Carpathia Vízerőmű kft.
Elle fait 310 kW, porte deux vis d’Archimède, et depuis 2017 produit quelques coups de téléphone après la tempête financière : Carpathia Vízerőmű kft., petite société installée au 9970 Szentgotthárd, Füzesi út 8, incarne ces producteurs intermittents tout à fait hors spotlights européens, mais désormais visibles ligne par ligne dans les bases hongroises.
À propos de Carpathia Vízerőmű kft.
1. Modèle économique
L’argent vient quasi exclusivement de la vente d’électricité hydroélectrique, dans un environnement encore structuré par les garde‑fous de marché où KÁT/METÁR restent le langage métier dans les dossiers conseil : /vue d’ensemble des évolutions Deloitte sur KÁT et METÁR en 2025. Les derniers cribles publics attribuent au label ≈ 26 – 26,3 millions HUF de chiffre d’affaires 2024 et un résultat net remonté dans le vert (~3 M HUF contre une forte perte documentée pour 2023, voir agrégateur CompanyWall 2025), avec une dette à long terme du même jeu de données autour de 170 millions HUF — plus de six années de CA ramenées brut à cette base. Dans un extrait financier distribué par Opten 2024, on lit quelque 266 millions HUF d’actifs totaux, capital social en bas de fourchette légal, et `0 employé` déclaré, ce qui fait de la firme un véhicule d’investissement classique : peu de chair sur le périmètre social, forte charge d’immobilisations amortissables dans le cours d’eau. Coté capitaux : elle est bridée sous holding Carpathia (dirigée localement selon ces mêmes tablettes par Nagy Szabolcs) et Econit Tanácsadó Zrt, petite structure de conseil à profil très numérique, ce qui distribue encore la valeur entre actif industriel amorti et services intellectuels captés en amont.
2. Impact réel
Sur une base documentée : 310 kW de puissance nominale, production annuelle indicative de 1,2 TWh ramenée à 1.2 GWh, soit l’équivalence 100 – 150 foyers selon [chronique agricole NAK sur la micro‑hydro nationale. À l’aune des parcours EnR européens évoqués dans les grandes programmations, un tel volume reste un grain de poussière quantitative ; qualitativement cependant une fiche ministérielle française sur la filière hydro ou les objectifs volumétriques de la PPE française rappellent que chaque MWh supplémentaire de renouvelable décarbonée compte encore dans la granularité régionale. Aucun inventaire CO₂ de site, pas de dossier CSRD ni bilans RSE vérifiables n’apparaissaient encore dans les couches publiques accessibles : on reste dans la logique petit producteur de réseau : impact positif évident sur le bilan énergétique local, peu instrumenté communicationnellement.
3. Innovations / partenariats
L’ensemble se distingue par la présence jugée rare en Hongrie, au moment de l’inauguration 2017, de turbines à vis d’Archimède — doublées pour parvenir aux 310 kW, selon chroniques Vaol 2017 résumées dans nombreux dossiers suivant le même fil et Synthèse NAK sur cette micro‑station ; un article spécialisé Alternativ Energia insiste encore sur `380 millions HUF` d’investissement initial, `190 millions HUF financés comme soutien européen`, équilibre financement [subvention publique européenne + dette / capital privé] selon ces mêmes sources. Pas de registre européen de projet brevet identifiable, pas de PPP récemment listé dans les données ouvertes vues : après la phase projet, ce qui reste : exploitation et captation des aides tarifaires.
4. Greenwashing / zones grises
L’entreprise incarne peu le profil où le storytelling dépasse le tonnage énergétique ; en revanche, deux lignes méritent l’entonnoir de prudence : premièrement, `TEÁOR` principal `3511.25` figurant encore sur support Ceginformacio est libellée côté registre dans la nomenclature hongroise comme « production d’électricité à partir de sources non renouvelables » — incohérent avec une central hydro sur le Ràba ; soit erreur de classification administrative, soit choix fiscal à surveiller : tant que la divergence n’est pas expliquée, toute communication « 100 % vert » gagnerait à être contre‑vérifiable sur registre officiel ; deuxièmement, la géométrie financière : dette long terme ~170 M HUF pour ≈ 26 M HUF de CA annuel évoque un véhicule de répartition de risques où subsides historiques européens (190 M HUF identifiés selon article NAK) capitalisée dans l’actif alors que cash‑operating reste étroit (indice d’une dépendance continue au cadre tarifaire tel que reconfiguré le 1 er mars 2025 sous impulsion décretuelle — voir guide Deloitte 2025). Aucune condamnation judiciaire ni mobilisation associative recensée dans ces sources précises.
5. Positionnement stratégique
Hongrie : micro‑hydro très utile topologiquement, mais désormais soumis à des arbitrages industriels » de réseau comme le reflètent les derniers ajustements KÁT/METÀR (Deloitte 2025). Carpathia Vîzerómû se positionne comme bout de chaîne amorti : capital fixe léger en têtes, actif lourd dans la rivière, sensibilité directe aux changements de règlement. Pas de mouvements récents plus spectaculaires que ce bond comptable 2024 dans les couches publiques croisées ici : priorité probable — stabilité des cash‑flows sous nouveau régulateur.
## Verdict WattsElse
Une pastille d’hydro qui a déjà coûté à Bruxelles près de deux dizaines de millions de forints d’aide ; sans bouger sur carte , elle doit désormais prouver sa résilience là où la politique industrielle nationale choisit de la place résiduelle — pastille d’hydro à Hongrie : petite musique, gros compresseur réglementaire.
Sources : deloitte.com · companywall.hu · webshop.opten.hu · nemzeticegtar.hu · webshop.opten.hu · nak.hu · agirpourlatransition.ademe.fr · ecologie.gouv.fr · vaol.hu · alternativenergia.hu · ceginformacio.hu
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