Data4 Group
Le spécialiste européen des data centers qui refroidit ses ambitions tout en chauffant la facture énergétique – mais avec style et un zeste d'écologie.
À propos de Data4 Group
Les data centers entre froid et chaud
Data4 Group gère l'équilibre instable du stockage numérique massif : plus de puissance à refroidir, moins d'émissions à afficher.
Histoire & positionnement
Créé en 2006, Data4 Group est devenu un acteur de premier plan dans la conception et l'exploitation de centres de données en Europe, avec une présence dans six pays et un portefeuille unique de 29 sites pour 384 MW de capacités énergétiques. En 2023, le groupe a été acquis par Brookfield Infrastructure Partners, confortant son rôle clé dans l’ère du cloud européen. Son positionnement est clair : imposer une infrastructure robuste pour la révolution digitale, tout en jouant la carte du "durable".
Chiffres clés ou projets récents
Avec une levée record de 620 millions d'euros en 2021 pour booster sa croissance, Data4 investit plus d'un milliard d'euros en 2024 dans un centre massif de 180 MW en Allemagne et un campus de data centers à Milan, prévus pour 2027. Une stratégie ambitieuse nourrie par des partenariats solides, notamment avec OVHcloud, pour intégrer des technologies de refroidissement plus éco-efficiente. Voir détails sur data4group.com et dcide.co.uk.
Impact écologique / RSE
Souvent critiqués pour leur consommation énergétique gargantuesque, les centres de données de Data4 misent sur des innovations comme le refroidissement par eau, réduisant d'environ 25% leur consommation électrique par rapport aux systèmes classiques. Néanmoins, la croissance rapide empêche une neutralité carbone parfaite à court terme. Leur démarche RSE reste donc un exercice d’équilibriste entre croissance rapide et réduction progressive de l’empreinte. Plus d'infos sur leur approche ici.
Innovations / partenariats
Le partenariat avec OVHcloud marque une avancée notable vers la durabilité pratique, combinant expertise française et investissements massifs pour créer des infrastructures plus responsables. Data4 mise aussi sur l’expansion géographique et la diversification énergétique pour sécuriser son avenir face à la demande exponentielle en data. Voir l’annonce officielle dcide.co.uk.
Conclusion
Data4 Group illustre parfaitement le paradoxe des nouveaux mastodontes numériques : en quête de croissance infinie à marche forcée, ils revêtent le costume vert mais doivent encore apprendre à rafraîchir leurs ambitions sans surchauffer la planète.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 920291382
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Autres acteurs de l'écosystème
Länsi-Suomen Voima
Un seul site, 105 MW, et une gouvernance éclatée entre industriels et collectivités : Länsi-Suomen Voima Oy (LSV) incarne l’hydroélectricité « de plateau » finlandaise — fièrement renouvelable, mais exposée aux prix et collée aux contraintes Natura sur le Kokemäenjoki.
Voir la ficheDÉMÁSZ
Il court après 782 MW de solaire à absorber, tapisse le réseau de compteurs « intelligents » et draine des milliards de forints d’aides européennes.
Voir la ficheNova Power
Le nom « Nova Power » est un aimant à homonymies : côté transition affichée, c’est surtout Nova Power & Gas, bras énergétique du groupe roumain E-INFRA, qui capitalise sur l’hydro et un stockage record — tout en enchaînant cycles combinés gaz et projets nucléaires SMR.
Voir la ficheCampo Lindo SpA
Le parc éolien Campo Lindo incarne la bascule industrielle d’AES au Chili : une centrale au sol, raccordée au réseau national, brandée « transition ».
Voir la ficheVIRANDEL S.L
Opérateur discret depuis plus de deux décennies, Virandel S.L.
Voir la ficheZavod Slantsy
Pendant des décennies, le nom « Завод Сланцы » a été associé à un des sites les plus visibles de la chimie pétrolière près de la Baltique : coke, résines, raffinage de condensat.
Voir la ficheLeask Marine Ltd
Expert des océans à la rescousse des énergies marines... pendant qu’il navigue entre certifications ISO et campagnes de nettoyage.
Voir la ficheAlameda Municipal Power
Régie municipale de Californie depuis 1887, AMP alimente une île de la baie de San Francisco en électricité dite communautaire : son pari est celui du « public power » américain contre un PG&E dominant — avec un prix affiché et des arbitrages industriels aussi visibles qu’unanimes.
Voir la ficheBRIMATECH RESEARCH GGMBH
À Vienne, une gGmbH à capital minimal joue les interfaces entre budgets européens, batteries « seconde vie » et rénovation thermique — sans être un producteur d’électricité renouvelable au sens strict.
Voir la ficheGR Ciprés
Ce n’est pas une « scale-up » visant le SBF 120 : GR Ciprés incarne le solaire distribué chilien, taille PMGD, calibré pour encaisser un prix stabilisé dans un pays où la bonne histoire climatique se heurte à la physique du transport d’électricité.
Voir la ficheSPACETECH GMBH
De la rive du lac de Constance aux orbites basses, cette PME allemande enchaîne les panneaux solaires et les lasers de métrologie pour les constellations commerciales comme pour les satellites d’observation de la Terre.
Voir la ficheCorcovado de Verano SpA
Le nom sonne comme un code interne du monde des IPP latino-américains, mais il ne livre aucune photographie : ni bilans, ni permis, ni communiqués indexés sous cette graphie exacte.
Voir la ficheUNED
Si vous cherchiez un « Enedis à l’espagnole », vous êtes au mauvais QID : l’UNED qui vit dans les bases ouvertes sous ce sigle, avec siège à Madrid et création en 1972, est une université publique nationale — pas un distributeur d’électricité ni de gaz.
Voir la ficheEntech (France - stockage & solaire)
Entech Smart Energies n’est pas un nom espagnol sorti d’un cache confus : cotée sous le ticker ALESE, la société d’« intégration » EnR développe depuis la Bretagne un modèle où le solaire rencontre le stockage, avec des chantiers domestiques comme des alliances aux grands noms du BTP et de la distribution d’énergie — et un carnet qui gonfle plus vite encore…
Voir la ficheBetel
Homonymes à foison (plante, patronyme, cabinets français RGE, acteur irakien du solaire) : au regard du secteur « énergies renouvelables » et d’un pays non précisé, le dossier pertinent est Betel SA, structure helvétique qui se présente comme entreprise de trading et de conseil sur les marchés européens, avec un discours très centré sur les Power Purchase…
Voir la ficheEletrobras
Géant brésilien de l’électricité, Centrais Elétricas Brasileiras — connue sous Eletrobras et désormais engagée dans une mue juridique et de marque vers Axia — incarne la tension classique des utilities émergentes : capital privé, régulation nationale, et souveraineté énergétique qui repasse par des sièges au conseil.
Voir la ficheEDC
** Ce n’est pas un perturbateur endocrinien ni une ligne électrique anonyme : aux Philippines, « EDC », c’est la Energy Development Corporation, bras géothermique du groupe Lopez via First Gen.
Voir la ficheVIAS
Opérateur régional dans le giron familial RATH, VIAS incarne le paradoxe du rail allemand : des périmètres remportés pour quinze ans, mais une fiabilité quotidienne écornée par la pénurie de personnel — dans une région où l’hydrogène promise par le RMV peine à tenir ses promesses.
Voir la ficheShikun & Binui Energy
Non, ce n’est pas un « pure player » européen de la PV : sur le papier comme en bourse, Shikun & Binui Energy est un producteur indépendant multi-technologies dont le plateau israélien combine encore très massivement combustion et renouvelable.
Voir la ficheDomosolaris
Spécialiste français des maisons autonomes en énergie, Domosolaris transforme les toits en mini centrales solaires, histoire de vous faire oublier EDF… ou presque.
Voir la ficheSukkur Electric Supply Company
Le distributeur qui dessert la région de Sukkur incarne la fragilité du maillon distribution au Pakistan : régulateur sévère, auditeurs sur les factures, pertes financières abyssales — tout en étant désigné comme pilote d’un plan de sauvetage multilatéral sur fond de smart grids et de résilience climatique.
Voir la ficheGLNG
Le Gladstone LNG (GLNG) n’est pas une société française homonyme : c’est l’un des trois hubs de l’export du GNL depuis le Queensland, sur l’île Curtis, alimenté en gaz de houille et orchestré par des majors qui jouent la carte du « gaz-pont ».
Voir la ficheAlt Chornice
Une SPV de 1,2 MWp dans la campagne morave : sur le papier, un actif d’appoint dans la transition ; dans les faits, une puce sur l’échiquier politique des tarifs verts de 2009-2010.
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