Energy del Perú S.R.L
** La dénomination « Energy del Perú S.R.L.
À propos de Energy del Perú S.R.L
1. Modèle économique
Avant toute chose : **aucune fiche vérifiable (RUC, adresse, effectif, chiffre d’affaires) n’a été trouvée sous le nom exact *Energy del Perú S.R.L.* dans les recoupements accessibles** — ce qui interdit de décrire un « business model » chiffré *sans ambiguïté*. En revanche, le voisinage lexical le plus documenté au Pérou dans le même couple *S.R.L. + hydrocarbures* renvoie à des entités distinctes : par exemple Clean Energy del Perú S.R.L., immatriculée en 2007 et référencée comme active à Lima avec un profil d’activités autour du pétrole et du gaz (fiche annuaire), ou Aguaytia Energy del Perú S.R.L., autre structure historique du paysage gazier (fiche annuaire). Nous ne transférons pas leurs effectifs, contrats ou agréments sous le nom que vous avez saisi. À l’échelle du marché, les opérateurs de type *S.R.L.* gravitent soit vers les services et l’aval (transport, maintenance, logistique autour des concessions), soit, pour les acteurs amont, vers la production et la vente de gaz et liquides associés lorsqu’ils sont titulaires de blocs — tout l’enjeu péruvien étant la stabilité fiscale, la relation aux communautés en Amazonie et la supervision réglementaire (MINEM, Osinergmin). Pour un cadre juridique et contractuel public, l’écosystème de Petróleos del Perú (Petroperú) reste le repère institutionnel des filières pétrolières nationales (portail d’information institutionnelle).
2. Impact réel
L’impact climatique *de la société visée* ne peut être quantifié sans bilan carbone ou reporting d’entreprise introuvable ici ; en revanche, l’ancrage du Pérou dans les combustibles fossiles est massif et documenté : selon une synthèse pédagogique sur la situation énergétique du pays, les combustibles fossiles couvrent encore environ trois quarts des besoins énergétiques, avec une part prépondérante des liquides (analyse de contexte). L’électricité, elle-même, a longtemps été mi-gaz, mi-hydro selon les bilans historiques cités dans la même veine (article de contexte). Côté production gazière *nationale*, la presse spécialisée indique une moyenne d’environ 39,5 millions de m³ par jour en 2024, en recul d’environ 1,4 % par rapport à 2023 selon les données qu’elle agrège (synthèse sectorielle 2024). Pour un lecteur européen, la PPE ou les guides ADEME n’encadrent pas directement ces opérateurs — mais ils illustrent le décalage d’ambition entre des trajectoires UE très contraintes et un pays équatorial-amazonien encore structuré par le gaz et le pétrole.
3. Innovations / partenariats
Sans identité entreprise verrouillée, les « deals » et partenariats nominatifs restent du domaine du flou. Ce qu’on peut dire sans extrapoler : le Pérou continue de nouer des logiques de consortium sur les grands actifs gaziers (l’histoire de Camisea comme foyer de tensions politiques l’a montré, cf. dépêche contextualisée), et l’administration publie des séries statistiques amont et gaz permettant de suivre l’activité sans passer par des communiqués corporate (dépôt d’informes MINEM). L’« innovation » observable est souvent procédurale : transparence des flux, passation publique, digitalisation des bilans — pas nécessairement une techno de rupture annoncée par une *S.R.L.* de taille intermédiaire.
4. Greenwashing / zones grises
**Aucun document public n’établit, à ce jour, que *Energy del Perú S.R.L.* mène une communication « verte » contestable** — il n’y a donc pas de dossier *ad hominem* à ouvrir sans preuve. En revanche, la zone grise structurelle du pétrole-gaz péruvien est chiffrée et sourcée : après la marée noire de janvier 2022 liée à la raffinerie La Pampilla, le gouvernement a porté son estimation de pétrole déversé à environ 11 900 barils (vingt-trois mille barils dans une première fourchette, puis révision à la hausse selon le compte rendu de l’AFP relayé), ce qui illustre les incertitudes métrologiques et politiques entourant les incidents majeurs en chaîne pétrolière (article de suivi). Sur le plan macroéconomique-climat, l’OCDE relie explicitement la trajectoire d’émissions du Pérou à la nécessité de freiner l’expansion du pétrole dans les usages (transport, industrie) pour tenir une trajectoire compatible avec une transition (chapitre sur la transition verte) — une pression intellectuelle forte pour toute *S.R.L.* qui « vendrait » un avenir neutre sans chiffrer méthane, scope 3 ou sortie progressive des actifs fossiles.
5. Positionnement stratégique
Tant que le RUC et la denominación social exacts ne sont pas confirmés côté lecteur, le positionnement à tracer est surtout réglementaire et géopolitique : pivot gazier national avec déclin marginal de la production en 2024 selon les agrégations de presse (synthèse sectorielle 2024), pression climat internationale sur la filière hydrocarbures (chapitre OCDE), et sensibilité communautaire sur les grands gisements (dépêche Camisea). Pour une structure *S.R.L.* de services ou de distribution, la valeur se joue souvent à la fidélité contractuelle avec les majors et l’État ; pour un acteur producteur, au maintien des débits sur des blocs vieillissants.
Verdict WattsElse
Tant que le nom exact ne repose pas sur un extrait SUNAT, vous analysez un fantôme fiscal — et dans ce secteur, les fantômes se nourrissent de plaques tournantes réelles : gaz, rente, et reporting plus rare qu’on ne le croit.
Sources : universidadperu.com · universidadperu.com · gob.pe · connaissancedesenergies.org · bnamericas.com · connaissancedesenergies.org · gob.pe · connaissancedesenergies.org · oecd.org
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
HAW HAMBURG
** Il ne s’agit pas d’une start-up : la HAW Hamburg est une grande université publique d’applications (fondée en 1970, Q913987).
Voir la ficheEnilive
Enilive incarne la partie « aval » et « mobilité décarbonée » du groupe Eni : raffinage biologique, carburants avancés, stations-services et services associés.
Voir la ficheSEKA
Fondée en 1961, SEKA a bâti son modèle sur un poste d’amarrage presque idéal pour le trafic sortant du canal de Suez.
Voir la ficheCSR
Attention : l’intitulé « CSR » sonne comme l’acronyme français des combustibles solides de récupération, couvert par la veille nationale (ADEME, déchets, chaudières).
Voir la ficheGuascor Energy
Le cache WattsMonde indique une ville norvégienne (« Trondheim ») alors que les sources officielles situent siège social et fabrication à Zumaia (Pays basque espagnol), avec R&D à Vitoria-Gasteiz, antenne madrilène et filiale américaine au Connecticut selon les contacts publiés.
Voir la ficheRGREEN INVEST
Spécialiste français du financement vert qui alimente la transition énergétique avec une palette d’investissements vertueux... du moins sur le papier.
Voir la fichePT. Tanjung Alam Perkasa
PT Tanjung Alam Perkasa incarne une trajectoire rarement mise en avant : celle des petits producteurs captifs qui ont refermé le robinet de leur propre centrale, puis ont basculé dans la vente d’équipements.
Voir la ficheRepsol Química
Historiquement sous la raison sociale espagnole Repsol Química, S.A., la division chimique du groupe Repsol opère désormais aussi sous la marque « Repsol Materials » depuis octobre 2024, avec une segmentation renommée des unités polymères et chimie de base (communiqué « Repsol Materials »).
Voir la ficheEnergÍas Eólicas de Cuenca
Née à la fin des années 1990 dans la foulee des premiers méga-parcs espagnols, Energías Eólicas de Cuenca exploite encore aujourd’hui près de 90 MW d’éolien dans la province conquense — mais ses comptes récents crient la dépendance au cycle des prix et à une flotte désormais d’âge mature.
Voir la ficheJOHANNES GUTENBERG-UNIVERSITAT MAINZ
Une Cour des comptes sur le dos, une ville qui vise la neutralité climatique à l’horizon 2035, et un accélérateur qui bouffe un quart du courant : la Johannes Gutenberg-Universität Mainz (JGU), université d’État fondée en 1477, incarne le choc frontal entre recherche « hardware-heavy » et décarbonation territoriale.
Voir la fichePEXE Éco entreprise France
Le PEXE n’est ni une PME de production ni un opérateur d’infrastructures : c’est l’association qui, dans la filiation du Plan export des éco-entreprises (2002-2007), a pris le relais en 2008 pour fédérer clusters, pôles et fédérations.
Voir la ficheIran-Japan petrochemical
C’est l’histoire d’un partenariat nippon-iranien n dans les années 1970, aujourd’hui rattrapé par la fiche d’usine d’une superpuissance pétrochimique.
Voir la ficheIndustry Funds Management Nominees Ltd
* Ce n’est ni un pétrolier ni un géant du forage : sous l’ancien nom Industry Funds Management Nominees*, vous trouvez aujourd’hui une société australienne de titularisation qui porte les investissements d’IFM Investors.
Voir la ficheWelspun Solar AP Private Limited
** On lit encore « Welspun » sur les registres ; sur le terrain, c’est surtout le moteur solaire de Tata Power qui compte.
Voir la ficheCông ty TNHH Điện lực Vân Phong
La Công ty TNHH Điện lực Vân Phong (VPCL, site corporate) pilote au Vietnam une des plus grosses centrales charbon du pays, entrée à pleine cadence alors que son actionnaire historique recycle sa story climat et cède la moitié du capital à des utilities d’Asie du Sud-Est.
Voir la ficheGrupo Negratín
Le champion andalou du solaire enchaîne les contrats EPC et bascule en producteur d’électricité, porté par des fonds et par un marché latino-américain en ébullienon.
Voir la ficheEurasia Drilling Company Limited
Forge de sièges sur la Caspienne et jusqu’aux champs kurdes, puis rattrapée par la guerre en Ukraine sous deux feux américain et européen, cette entreprise incarne comme peu d’autres la collision entre services fossiles critiques et arme géopolitique des sanctions — sans transparence comptable de la Grande Banque mondiale aux yeux du grand public.
Voir la ficheUCLM
L’Universidad de Castilla-La Mancha n’est pas une « boîte » de l’énergie : c’est une université publique espagnole (campus à Albacete, Ciudad Real, Cuenca, Toledo).
Voir la ficheNOISE ACH
Statut d’identité : les requêtes ouvertes (presse, annuaires, « site corporate ») ne renvoient pas, à ce jour, à une personne morale ou à une marque clairement stabilisée sous l’intitulé exact « NOISE ACH » dans le périmètre « Autres énergies » et pays non précisé.
Voir la ficheCerebro Technologies Ltd (choix Israël pour focus sectoriel énergie/tech)
Entreprise israélienne qui joue au Professeur X de la tech avec ses solutions logiciels, mais côté énergie, ça reste surtout du cerveau sur circuits imprimés.
Voir la ficheGRAPHENE-XT
PME italienne (Bologne) et spécialiste du graphène industriel, Graphene-XT incarne une trajectoire bien européenne : matériau « futur » promu par des centaines de millions de subventions, produits très concrets (lubrifiants, membranes, composites) et, en creux, une question de fond pour la transition : optimiser encore le thermique ou bâtir le…
Voir la ficheCENTRAL TERMICA ROCA S.A.- ALBANESI S.A
À General Roca, province de Río Negro, une centrale au gaz et au gasoil de 190 MW incarne le côté brut de la transition énergétique argentine : rendement amélioré par le cycle combiné, mais bilan grippé par la dette et les impayés de l’État.
Voir la ficheDTU Vindenergi
Le cœur bat côté campus Lyngby, mais c’est sur le terrain — et dans les bases de données des financeurs — qu’on mesure l’envergure de DTU Wind and Energy Systems, héritier de ce qu’on appelle encore DTU Vindenergi côté danois.
Voir la ficheSUPSI
La SUPSI (scuola universitaria professionale reconnue par la Confédération, implantée au Tessin) incarne une singularité rare : une haute école qui fait de la recherche appliquée sur le photovoltaïque intégré au bâti (BIPV), l’hydrogène décentralisé et les systèmes énergétiques des bâtiments un levier industriel et territorial, sans être une entreprise…
Voir la fiche