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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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GRDF finance trois programmes de pyrogazéification.
Ces trois projets de pyrogazéification, dont le coût de production dépasse souvent les 120 €/MWh, restent marginaux face aux 20 TWh de biométhane déjà injectés par méthanisation, technologie plus mature.
La pépite du nouveau nucléaire Naarea, menacée de liquidation après l'abandon de son repreneur, est finalement sauvée.
Malgré 10 M€ de subventions France 2030 et 90 M€ levés, la reprise de Naarea pour 500 k€ entérine une perte massive des fonds publics et privés, marquant un recul implicite de l'État sur ses ambitions SMR.
Actualités énergétiques de la semaine.
Le flux hebdomadaire de dizaines de textes réglementaires et études sectorielles rend la veille stratégique inaccessible à 80% des PME sans budget dédié de 2 500€/an, accentuant l'asymétrie d'information.
négaWatt : L'électrification n'implique pas une hausse de la consommation.
L'annonce d'une baisse de 5% de l'abonnement électrique un an avant son application anticipe la fin du bouclier tarifaire, diluant une hausse globale des prix du kWh de 15% prévue en 2026.
Valorem lance une évaluation de son fonctionnement.
L'audit de Valorem, visant la "maîtrise des effectifs" après une "mauvaise année", anticipe une probable stagnation ou réduction de son personnel, contrairement à la croissance moyenne de 12% des emplois dans les EnR en France en 2023.
Grand Large Yachting étend ses capacités industrielles à Mondeville, Calvados.
L'intégration d'une production de coques en aluminium par Grand Large Yachting, si elle sécurise 30 emplois, ignore les 15 MWh/tonne d'énergie nécessaire à la fabrication de ce matériau, un coût carbone non mentionné.
La patinoire Charlemagne de Lyon fait peau neuve.
La rénovation de la patinoire Charlemagne pour sa "performance énergétique" occulte que ces équipements consomment l'équivalent annuel de 500 foyers, sans objectif chiffré de réduction.
L'inflation menace-t-elle réellement la vitalité des entreprises agroalimentaires françaises ?
L'argumentaire de l'Ania, en agrégeant les données, occulte que les marges opérationnelles des géants de l'agroalimentaire ont bondi de 2 à 4 points depuis 2020, tandis que celles des PME chutaient, accentuant la concentration du marché.
De nouvelles dispositions officielles pour stimuler la filière biogaz.
Ces nouvelles aides à l'injection de biogaz, via des CPB revalorisés, détournent potentiellement des investissements de la méthanisation en cogénération électrique, pourtant cruciale pour la stabilité du réseau.
L'aide "coup de pouce" des CEE reconduite pour les rénovations énergétiques importantes.
L'exclusion des locataires et des résidences secondaires des bonifications "coup de pouce" CEE concentre l'aide sur les 74% de propriétaires occupants et bailleurs, laissant sans solution les 26% de locataires du parc privé, souvent situés dans les 5,2 millions de passoires thermiques.
MACF et engrais : des financements garantis pour accompagner les agriculteurs vers une moindre consommation d'engrais.
L'exclusion temporaire des engrais du MACF, obtenue par la ministre, externalise le coût de la décarbonation et de la souveraineté sur des budgets publics, alors que la taxe aurait pu réduire le déficit de 1,1 Md€ de dépendance.
L'analyse de la Sfen sur le Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (2027-2031).
L'argument d'« économie circulaire » pour le nucléaire occulte que le retraitement, très coûteux, ne réduit le volume des déchets les plus radioactifs que par un facteur de 5 à 7, nécessitant toujours un stockage géologique pour des centaines de milliers d'années.
Amateurs de caramel, réjouissez-vous : une entreprise familiale française investit 45 millions d'euros dans une.
Malgré 45 M€ d'investissement, l'article omet tout objectif de décarbonation ou d'amélioration de l'efficacité énergétique pour la production de caramel, un processus industriel énergivore en sucre et chaleur.
La feuille de route de la transformation énergétique.
Malgré un agenda dense de conférences sur la rénovation et l'efficacité énergétique, le rythme annuel de rénovations performantes en France stagne à 60 000, loin des 700 000 nécessaires pour 2050.
EnBW renonce aux projets éoliens en mer Mona et Morgan au Royaume-Uni.
Le retrait d'EnBW pour le Round 7 confirme que les prix du CfD britannique, sous les 70€/MWh nécessaires, demeurent inadaptés, prolongeant l'échec du Round 5 sans attribution éolienne offshore.
L'envers du décor des éoliennes chinoises : leurs impacts au-delà de l'électricité.
La domination chinoise en éolien offshore, avec des coûts de fabrication 20% inférieurs, menace la souveraineté industrielle européenne et la capacité de l'UE à atteindre ses propres objectifs climatiques.
Les tarifs d'électricité vont connaître une baisse modeste à partir du 1er février.
Ce geste de 10€/an par ménage masque l'inaction sur le signal-prix de l'électricité, toujours plus taxée que le gaz malgré des émissions carbone moindres par kWh.
Égypte : les entreprises françaises construisent des infrastructures ferroviaires colossales.
Ces 3000 km de voies, dont le coût estimé dépasse 25 Mds€, risquent d'accroître la dette égyptienne, déjà à 90% du PIB, de plus de 10% sans garantie de rentabilité pour 13,5 millions de voyageurs quotidiens.
L'Allemagne : l'exemple à ne pas suivre.
L'insistance de la Commission européenne à promouvoir l'Energiewende comme modèle, malgré ses 600 milliards d'euros investis pour une électricité 10x plus carbonée que la France, compromet la relance nucléaire européenne.
La nouvelle pompe à chaleur : un mariage parfait entre écologie et robustesse.
Malgré l'éligibilité à MaPrimeRénov' (max 4000€), le coût total d'installation d'une PAC R290, souvent > 15 000€, reste un frein majeur pour 60% des ménages français.
Un budget modifié par les exigences politiques.
Les « renoncements assumés » du budget 2026 traduisent une coupe de 800 M€ dans MaPrimeRénov', compromettant l'objectif de 700 000 rénovations globales annuelles et le maintien des 50 000 emplois du secteur.
Petits réacteurs modulaires : la nouvelle option nucléaire pour alimenter la soif d'énergie de l'IA ?
Malgré la demande IA urgente, la commercialisation des SMR post-2030 signifie qu'ils ne pourront fournir qu'une fraction des 100 GW additionnels nécessaires d'ici 2028, laissant un vide sans plan B nucléaire mature.
Au Venezuela, la présidente provisoire discute d'une modification partielle du cadre légal pétrolier.
La "réforme partielle" ouvre la voie à des contrats de partage de production où les majors américaines, comme Chevron, capteront au moins 60% des revenus pétroliers, réduisant la souveraineté économique du Venezuela.
La justice américaine relance le projet éolien d'Equinor, mis à l'arrêt par Trump.
Le projet Empire Wind, lancé il y a près de dix ans et achevé à 60%, révèle des retards structurels bien au-delà de la suspension Trump, avec un coût d'immobilisation estimé à 100 M€ par an pour 4 Mds$ investis.
Commercialisation imminente de solutions adhésives et de protection avancées.
L'article vante une empreinte carbone réduite, mais la production de bioéthanol, matière première du bio-n-butanol, peut entraîner déforestation indirecte et émissions de N2O si sa durabilité n'est pas strictement encadrée.
Naarea, la jeune pousse du nucléaire, voit son unique projet de reprise avorter, la faillite semble désormais.
Les 10 M€ de France 2030 et 90 M€ privés investis dans Naarea se soldent par une liquidation pour 15 M€ de dettes, soit 100 M€ perdus en 4 ans pour un prototype non abouti.
Pas de barrages à construire pour les rivaux d'EDF.
L'accord, en pérennisant les concessions hydroélectriques sans appel d'offres, sanctuarise la mainmise d'EDF sur 80% de la capacité hydroélectrique française, au détriment de l'entrée de nouveaux acteurs et de potentiels gains d'efficacité.
Retrait de la licence d'un fournisseur d'énergie.
L'insuffisance financière invoquée pour ce fournisseur en 2026 implique une consolidation du marché, où les acteurs alternatifs peinent à rivaliser avec les capacités de couverture des opérateurs historiques face à des prix de gros énergétiques toujours volatils.
Carburants atomiques : quels défis pour les réacteurs de nouvelle génération ?
Le "savoir-faire très conséquent" français pour le Mox des RNR masque l'absence d'installations industrielles opérationnelles depuis la fermeture de Superphénix en 1997, nécessitant des investissements de plusieurs milliards d'euros sur plus de 15 ans pour une filière complète.
La plasturgie redoute l'augmentation des produits importés d'Asie.
L'absence de traçabilité des importations asiatiques de plasturgie, pesant sur les 3% du PIB français, reflète un avantage concurrentiel basé sur un coût carbone estimé 2 à 3 fois supérieur à la production européenne, que le CBAM actuel ne compense pas.