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« Ce n’est pas le moment de freiner l’électrique » : l’Avere France demande de la stabilité aux candidats à la présidentielle 2027

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L'Avere France, par la voix de son délégué général Clément Molizon, réclame aux pouvoirs publics une trajectoire stable pour la mobilité électrique (plan recharge pluriannuel, visibilité des aides sur le quinquennat) et se félicite de la reconduction du programme Advenir jusqu'en 2030 dans le premier volet du plan d'électrification, tout en indiquant que son périmètre exact est encore discuté avec l'administration. Ces éléments sont des demandes et des annonces rapportées par une association de filière, pas des textes en vigueur.

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La visibilité des aides et le cap CO2 conditionnent des décisions d'investissement longues (bornes, batteries, recyclage) : une révision du cap ou un arrêt brutal d'aides modifie la rentabilité de ces actifs bien avant l'échéance de 2035, et le financement de la recharge publique reste un point de fragilité budgétaire pour les collectivités.

Analyse approfondie

Contexte & Enjeux
Fait rapporté : L'Avere France, par la voix de son délégué général Clément Molizon, réclame aux pouvoirs publics une trajectoire stable pour la mobilité électrique (plan recharge pluriannuel, visibilité des aides sur le quinquennat) et se félicite de la reconduction du programme Advenir jusqu'en 2030 dans le premier volet du plan d'électrification, tout en indiquant que son périmètre exact est encore discuté avec l'administration. Ces éléments sont des demandes et des annonces rapportées par une association de filière, pas des textes en vigueur.

Fait rapporté : En septembre, la voiture électrique a atteint près de 42 % de part de marché et un record d'immatriculations, alors que le parc automobile français reste, selon l'association, très largement thermique. Le programme Advenir devait initialement s'achever « l'an prochain » avant l'annonce de sa reconduction.

Analyse Critique
Fait rapporté : Le mécanisme décrit est budgétaire et réglementaire : les CEE financent la prime à l'achat d'un véhicule électrique ; leur suppression retirerait ce financement et n'entraînerait, selon l'association, qu'une baisse de l'ordre d'une dizaine de centimes par litre à la pompe, sous réserve d'être répercutée. Par ailleurs, la révision annoncée des normes CO2 (passage évoqué à 90 % de réduction au lieu de 100 %) modifierait le cap sur lequel opérateurs de recharge, fabricants de batteries et recycleurs bâtissent leur modèle économique.

Fait rapporté : Acteurs cités : l'Avere France (pilotage d'Advenir, baromètres de marché) et les signataires d'un communiqué fin septembre avec la PFA, Mobilians, Sesamlld et la CSIAM ; les collectivités, confrontées au financement de la recharge publique ; les opérateurs de recharge et les constructeurs. Horizons explicitement mentionnés : Advenir reconduit jusqu'en 2030, séquence de formation 2026-2027 auprès des élus, proposition de révision des normes CO2 annoncée le 16 décembre 2025. Aucun horizon n'est donné pour un plan recharge ou une trajectoire d'aides sur le quinquennat.

Fait rapporté : Il s'agit d'une prise de position d'une association de filière qui pilote elle-même Advenir : elle n'établit ni un texte adopté ni un calendrier d'aides. L'effet à la pompe d'une suppression des CEE est une estimation avancée par l'association, explicitement conditionnée à sa répercussion. Un commentaire de lecteur publié sous l'article met en cause la représentativité de l'organisme, qu'il décrit comme lié à des intérêts de la filière recharge ; ce point est un avis, non une preuve.

Ce que vous devez retenir
- Le seul élément opérationnel du signal est la reconduction annoncée d'Advenir jusqu'en 2030, dont le contenu reste à préciser ; le reste est une demande de stabilité adressée aux pouvoirs publics et aux candidats, formulée par une association qui pilote ce même programme.
- La visibilité des aides et le cap CO2 conditionnent des décisions d'investissement longues (bornes, batteries, recyclage) : une révision du cap ou un arrêt brutal d'aides modifie la rentabilité de ces actifs bien avant l'échéance de 2035, et le financement de la recharge publique reste un point de fragilité budgétaire pour les collectivités.
- Action : Attendre. Aucun texte en vigueur n'est fourni : ni le premier volet du plan d'électrification fixant le périmètre d'Advenir, ni la proposition de révision des normes CO2, ni un arbitrage sur les CEE et la trajectoire des aides. La preuve manquante est le contenu écrit de ces actes, sans lequel la portée réelle de l'annonce ne peut être établie. (déclencheur : Publication du texte (réglementaire ou budgétaire) précisant le périmètre de la reconduction d'Advenir et la trajectoire des aides à l'achat, ou dépôt et publication du texte de révision des normes CO2.)

Sources
- [1] automobile-propre.com (2026-10-20T14:00:35+00:00)

Inconnues
- Périmètre exact de la reconduction d'Advenir jusqu'en 2030 (infrastructures, formation, montants, conditions).
- Contenu et statut de la proposition de révision des normes CO2 ; le seuil de 90 % au lieu de 100 % est évoqué par l'association, non établi par un texte fourni.
- Devenir des CEE et de la prime à l'achat, ainsi que la trajectoire d'aides sur le quinquennat.
- Calendrier et financement d'un éventuel plan recharge de type « master plan ».
- Répartition des utilisateurs sans stationnement privé et coût de la recharge publique : non chiffrés dans les sources.
- Effet réel d'une suppression des CEE sur le prix à la pompe (estimation non mesurée).
- Un extrait cité ne suffit pas à confirmer l'interprétation proposée.

À retenir

  • Le seul élément opérationnel du signal est la reconduction annoncée d'Advenir jusqu'en 2030, dont le contenu reste à préciser ; le reste est une demande de stabilité adressée aux pouvoirs publics et aux candidats, formulée par une association qui pilote ce même programme.
  • Il s'agit d'une prise de position d'une association de filière qui pilote elle-même Advenir : elle n'établit ni un texte adopté ni un calendrier d'aides. L'effet à la pompe d'une suppression des CEE est une estimation avancée par l'association, explicitement conditionnée à sa répercussion. Un commentaire de lecteur publié sous l'article met en cause la représentativité de l'organisme, qu'il décrit comme lié à des intérêts de la filière recharge ; ce point est un avis, non une preuve.
  • Publication du texte (réglementaire ou budgétaire) précisant le périmètre de la reconduction d'Advenir et la trajectoire des aides à l'achat, ou dépôt et publication du texte de révision des normes CO2.
  • Périmètre exact de la reconduction d'Advenir jusqu'en 2030 (infrastructures, formation, montants, conditions).

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