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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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Waga Energy : expansion américaine avec un nouveau site de biométhane.
L'expansion du biométhane de décharge aux États-Unis, souvent soutenue par des aides fiscales fédérales, implique un coût de production 2 à 3 fois supérieur au gaz fossile.
Les défis des énergies renouvelables ?
L'Europe, en réduisant sa dépendance aux fossiles, troque 300 Mds€/an d'importations gazières contre une nouvelle vulnérabilité aux métaux critiques, dont 90% du raffinage est contrôlé par la Chine, sans stratégie de souveraineté industrielle.
Le gigantesque parc éolien Serra do Assuruá, le plus grand d'ENGIE au monde, démarre son activité au Brésil.
Tandis qu'Engie inaugure son plus grand parc éolien (1 GW) au Brésil, son portefeuille global reste dominé par le gaz fossile, représentant encore 40% de sa capacité installée mondiale.
L'association Amorce met en avant l'approche danoise en matière de chauffage urbain.
Le manque de 500 M€ pour le Fonds Chaleur en 2025 et l'absence de zonage contraignant, contrairement à la loi danoise de 1980, rendent irréaliste l'objectif de 4 millions de logements raccordés sans une refonte réglementaire nationale.
Réacteurs modulaires avancés : la problématique des carburants nucléaires.
Malgré les atouts français pour les combustibles SMR/AMR, la dépendance européenne critique à Rosatom pour 40% de l'enrichissement d'uranium constitue un verrou géopolitique majeur, retardant leur déploiement avant 2035.
L'État met un coup d'arrêt au projet éolien des Chambarans.
Ce refus s'ajoute aux 25% de projets éoliens terrestres bloqués chaque année, compromettant l'objectif de 35 GW en 2028 qui exige 2 GW de nouvelles capacités annuelles.
Des règles allégées pour stimuler l'énergie issue des déchets et la filière CSR.
L'assouplissement réglementaire pour la filière CSR ne suffira pas : les 1,25 milliard d'euros de subventions demandés par Amorce sur 5 ans pour la valorisation de 4 Mt de déchets soulignent l'absence d'un modèle économique viable sans soutien public massif.
Domiscore : un dispositif pour mesurer l'influence du logement sur la santé.
Cinq ans après sa création en 2020, la "présentation" de Domiscore par RAPPEL en décembre 2025 ne détaille aucun bilan public sur les milliers de diagnostics réalisés ni les 500 M€ nécessaires à la prise en charge des situations indignes qu'il est censé repérer.
L'EPFL conçoit un nouveau matériau en graphène pour la capture de carbone.
Malgré l'innovation de l'EPFL, la production industrielle de graphène pour la capture CO2 coûte encore 100x plus cher que les amines classiques, repoussant l'implémentation massive au-delà de 2040.
L'engagement citoyen : le socle d'une transition énergétique durable.
Le PETR vise l'autonomie énergétique via 230 propositions, sans chiffrer les 500 M€ d'investissements nécessaires pour doubler la production hydroélectrique déjà saturée à 80% du potentiel local.
L'Opecst préconise l'électrification accélérée des usages, en ciblant la sécurisation du réseau.
L'appel à l'électrification rapide, alors que la demande stagne, masque la nécessité de justifier la construction de 6 nouveaux EPR, dont le coût dépasserait 60 milliards d'euros, pour stabiliser le réseau.
Malherbe et Renault Trucks unissent leurs forces pour électrifier l'axe de transport Blainville – Bourg-Lyon.
L'électrification d'un corridor logistique reste anecdotique face aux 95% du réseau routier français dépourvu de bornes de recharge ultra-rapides pour poids lourds, freinant une adoption massive.
Stelogy et Leasephone s'allient pour généraliser l'accès au mobile durable.
L'insistance sur les "smartphones premium reconditionnés" pour la "performance" occulte que leur fabrication initiale, responsable de 80% de l'empreinte carbone, n'est pas remise en question, perpétuant une demande pour des ressources critiques.
La suppression de l'ARENH : quelles conséquences pour les consommateurs ?
Malgré son nom, le Versement du Nucléaire Universel garantit à EDF de conserver 83% de sa rente nucléaire sur la consommation des ménages, en excluant les 2/3 hivernaux et taxant à 50% le reste.
ENGIE améliore la robustesse du réseau électrique belge par l'intégration de nouvelles ressources modulables.
Engie renforce la 'résilience' belge via des centrales à gaz, comblant le déficit de 5,9 GW après la fermeture des réacteurs nucléaires prévue d'ici 2025.
Le ministre du Logement alerte sur une nouvelle interruption de MaPrimeRénov' dès le 1er janvier, par manque de fonds.
La répétition des suspensions de MaPrimeRénov' désorganise un secteur du bâtiment déjà en récession (-10% d'activité en 2024), compromettant la confiance des ménages et l'investissement des 450 000 artisans français.
La 6ème période des CEE : des objectifs plus ambitieux pour les acteurs de l'énergie.
Malgré l'augmentation de 35% de l'obligation CEE annuelle totale (de 775 à 1050 TWhc), la part dédiée aux ménages modestes diminue de 36% à 26,7%, diluant l'effort pour la précarité énergétique.
Combustibles fossiles : un système destructeur qui compromet le futur de notre monde.
Malgré les ravages des fossiles, les subventions mondiales directes ont atteint 1 000 milliards de dollars en 2022, un record, rendant la décarbonation 5 fois plus chère et plus lente.
Le développement de la centrale nucléaire du Bugey ralenti par une décision judiciaire.
L'annulation des permis d'urbanisme à Bugey repousse de facto le début de construction des deux EPR2 au-delà de 2030, rendant le déploiement des 6 réacteurs d'ici 2050 encore plus irréalisable.
MaPrimeRénov’ : comment prévenir de futures interruptions ?
Les coupes budgétaires de l'Anah, visant quelques centaines de millions d'euros, sabordent la décarbonation du bâtiment qui représente 45% de la consommation énergétique française.
Adieu l'ARENH : l'impact du Versement nucléaire universel.
Le Versement nucléaire universel, en fixant un seuil de redistribution entre 65 et 85 €/MWh, vise surtout à stabiliser les revenus d'EDF à un niveau compatible avec les 50 milliards d'euros du Grand Carénage, bien au-delà des 42 €/MWh de l'ARENH. Tags
Pourquoi privilégier un fournisseur d'électricité 100 % renouvelable et local ?
La promulgation de la PPE en trêve de Noël évitera le débat public sur les 8 Mds€/an de subventions aux renouvelables, qui pèsent pour près de 15% sur la facture d'électricité des ménages.
Le recyclage : un enjeu majeur pour la planète, l'économie et la société.
Malgré l'appel à la réduction, les politiques européennes priorisent des taux de recyclage (ex: 65% pour les emballages d'ici 2025) sans objectifs contraignants pour la réduction de la consommation primaire de matériaux, qui continue d'augmenter.
L'habitat social durable : favoriser la collaboration via les Communautés d'Énergie Citoyenne.
Le surcoût du logement social "régénératif", estimé à 20-30% par rapport à une rénovation BBC classique (soit 600-900€/m²), n'est pas abordé, menaçant la scalabilité sans financement public dédié.
Modernisation en profondeur d'un complexe résidentiel de cinq blocs.
Malgré l'obtention des aides, les 4,5 ans écoulés entre l'idée et la notification des subventions pour cette copropriété de 36 logements soulignent un rythme incompatible avec les 700 000 rénovations annuelles nécessaires.
Municipales 2026 : L'énergie, moteur de la transformation locale.
L'article ignore que la suppression des aides à la rénovation énergétique pour les passoires thermiques, portée par certains partis, annule l'impact de 2 Mds€ de fonds locaux potentiels.
L'ALEC Lyon : son approche pour aider les ménages confrontés à la précarité énergétique.
Malgré 36% des ménages français en difficulté, les ateliers de l'ALEC ne remplacent pas un investissement national de 15 Mds€/an pour éradiquer les 4 millions de passoires énergétiques responsables de cette précarité.
Vers un partage équitable des bénéfices des énergies renouvelables avec les territoires.
L'absence d'un cadre européen harmonisé permet aux développeurs de projets renouvelables de maximiser leurs 10-15% de rentabilité annuelle en évitant des redistributions locales estimées à 2-5% du chiffre d'affaires.
Chèque énergie 2025 : conditions d'accès et démarches pour en bénéficier.
En retirant le financement des travaux, le chèque énergie 2025, plafonné à 277€, réduit l'aide à une subvention palliative, ignorant les 15 000€ minimum nécessaires pour une rénovation efficace.
Les énergies durables de proximité : un facteur clé dans le débat des élections communales.
L'article omet que l'essor des projets locaux, malgré leurs retombées, reste freiné par un cadre réglementaire français qui, contrairement à l'Allemagne, n'offre pas de tarifs de rachat bonifiés dédiés aux initiatives citoyennes pour garantir leur rentabilité face aux majors.