DE HAAN DIENSTVERLENING & MANAGEMENT BV
De Haan Dienstverlening & Management B.V.
À propos de DE HAAN DIENSTVERLENING & MANAGEMENT BV
1. Modèle économique
Selon les éléments disponibles dans les bases commerciales ouvertes, De Haan Dienstverlening & Management B.V. est immatriculée sous le numéro KVK 65327276 ; une fiche Creditsafe la classe dans le code SBI 71120 (activités techniques et conseil technique) et indique un siège à Achthoevenweg 34, 7951 SK Staphorst, une forme BV et un numéro de TVA communiqué comme NL856067258B01. Oozo et Drimble recoupent une activité déclarée de payrolling (gestion/externalisation de personnel) et un effectif catalogue de l’ordre de 2 à 5 personnes — échelle typique d’une coquille de management ou d’un hub administratif plutôt que d’un producteur d’énergie. Aucun chiffre d’affaires ou résultat vérifié pour 2024–2025 n’a été trouvé dans la documentation publique exploitable ici : les agrégateurs financiers mentionnent souvent des données masquées pour ce type de taille. La fiche Creditsafe signale en outre un rapprochement commercial avec la marque « Co-Energy » ; ce lien n’a pas été recoupé sur un site corporate stable dans cette veille et mérite d’être lu comme signal de base de données, pas comme preuve opérationnelle sans publication de la société.
2. Impact réel
Il n’existe pas, dans les sources consultées, de bilan carbone, de rapport CSRD/RSE ou de déclaration de mix énergétique attribuables à cette BV : à quelques salariés et sans infrastructure de production identifiable, son impact direct sur le système énergétique relève, au mieux, de la prestation intellectuelle ou d’appui à des projets tiers — auquel cas l’empreinte se déporte vers les actifs réellement construits ou financés ailleurs. Le contrepoint territorial est net : dans sa vision d’environnement adoptée dans le circuit officiel des décisions locales, la commune de Staphorst affiche une ambition de neutralité énergétique en 2050 et des volumes cibles d’électricité renouvelable à l’horizon 2030 (notamment jusqu’à 100 GWh en éolien terrestre dont une partie déjà suivie dans les accords de programmation, et 50 GWh de solaire sur toitures). Pour un lecteur français, la PPE3 et les fiches pédagogiques de l’ADEME servent de repère méthodologique ; ils ne valident toutefois aucun inventaire pour cette entité néerlandaise.
3. Innovations / partenariats
Pas de brevet, levée de fonds ou marché public mis en évidence dans cette recherche pour De Haan Dienstverlening & Management B.V. Le classement 71120 et l’éventuel volet payrolling suggèrent plutôt des missions d’ingénierie, de coordination ou de portage RH pour d’autres structures — secteur où l’innovation se joue au contrat, rarement au communiqué. Sur le voisinage institutionnel, la documentation communale sur l’aménagement lié à la zone Uithofsweg illustre la densification des dossiers « paysage énergétique circulaire » à Staphorst ; sans citation directe de la BV dans ce flux documentaire, on ne peut en tirer qu’un contexte d’écosystème, pas un partenariat démontré.
4. Greenwashing / zones grises
Piège d’homonymie : le profil Dehaanprojectmanaging à Spijkenisse renvoie explicitement au service pour l’extraction de pétrole et de gaz naturel (logique SBI 09100) — autre immatriculation, autre ville, autre chaîne de valeur ; mélanger les deux noms « De Haan » reviendrait à fausser une lecture climat. Tension territoriale chiffrée (2025) : la vision d’environnement de Staphorst fixe 50 GWh de photovoltaïque sur toitures d’ici 2030 en refusant, en principe, de consommer des terres agricoles pour des champs photovoltaïques, tout en prévoyant encore 10 GWh sur le « circulair energielandschap », Uithofsweg et un projet sur bassin de rétention : l’arbitrage entre concentration des megawattheures « hors-toit » et ligne rouge sur l’open-field PV crée une zone grise d’acceptabilité locale, documentée, indépendante de la trajectoire carbone non publiée de la BV.
5. Positionnement stratégique
Dans un WattsMonde étiqueté « Autres énergies », cette structure se situe en aval : soutien technique et/ou administratif, faible visibilité médiatique, exposition réglementaire surtout indirecte via les grands chantiers municipaux et provinciaux. Le terrain politique de Staphorst est déjà chiffré sur le renouvelable ; pour la BV, l’enjeu est moins une story ESG qu’une capacité à rester embeddée dans des filières locales où les autorisations et les objectifs 2030 sont publics et traçables. Côté veille hexagonale, Connaissance des Énergies ne propose pas de portrait dédié à cette société ; l’ADEME, utile pour les cadres, ne comble pas le vide d’information corporate.
Verdict WattsElse
C’est l’histoire d’une TPE dont le nom prête à confusion avec un hydrocarbure hors-champ, alors même que le territoire mappe déjà les gigawattheures sans elle. Transparence faible, carte énergétique communale haute définition : le contraste, chez WattsElse, vaut plus que le blason** familial.
Sources : kvk.nl · creditsafe.com · oozo.nl · drimble.nl · zoek.officielebekendmakingen.nl · ecologie.gouv.fr · ademe.fr · staphorst.bestuurlijkeinformatie.nl · companyinfo.nl · connaissancedesenergies.org
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Alpiq Group
Le 2025 d’Alpiq ressemble à deux années en une : un bilan d’exploitation jugé « robuste » par la direction alors même que l’EBITDA ajusté s’effondre, miné par une panne prolongée à Gösgen et par un trading en perte pour la première fois.
Voir la ficheEncavis
Producteur indépendant d’électricité renouvelable né à Hambourg, Encavis a longtemps incarné l’IPP européen « full EnR » coté en Bourse ; depuis 2024-2025, le capital de Encavis est contrôlé par des fonds associés à KKR, avec retrait de cote et réduction mécanique de la visibilité réservée aux minoritaires.
Voir la ficheDatang International Power Generation
Le géant d’État côté Hong Kong accélère éolien et solaire, mais c’est le thermique (charbon, gaz) qui structure encore l’essentiel de la marge, dans un contexte de tarif moyen en baisse et de quête de « sécurité énergétique » nationale — la transition y est chiffrable, jamais idyllique.
Voir la ficheVOL-V SAS
La holding héraultaise ne produit plus elle-même le biométhane : elle capitalise une trésorerie monumentale issue des cessions pour parier sur hydrogène, cryogénie et e-carburants — au prix de débats où la technique et la politique climatique s’affrontent frontalement.
Voir la ficheETC Elproduktion
La Suède compte une filière photovoltaïque en convalescence réglementaire : ETC Elproduktion i Katrineholm AB incarne ce paradoxe — capacité qui monte, discours politique assumé, mais rentabilité qui peine à suivre le rythme des certificats et des investissements.
Voir la ficheBokamoso Solar PV
** Pas une licorne tech ni une scale-up à pitch deck : Bokamoso Solar PV, c’est une centrale sud-africaine du programme REIPPPP, au sol depuis septembre 2020, dont la vie économique se joue dans la durée d’un PPA et dans les arbitrages du réseau national.
Voir la ficheTHE UNIVERSITY OF LIVERPOOL
Une « redbrick » plantée sur Merseyside ne vit pas seulement de slogans : elle finance chaudières, comptabilité et laboratoires avec la même monnaie.
Voir la ficheSaudi Arabian Group Acwa Power+ARIF Investment Fund
Le duo ACWA Power + ARIF n’est pas une « holding » cotée sous ce nom : c’est la combinaison qu’on retrouve dans la première ligne du bilan du vent au nord du Maroc — 120 MW injectés dans une économie encadrée par la loi 13-09 — avec un géant saoudien qui scale les GW à la chaîne et un fonds d’infrastructure maghrébin qui apporte la présence régionale et la…
Voir la ficheChampion Energy
Branche commerciale d’une machine à produire de l’électricité américaine, Champion Energy vend surtout des contrats et de la facturation — pas des lignes.
Voir la ficheAutoridad Autónoma del Tren Eléctrico
L’« Autoridad Autónoma del Tren Eléctrico » ne court plus les corridors administratifs : cet établissement public historique pilotait le projet de métro léger électrique de Lima et Callao avant d’être absorbé dans l’Autoridad de Transporte Urbano pour Lima et Callao (ATU).
Voir la ficheHidroelectrica Dos Hermanas
Le nom « Hidroelectrica Dos Hermanas » ne renvoie pas, dans les sources ouvertes consultées, à une entreprise consolidée dont le périmètre, les comptes ou une centrale seraient traçables sous cette raison sociale exacte.
Voir la ficheJSC Ekibastuzskaya GRES
Le nom JSC Ekibastuzskaya GRES renvoie, dans les sources industrielles et financières kazakhes, au complexe thermique d’Ekibastuz (région de Pavlodar), structuré surtout autour de GRES-1 (filiale de Samruk-Energy) et de GRES-2 (coentreprise étatique).
Voir la ficheNaftogaz Ukrainy
Le géant national ukrainien assume extraction, transport et distribution du gaz dans un pays en guerre — avec des comptes en forte hausse et une image « transition » encore très minoritaire dans le mix.
Voir la ficheAlpha 4 Conexion Solar, SL
Sur les registres, c’est une modeste société à capitaux nominaux ; dans les communiqués du groupe Canadian Solar et de Recurrent Energy, c’est tout un corridor ibérique de centrales et de contrats d’achat d’électricité qui prend forme.
Voir la ficheTERRAO
Une TPE dunkerquoise transforme chaufferies et fumées en cas d’usage concrets — qualité de l’air captif, valorisation thermique, puis route vers la capture de CO₂ avec un géant comme Air Liquide.
Voir la ficheGecalsa
Gecalsa fut l’un des producteurs indépendants majeurs de l’éolien espagnol, avaleur de kWh et de promesses d’extension, avant de basculer en 2015 dans l’orbite de Gas Natural Fenosa.
Voir la ficheCedar Point II LP
Le parc éolien Cedar Point II est un actif canadien « béton » : mis en service en 2015, raccordé au marché via un tarif d’achat (FiT) québécois de l’Ontario.
Voir la ficheCrnogorski Elektroprenosni Sistem
CGES n’extrait ni charbon ni soleil: il monétise un point de passage.
Voir la ficheWhitecap Resources
Calgary n’a pas fini d’alimenter le débat énergie-climat : Whitecap Resources Inc.
Voir la ficheSpreestromerzeugungs GmbH
À Spremberg (Brandebourg), une SpreeStromErzeugungs GmbH immatriculée au tribunal de Cottbus tient une place technique déterminante dans la stratégie « papier + chaleur » du groupe familial autrichien Prinzhorn : production d’électricité et de chaleur à partir de combustibles solides de récupération, au cœur d’un site cartonnier déjà massif.
Voir la ficheSISTEMAS ENERGETICOS CHANDREXA S.A.
Coquille géographique : le siège social est en Galice, pas dans les Pays de la Loire ; filiale de groupe pour le parc Xesteirón, la société apparaît en comptabilité comme une très petite enveloppe capitalistique où le vent peut souffler fort en production et plus faible dans les lignes EBITDA.
Voir la ficheNewgen Power Kwinana Partnership
Le réseau électrique d’Australie-Occidentale s’appuie encore massivement sur le thermique pendant que le solaire de toit et l’éolien montent dans le mix.
Voir la ficheStandard Oil
Elle a porté le nom d’une normalité industrielle avant de devenir le symbole d’un trust trop puissant.
Voir la fiche