Beas Energy
Beas Energy s.r.o.
À propos de Beas Energy
1. Modèle économique
La fiche BEAS ENERGY indique création 2010, capital 11,8 millions CZK, siège Sadová 454, Jaroměř–Josefov, identification IČO 28801725. L’[actionnaire unique publiée est [BEAS, a.s.]](https://rejstrik-firem.kurzy.cz/28801725/beas-energy-sro/) — niveau groupe agro-industriel où photovoltaïque et lignes indiquées comme couplées stratégiquement sur le corporate. Beas Solar s.r.o. porte elle 14,8 millions CZK de capital ; Beas Sun fonctionne encore comme véhicule PV voisin : vos actifs financiers traversent plusieurs raisons sociales, pas un seul écran brand. Chiffre d’affaires ou effectif exact par exercice ne figurent pas ici sans extrait comptable PDF direct : la même page registrale oriente vers dépôts annuels à consulter dans la collection officielle. L’autorité ERU recense les licences producteurs typiques du pays : le revenu reste exposé aux règles tarifaires et marché comme le synthétise l’IEA pour la Tchéquie 2025.
2. Impact réel
L’effet climat se lit industriellement : courant bas-carbone derrière fours et chaînes alimentaires via l’intégration évoquée côté corporate, à distinguer d’un inventaire GES public vérifié pour Energy seule — aucun tonne CO₂ attribuable repéré en accès libre pour cette entité isolée. Pour le contrepoint politique, le **résumé IEA *Czechia 2025* fixe le tempo national (charbon vers 2033, EnR accélérées, LEX OZE III). Analogie française : la PPE expliquée par Connaissance des Énergies structure le débat hexagonal, sans profil Beas ; de même aucun article repéré sur ce nom précis chez ADEME lors de la veille — évitez de coller quotas nationaux français à des actifs tchèques**.
3. Innovations / partenariats
Beas Energy apparaît comme opérateur d’actif PV classique plutôt que labo brevet transfrontalier. Le pays pousse le stockage : Energy-Storage.News évoque des centaines de MW batteries en projet d’ici 2026 — décor pour flexibilité future, sans preuve médiatique d’un méga-contrat extérieur signé nommément par Beas Energy hors coquilles Solar / Sun.
4. Greenwashing / zones grises
Relier pain et panneaux peut masquer le bouquet Scope 3 alimentaire tant qu’un rapport climat type CSRD groupé n’est pas indexé clairement via le site corporate dans le périmètre consulté. La tension factuelle chiffrée vient du fisc : l’arrêt NSS 6 Afs 257/2023 – 57 tranche un litige 2024 impliquant BEAS SUN sur prix intragroupe de services à faible valeur ajoutée ; une analyse spécialisée rappelle que l’administration avait retenu Cost Plus avec marge de sept pour cent sur base salariale holding, contre une grille CUP défendue par la filiale — chiffre, date, URL, sans extrapolation au-delà du dossier Sun.
5. Positionnement stratégique
Ancrage industriel et parc PV mûr depuis 2010 offrent résilience locale mais sensibilité aux réévaluations tarifaires décrites par l’IEA et à la pression stockage illustrée dans la presse spécialisée batteries. En parallèle, la jurisprudence transfer pricing 2024 rappelle que la valeur captée dans la holding peut peser aussi lourd que le compteur MWh.
Verdict WattsElse
Pain et volts partagent tableau de groupe ; la décision NSS 2024 sur les prix internes impose de lire cet EnR aussi comme filière fiscale, pas seulement comme courbe PV.
Sources : wikidata.org · rejstrik-firem.kurzy.cz · beas.cz · rejstrik-firem.kurzy.cz · podnikatel.cz · licence.eru.cz · iea.org · connaissancedesenergies.org · ademe.fr · energy-storage.news · vyhledavac.nssoud.cz · gtc-global.org
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Autres acteurs de l'écosystème
UiT
L’Université de Tromsø – l’Université arctique de Norvège (UiT) n’est pas une « entreprise énergie » au sens strict : c’est le plus grand carrefour public de recherche et de formation du Grand Nord norvégien — exactement le type d’acteur que les bases sectorielles classent volontiers sous des rubriques « autres énergies » : hydrogène, stockage, réseaux…
Voir la ficheENGIE Home Services
Le géant de l’apr-vente thermique sort du giron d’ENGIE pour rejoindre Latour Capital : une mue qui promet un « projet industriel » et des « garanties sociales », tout en alimentant la défiance syndicale et la colère client.
Voir la ficheOPEC
L’intergouvernemental n’a pas de bilan carbone « d’entreprise » au sens CSRD : il arbitre un monde qui brûle encore massivement du pétrole, tout en scrutant l’électricité comme baromètre de la transition.
Voir la ficheGLOBAL ENGINEERING SYSTEMS
Sous le nom de Global Engineering Systems, l’entité publiquement documentée correspond à Naizak Global Engineering Systems, groupe technologique saoudien fondé en 1998 à Al Khobar, actif dans l’ICT, l’automation, les laboratoires et la fabrication locale (à propos).
Voir la fichePARQUES EOLICOS DEL CANTABRICO S.A.
Le nom fait encore le tour des bases « entreprise », mais la personne morale a quitté le paysage juridique espagnol il y a près d’une décennie : Parques Eólicos del Cantábrico S.A.
Voir la ficheRégion Centre Val de Loire
La Touraine et le Berry ne sont pas qu’un décor patrimonial : ils portent une trajectoire climat affichée sans nuance — zéro émission nette en 2050 — alors que le nucléaire et le photovoltaïque poussent fort et que l’éolien bute sur lois, cigognes et « vu sur le château ».
Voir la ficheFecsa
Le nom Fecsa ne figure plus en façade, mais il désigne encore, pour beaucoup, le visage historique de l’électricité catalane.
Voir la ficheTaiwan Power Co
Monopole public taïwanais de fait sur une chaîne de valeur massive — production, transport, distribution — l’entreprise est au cœur d’un compromis impossible : ne pas brûler la carte énergétique de l’île tout en absorbant le choc thermique et le choc financier.
Voir la fichePort Qasim Electric Power Company
Au large de Karachi, deux tours d’eau noircissent le ciel d’une promesse chinoise : 1 320 MW « supercritiques », facture d’import et dette circulaire.
Voir la ficheHyringa Vind AB
Le siège officiel dit Vara, le parc nominal vit à Hyringa, dans la commune voisine de Grästorp : Hyringa Vind AB incarne cet éclairage très suédois où l’éolien se joue rue par rue, coopérative par coopérative, au moment où Stockholm tente de débloquer une étreinte réglementaire devenue nationale.
Voir la ficheSaint-Gobain Glass India
Saint-Gobain Glass India, côté site corporate, incarne la colonne « verre » du groupe français sur un marché où la taille, le cash et le cap ex écrasent la concurrence — ce qui colle fortement au cachet « Financement » dans WattsMonde : on est moins dans la fenêtre que dans la machine à investir et à absorber le cycle.
Voir la ficheSkaftåsen Vindkraft AB
SPV hébergeant l’un des plus grands parcs éoliens terrestres de Suède, la société incarne la puissance du modèle fonds infrastructure + EPC — et la brutalité des états financiers d’un actif jeune sous levier.
Voir la ficheOrix Corporation
Le géant japonais de la location-finance a fait des énergies renouvelables, du stockage et de l’hydrogène vert des leviers de croissance géographique — tout en conservant deux centrales charbon-biomasse au Japon qui pèsent dans ses comptes et son bilan carbone.
Voir la ficheNUOVO PIGNONE
Nuovo Pignone n’est pas une start-up de la transition : c’est une plaque tournante industrielle centenaire que Baker Hughes mobilise pour tout ce qui fait tourner le gaz, le GNL, l’hydrogène…
Voir la fichePetrochemical Industries Development Management Company (PIDMCO)
La Petrochemical Industries Development Management Company n’est pas un producteur avec une marque grand public : c’est le rouage d’exécution de la sphère Persian Gulf Petrochemical Industries Company (PGPIC), là où se décident calendriers, ingénierie et montage financier de complexes éthylène, polymères et engrais.
Voir la ficheMotorex
** Lubrifiants de haute précision, motor sport à 191 titres mondiaux, biodégradables et médaille EcoVadis : le groupe familial Motorex-Bucher affiche une feuille de route RSE nette.
Voir la ficheHanoi Electrical Equipment JSC.
Si l’on classe HEM sous « énergies renouvelables », c’est surtout parce que ses transformateurs, générateurs et moteurs touchent au même réseau que le solaire et l’efficacité — pas parce que la société vendrait du MWh vert.
Voir la ficheFortum Värme AB
Fortum Värme AB n’existe plus sous ce nom commercial : c’est la ligne directe vers Stockholm Exergi, opérateur du gigantesque réseau de chaleur de la capitale suédoise, désormais embourbé dans un projet BECCS à plus de dix milliards de couronnes.
Voir la ficheSynergen
Le ticket WattsMonde « Pétrole & Gaz » ne colle pas à l’entité documentée par vos traces ouvertes : il désigne en réalité SynerGen Solar, développeur américain de projets photovoltaïques « communautaires », basé au Maryland — à distinguer nettement de Synergen USA (services de terrain sur hydrocarbures au Sud des États-Unis).
Voir la ficheKungälv Närenergi AB
* Filiale productrice et commerçante du groupe communal Kungälv Energi, Kungälv Närenergi AB incarne le passage obligé de la Suède post-Clean Energy Package* : éolien, solaire, réseau intelligent…
Voir la ficheHer Enerji
Le nom « Her Enerji » renvoie souvent, par erreur de frappe ou de transcription, à Heirs Energies, opérateur nigérian majeur sur le bloc OML 17.
Voir la ficheChevron Corporation
Chevron ne joue pas la mue spectaculaire : elle engrange du cash sur le pétrole et le gaz, puis recycle une partie vers hydrogène, biocarburants et CCUS — tout en attisant les procès climatiques aux États-Unis.
Voir la ficheXcite Energy
Junior britannique née autour d’un seul joyau — le gisement de pétrole lourd Bentley, au large des îles Shetland — Xcite Energy illustre la brutale bascule du cycle : promesse de centaines de millions de barils, puis dette, puis silence judiciaire.
Voir la ficheGEL
Ce n’est pas une entreprise : GEL, ce sont les triois lettres du lari, la devise dont la Banque nationale assure la stabilité (site institutionnel : nbg.gov.ge).
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