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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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Éoliennes et panoramas : harmoniser production énergétique et esthétique des sites par une planification optimisée.
L'apparente minimisation des coûts pour "moins d'énergie éolienne" occulte que cette perte pourrait reporter de 30% les objectifs renouvelables, augmentant la dépendance au gaz importé à 200€/MWh en pointe.
Crise de l'électricité à Cuba : La Havane accuse Washington.
L'offre américaine de 100 M$, conditionnée et représentant moins de 0,1% du PIB cubain (estimé à 107 Mds$), est dérisoire face aux 60 ans d'embargo et aux délestages de 20h/jour.
L'hydrogène prend son envol dans le transport maritime finlandais grâce à H4PERION.
L'article omet que l'objectif "zéro carbone" du projet H4PERION dépendra d'une production d'hydrogène verte, alors que 95% de l'H2 mondial reste issu d'énergies fossiles.
Cuba accuse les États-Unis de sa crise électrique.
Les 100 millions de dollars d'aide américaine, équivalant à peine à deux cargaisons de brut comme celle de 100 000 tonnes déjà épuisée, ne couvrent pas la consommation critique d'une île de 9,6 millions d'habitants.
Le Brésil agit pour contenir la flambée des prix à la pompe.
L'affirmation d'une absence d'impact budgétaire pour ces subventions masque une ponction directe sur les 15 milliards de dollars de bénéfices annuels de Petrobras, détournant des fonds potentiels pour la décarbonation.
Le PDG d'E.on écarte l'investissement privé du nucléaire allemand.
La dépendance allemande au gaz, accrue par l'abandon du nucléaire privé, expose le pays à des prix volatiles et 15 Mds€/an de coûts d'importation supplémentaires par rapport à un mix diversifié.
Cuba: Le président tient Washington pour responsable de la crise électrique.
Malgré 40 000 barils/jour de production locale, la dépendance cubaine à 95% aux fossiles et une capacité renouvelable inférieure à 5% rendent l'île structurellement vulnérable aux chocs, au-delà du blocus américain.
Baisse du pétrole : le marché scrute le sommet Trump-Xi.
Malgré une baisse spéculative du Brent à 105,63$, la Chine garantit l'accès au pétrole iranien en défiant Washington, sapant les sanctions tout en intensifiant la pression sur des réserves mondiales déjà en fonte record.
La juridiction administrative valide la poursuite de l'examen public pour le projet Cigéo sur les résidus nucléaires.
La confirmation d'une enquête publique de 45 jours, malgré 10 000 pages de dossier et des demandes de consultation transfrontalière, verrouille politiquement l'autorisation de Cigéo avant 2027, anticipant un débat national potentiellement plus large.
Recticel Insulation met en service une unité de production de polyol régénéré.
L'usine ne valorise que 4 000 tonnes de déchets PIR post-industriels, ignorant les millions de tonnes de mousses isolantes post-consommation sans filière de recyclage viable.
L'industrie du BTP face aux nouvelles exigences du plan de prévention amiante.
Le plan 2026-2030, 10 ans après le premier, n'aborde pas les 20 millions de tonnes d'amiante encore présentes dans 75% des bâtiments, laissant peser 100 Mds€ de coûts sur les propriétaires et l'État.
L'Inde alloue 4 milliards de dollars à son initiative de gazéification du charbon.
Les 4 milliards de dollars investis dans la gazéification indienne, présentée comme "plus propre", risquent de verrouiller des émissions de CO2 10 à 15% supérieures par MWh par rapport à une centrale charbon classique, en l'absence de capture.
La CRE approuve l'organisation anticipée et la mise en commun des raccordements dans le secteur de Port-la-Nouvelle.
Le délai de 8 ans (2026-2034) pour 310 MW de raccordement à Port-la-Nouvelle, présenté comme "stratégique", révèle la lourdeur des procédures réseau qui ralentissent la décarbonation industrielle.
Mantle8 récolte 31 M€ pour la prospection d'hydrogène naturel.
Les 31 M€ de Mantle8 visent une viabilité commerciale qui, pour l'hydrogène naturel, dépend de gisements avec des débits > 1000 Nm3/h et une pureté > 85%, seuils encore non prouvés à grande échelle.
Pratiques commerciales abusives : la DGCCRF inflige une nouvelle pénalité.
Cette nouvelle amende, dont le montant reste confidentiel, ne pèse pas face aux 4 milliards d'euros de fraudes estimées annuellement sur le marché des CEE.
La Leapmotor B05 : Stellantis lance une compacte électrique au tarif défiant toute concurrence.
L'intégration du Leapmotor B05 à 25 400€ par Stellantis masque l'incapacité des usines européennes à produire une EV compacte à moins de 30 000€, rendant 100% de la marge sur ces véhicules dépendante de la chaîne de valeur chinoise.
En Europe, les ventes de voitures à hydrogène sont dérisoires.
Les 2 602 véhicules à hydrogène vendus mondialement sur un trimestre sont éclipsés par les millions de BEV, dont le coût d'acquisition est 2x moindre et le réseau de recharge 100x plus développé en Europe.
Interruption de MaPrimeRénov' en 2026 : comment agir si votre demande est en suspens ?
Le blog attribue les blocages aux erreurs individuelles, mais ignore que le budget MaPrimeRénov' 2024, en baisse de 20% à 1,6 Md€, rendait déjà irréaliste l'objectif de 700 000 rénovations annuelles.
Renouvellement des programmes FEEBAT et PROFEEL pour les CEE dans le bâtiment.
Après 19 ans de FEEBAT, la reconduction de 58,41 M€ pour la formation bâtiment interroge la lenteur de l'acquisition de compétences, alors que 7 millions de passoires thermiques exigent une rénovation accélérée d'ici 2030.
Green Giraffe étend rapidement son portefeuille énergétique.
La diversification de Green Giraffe vers le stockage et le biométhane masque une pression sur les marges du conseil en éolien offshore, dont les coûts de financement ont bondi de 25% en 2023, poussant les fonds vers de nouveaux relais de croissance.
Pharaon optimise les chaufferies à anas de lin avec une aspiration centralisée sur mesure.
Le coût élevé des solutions d'aspiration ATEX "sur mesure", comme celle pour les anas de lin, pourrait augmenter l'investissement initial des chaufferies biomasse de 15-20%, limitant la compétitivité de certaines filières de valorisation des Renouvelables.
Panorama de l'actualité énergétique française en avril 2026.
Les "projets qui se concrétisent" en Q1 2026 représentent moins de 50 MW d'électrolyse, loin de l'objectif français de 6,5 GW pour 2030, nécessitant plus de 1,5 GW/an.
La réglementation de la micromobilité dès 2026 et ses incidences sur la couverture des EDPM.
L'obligation d'assurance EDPM en 2026 crée un nouveau marché de 125 à 250 M€/an pour les assureurs, imposant un coût additionnel annuel de 50-100€ à chaque utilisateur, sans débat sur l'accès à la mobilité urbaine.
La mutation des stratégies d'approvisionnement électrique des entreprises françaises.
La fin des tarifs réglementés pour les PME-ETI depuis 2021 a transféré le risque de volatilité du marché directement sur leurs bilans, engendrant un surcoût de gestion estimé à 8-12% de la facture énergétique annuelle, dont profitent directement les courtiers en énergie et fournisseurs alternatifs.
L'UE importe du gaz naturel liquéfié russe à des niveaux sans précédent depuis 2022, révèle une étude.
La France, principal moteur des 6,9 milliards de m3 de GNL russe importés par l'UE au T1 2026, rend illusoire l'objectif d'interdiction totale du gaz russe d'ici l'automne 2027, finançant indirectement la guerre.
L'étonnante résilience économique des États-Unis n'est pas sans fin.
L'optimisme présidentiel sur la résilience économique ignore que la richesse générée par l'IA profite aux 1% les plus aisés, tandis que l'absence quasi-totale de création d'emplois depuis un an sous les tarifs douaniers de Trump précarise la majorité des travailleurs.
Coût de l'énergie : des conséquences instantanées pour le secteur de la construction.
Alors que les marges nettes du BTP peinent à dépasser 3%, une hausse de 50% sur 7 000 litres de carburant mensuels représente une ponction de 5 000€, soit l'équivalent de 3 salaires au SMIC.
L'augmentation des tarifs énergétiques, un choc instantané pour le BTP.
Malgré une consommation de 7 000 litres de carburant/mois pour 100 salariés, le BTP peine à décarboner, car les engins électriques lourds, encore marginaux, coûtent 2 à 3 fois plus cher que leurs équivalents thermiques.
Un catalyseur dissocie l'eau pour générer de l'hydrogène à froid.
La valorisation de la chaleur fatale industrielle pour cet hydrogène thermochimique se heurtera à la concurrence existante pour l'électricité ou le chauffage urbain, réduisant son potentiel.
L'Iran refuse de transiger après le veto de Trump sur son plan.
En dépit des menaces américaines, la Chine, principal importateur, pourrait obtenir le pétrole iranien avec des rabais de 20-30%, contournant les sanctions et finançant indirectement la résilience militaire de Téhéran.