ev.energy
Logiciel malin pour charger votre voiture aux heures creuses, histoire de faire du réseau électrique un partenaire un peu moins capricieux.
À propos de ev.energy
Recharge futée, réseau capricieux
ev.energy promet de gérer intelligemment la recharge des véhicules électriques pour éviter que le réseau électrique ne surchauffe... ou s'endorme.
Histoire & positionnement
Créée en 2018 au Royaume-Uni, ev.energy est une jeune pousse qui surfe sur la vague électrique grâce à sa plateforme cloud optimisant la recharge des véhicules électriques. L'entreprise ambitionne de devenir un acteur incontournable en connectant véhicules, usagers et réseau, via son site officiel. Avec un positionnement entre logiciel intelligent et facilitation verte, elle s'appuie sur des partenariats solides pour s’imposer.
Chiffres clés ou projets récents
En 2023, elle a levé 33 millions de dollars en série B, ce qui porte son total à 46 millions, avec des investisseurs de renom comme National Grid Partners et Jaguar Land Rover. Sa plateforme gère plus de 120 000 véhicules quotidiennement, en priorité au Royaume-Uni et en Amérique du Nord, et elle a décroché une subvention de 41 millions pour un programme californien d'accès à la recharge intelligente pour les communautés à faible revenu. En 2023, chiffre d'affaires de 32,2 millions de dollars et 138 employés. Des infos détaillées ici et là.
Impact écologique / RSE
Certifiée B Corp, ev.energy joue la carte de la responsabilité sociale et environnementale, bien que son impact réel dépende fortement de l'évolution des mix énergétiques régionaux et de la fréquence d'utilisation des heures creuses. C'est un jeu d’équilibriste entre optimisation réseau et sensibilisation au comportement vertueux, détaillé sur leur site.
Innovations / partenariats
Innovante, la plateforme s’intègre avec des géants comme Volkswagen, Siemens et National Grid, contribuant à transformer la recharge VE en un levier de flexibilité pour les réseaux électriques. Son programme en Californie, subventionné, vise à démocratiser la recharge intelligente dans des zones souvent oubliées. Pour en savoir plus, c’est par ici.
Conclusion
ev.energy est une tech prometteuse qui veut bien charger les véhicules, mais le défi reste de convaincre plus largement que l'intelligence logicielle suffira à cajoler un réseau électrique parfois imprévisible et souvent à bout de souffle.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 503775660
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Suntech
** Ce nom a dominé le PV mondial avant la chute de 2013.
Voir la ficheDow Deutschland Anlagengesellschaft mbH
La Dow Deutschland Anlagengesellschaft mbH n’est pas un slogan ESG : c’est une coquille juridique allemande, ancrée à Stade, qui porte une partie du socle industriel et gazier du groupe sur le Vieux Continent.
Voir la ficheMoolarben Coal Operations Pty Ltd
Moolarben Coal Operations Pty Ltd incarne le paradoxe d’une mine record en production et en cash, alors que son extension (OC3) bute sur un mur d’opinion et de biodiversité.
Voir la ficheEl Paso Natural Gas Company
El Paso Natural Gas ce n’est plus une grande cote en bourse : c’est une artère.
Voir la ficheMODUS RESEARCH AND INNOVATION LIMITED
** Micro-structure de conseil nichée au Technology Park de Dundee, Modus ne vend pas du kilowatt-heure : elle vend des dossiers Horizon gagnants.
Voir la ficheUpper Egypt Electricity Production Company
Filiale de production de l’État égyptien, l’Upper Egypt Electricity Production Company (UEEPC) tient une partie du réseau sur des centrales thermiques tandis que la demande explose et que la facture du gaz se retourne contre les opérateurs publics.
Voir la ficheNamPower
** Après une année 2023 dans le rouge, NamPower affiche un exercice 2024 sous tension positive : revenus à plus de 8,6 milliards de dollars namibiens et retour massif au bénéfice, tout en poussant le mix vers le solaire, l’éolien, le stockage et la biomasse.
Voir la ficheAssociació Eòlica de Catalunya
À première vue, l’Associació Eòlica de Catalunya vend une promesse simple: remettre l’éolien au centre du jeu énergétique catalan.
Voir la ficheBOSCH
** Robert Bosch GmbH capitalise sur le génie climatique et l’électrification pour compenser un thermique automobile en recul, mais 2025 a livré une leçon brutale : croissance nominale timide, marge opérationnelle en quenouille et plans sociaux historiques dans la mobilité.
Voir la ficheTransener
À Buenos Aires, elle tient les lignes qui synchronisent une nation énergétiquement fragmentée : Transener est le spine du système argentin d’interconnexion.
Voir la ficheBangladesh Petroleum Corporation
La Bangladesh Petroleum Corporation (BPC) incarne le paradoxe d’une rentabilité publique record au prix d’une dépendance quasi totale aux importations et aux routes maritimes du Moyen-Orient.
Voir la ficheAbbot Group
Sous l’étiquette « Abbot Group », c’est une fable écossaise de consolidation pétrolière : services de forage, gros carnets d’ordres au Moyen-Orient, et depuis janvier 2025, la suite loge dans le bilan de l’américain Helmerich & Payne (H&P).
Voir la ficheAramco Training Services
Aramco Training Services Company n’est pas une startup de l’EdTech : c’est le bras logistique et réglementaire d’un géant de l’amont et de l’aval pétrolier, basé au Texas, qui envoie des cadres et ingénieurs saoudiens en immersion jusqu’à dix-huit mois chez des entreprises américaines.
Voir la ficheTerritory Generation
Territory Generation — Power Generation Corporation sous cette raison sociale — est bien la société publique de production d’électricité du Territoire du Nord (Australie), créée en 2014 après la scission d’unités de PowerWater : ce n’est pas un producteur pétrolier indépendant, mais un générateur dont le modèle colle au gaz sur un réseau morcelé.
Voir la ficheVindbolaget i När AB
Sous le nom « Vindbolaget i När AB », les registres publics scrutés ne livrent pas de société à cette graphie exacte : le piège est double — När (Gotland) versus Närvind à Vara, ou encore la grappe finlandaise Närpes.
Voir la ficheSavon Voima Verkko Oy
Savon Voima Verkko Oy n’est pas une « start-up grid » : c’est le bras câblé d’un groupe finlandais à gouvernance publique locale, coincé entre exigence climatique et facture des ménages.
Voir la ficheTropik Woods
Tropik Wood incarne là une grande filière nationale : sciage, valorisation énergétique des résidus et export de copeaux.
Voir la fichePa Chien Hydro Power JSC.
Une petite société vietnamienne tient depuis 2013 une centrale au bord du cours d’eau — le genre d’actif que l’on présente comme « propre » par défaut.
Voir la ficheSSTC NRS
Le SSTC NRS n’est pas un opérateur : c’est la « colonne vertébrale technique » du régulateur nucléaire ukrainien, à l’heure où Kiev veut multiplier les SMR tout en perdant pied sur le terrain de la disponibilité d’experts et de budgets d’investissement locaux.
Voir la ficheCONFEDERACION HIDROGRAFICA DEL DUERO
La Confederación Hidrográfica del Duero pilote un bassin où l’eau joue à la fois banque d’énergie renouvelable, réservoir d’irrigation et levier environnemental.
Voir la ficheShell Burkina Faso
La star pétrolière qui vend du carburant high-tech tout en déléguant ses actifs à un sous-traitant local, mais toujours prête à pomper la pompe.
Voir la ficheULE
« ULE », dans WattElse, désigne bien le groupe Oulu Energy — nom commercial de Oulun Energia Oy, multitechniste finlandaise rattachée à la tutelle municipale d’Oulu où siège aussi l’hôtel de ville.
Voir la ficheVIESGO RENOVABLES SL
L’« España verde » se lit aussi dans les registres : ce qui s’appelait Viesgo Renovables SL n’est plus qu’une ligne d’historique fiscal.
Voir la ficheIPC
Trois lettres, trois mondes : en production électrique, l’IPC qui documente un parcours crédible est Independent Power Corporation PLC, groupe britannique de développement-exploitation, pas un fichier Wikidata parasportif ni une cotation boursière « IPC » à Bonn.
Voir la fiche