré les sanctions, la vente de pétrole iranien à la Chine, atteignant 1,5 million de barils/jour, génère plus de 130 Mds$/an à 90$/baril, finançant indirectement la menace nucléaire de Téhéran.
En Ukraine, la bioénergie, levier d'indépendance, sous le feu des attaques.
La destruction d'une centrale biomasse de 5,9 MW, alimentée par des sous-produits locaux, compromet l'autonomie énergétique en Ukraine, car sa reconstruction rapide est entravée par la désorganisation des filières bois régionales due au conflit.
L'Île-de-France : ses stratégies pour intensifier la décarbonation et la modération énergétique.
Les "investissements conséquents" sur trois ans (2026-2028) pour la décarbonation de l'Île-de-France représentent une fraction infime des 100 milliards d'euros estimés nécessaires pour la rénovation complète de ses 5,5 millions de logements d'ici 2050.
Un troisième tunnelier est mis en service pour la ligne 15 Est du Grand Paris Express.
Le lancement du troisième tunnelier de la ligne 15 Est en 2026, dont la livraison est désormais prévue pour 2030, ne compense pas le doublement du coût global du Grand Paris Express, désormais estimé à 38 milliards d'euros.
L'inflation américaine atteint un niveau record en presque trois ans.
Alors que l'inflation de 3,8% érode le pouvoir d'achat américain, la « guerre au Moyen-Orient » a fait bondir les profits des géants de l'armement de +15% au T1 2026, transformant le conflit en opportunité économique pour quelques-uns.
Le producteur norvégien Morrow Batteries dépose le bilan.
La faillite de Morrow, visant 43 GWh/an, expose la fragilité de la stratégie européenne face aux 1,3 TWh de capacité chinoise, fortement subventionnée et dominant 80% du marché mondial.
La baisse de la demande de carburant a vidé les réserves financières du secteur.
Le déficit de 105 M€ depuis mars, après la disparition de la "cagnotte" de 190 M€, reporte de facto le financement promis du plan d'électrification, priorisant l'équilibre budgétaire sur la transition.
Pari audacieux : Uber et HysetCo misent sur l'hydrogène pour leurs VTC.
Le partenariat ignore que le coût de l'hydrogène, estimé à 12-15€/kg contre 5€/kg visé pour le vert, a déjà contraint Hype à basculer vers le tout électrique, menaçant la viabilité économique des 2000 taxis H2 sans subventions massives.
CTP environnement : L'expert en assainissement des systèmes de combustion industriels, toutes énergies confondues.
Bien que CTP améliore l'efficacité des chaudières, son modèle "tous combustibles" pourrait prolonger la vie de milliers d'installations fossiles industrielles, retardant de 10 à 20 ans le remplacement par des solutions 100% renouvelables.
Le CSE examine les questions du chauffage au gaz, de l'essai TRVE et des infrastructures.
Le projet de décret sur le chauffage au gaz, s'il vise une interdiction, risque de surcharger le réseau électrique dont la pointe hivernale pourrait grimper de 15 GW d'ici 2035 avec 10 millions de pompes à chaleur, sans stratégie d'investissement adéquate.
Face au refus de Trump, l'Iran exclut toute concession.
Malgré les affirmations de Trump sur la décimation des forces iraniennes, Téhéran a réactivé 30 de ses 33 sites de lancement de missiles dans le détroit d'Ormuz, maintenant une menace directe sur 20% du pétrole mondial.
ARI-Armaturen: Des solutions de vannes pour les sites de biométhane.
Malgré la fiabilité des équipements, le biométhane, qui représente seulement 2% de la consommation de gaz en France, coûte entre 90 et 120€/MWh, soit 2 à 3 fois le prix du gaz naturel sans subvention.
Soutien financier élargi prochainement aux entreprises du bâtiment et des travaux publics face à la flambée des prix.
En subventionnant les isolants et plastiques pétrosourcés, cette aide maintient le BTP dans une dépendance aux fossiles, ignorant que les matériaux biosourcés représentent moins de 5% du marché français.
Les transporteurs aériens anticipent une demande estivale toujours soutenue.
Malgré le kérosène passant de 30% à 45% des coûts, la stabilité de la demande aérienne, grâce à des marges compressées, annule tout signal prix pour la décarbonation du transport.
Les énergies du futur : Enjeux et horizons.
Le complexe gazier émirati n'atteignant sa pleine capacité qu'en 2027, alors que les tensions sur le détroit d'Ormuz s'intensifient, indique que la sécurité d'approvisionnement gazier européen restera précaire avec des prix élevés pour au moins 18 mois.
TKF équipera le parc éolien offshore Zeevonk en câbles de raccordement internes.
L'approvisionnement en cuivre pour ces câbles 66 kV, dont le raffinage est dominé à 70% par la Chine, représente un risque géopolitique et de coût non abordé par la rhétorique environnementale.
Jusqu'au 17 juillet 2026 : soumettez vos projets de chaleur biomasse pour l'industrie, l'agriculture et le tertiaire.
La priorité aux projets biomasse >12 GWh/an et >3 M€ de CAPEX favorise les grands groupes industriels, ignorant le potentiel des PME à valoriser localement des gisements <1 GWh/an.
Volkswagen ID.Polo GTI : une mouture survitaminée déjà en chantier.
La "simulation des rapports" de l'ID.Polo GTI Clubsport, censée émuler une boîte thermique, introduit une complexité et un surcoût technique qui contredisent l'efficience énergétique recherchée pour les véhicules électriques.
Érosion côtière : L'Île de Ré s'engage dans une planification d'avenir.
La stratégie décennale de l'Île de Ré, malgré 10 ans d'observation, n'intègre pas les projections d'élévation marine de 0,5 mètre d'ici 2050, rendant ses objectifs d'adaptation déjà dépassés.
La CRE officialise une diminution des tarifs du gaz en juin 2026.
Malgré la baisse de 4,8% en juin, le prix repère du gaz à 152,86 €/MWh TTC reste 9,9% plus élevé qu'en avril 2026 (139,11 €/MWh), annulant de fait la "détente" pour les 6 millions de foyers. Tags
Le territoire, nouvelle frontière de la transition énergétique aux États-Unis ?
Article de veille à analyser. Contenu pertinent pour le secteur énergétique.
Le fragile cessez-le-feu de Trump face à la menace de riposte iranienne.
Le baril de Brent à 104,21 $ enrichit directement les exportateurs comme l'Arabie Saoudite ou les majors pétrolières, aggravant le déficit commercial de l'Europe qui dépend à 90% des importations de brut.
Le Pérou approuve un financement international pour Petroperú, acteur de la distribution de carburant.
Le prêt de 2 milliards de dollars à Petroperú, qualifié de non-étatique, intervient après un dépassement de 1,5 milliard sur la raffinerie de 5 milliards, soulignant une dépendance fossile coûteuse laissant le Pérou importer encore 155 000 b/j.
Les États-Unis durcissent les sanctions pour entraver les livraisons de pétrole iranien à Pékin.
Ces sanctions, ciblant quelques livraisons de dizaines de millions de dollars, n'empêchent pas les 1,5 Mb/j de pétrole iranien d'atteindre la Chine, assurant 40 Mds$/an à Téhéran et accentuant la dépendance énergétique de Pékin.
Trump juge la trêve avec l'Iran sur le point de rompre.
Le blocage du détroit d'Ormuz, par où transite 20% du pétrole mondial, a déjà généré plus de 80 milliards de dollars de surcoûts en trois mois, l'équivalent de l'investissement annuel européen dans les réseaux électriques.