Extra Ingénierie
Le nom sonne français, la ville données est capitale européenne de la tech : vous attendez une fiche chiffrée, des deals, une page LinkedIn impeccable.
À propos de Extra Ingénierie
1. Modèle économique
Selon les éléments disponibles en ligne sous la dénomination exacte donnée aux outils WattElse / indexation ouverte, aucun périmètre d’activité vérifiable (prestations, grille tarifaire, grands clients, filiales) n’a été retrouvé : pas de données structurées de type chiffre d’affaires, effectif consolidé ou contrats publics attribués à cette raison sociale littérale. Par estimation sectorielle, un cabinet ou studio d’« ingénierie » rangé sous le cache Innovation à Berlin vise ordinairement marchés B2B : développement de proof-of-concepts, conseil méthodo R&D, intégration logicielle / hardware, pont science-industrie, souvent sous forme ESN légère, spin-off ou micro-société dont la visibilité comptable reste faible jusqu’à une série A ou à un projet phare européen. Les revenus dépendent alors fortement : commandes Ponctuelle de donneurs d’ordre (automotive électrique, hydrogen pilots, greentech), subventions européennes ou milestones projets,et capital humain très mobile — structure typiquement peu capital-intensive en immobilisations, forte en sous-traitance R&D locale (écoles / Fraunhofers / TU Berlin hors champ de cette entité précise). Sans immatriculation retrouvable, tout montant financier attribué ici releverait du fiction ; il est explicitement évité.
2. Impact réel
À l’échelle européenne, le Green Deal européen fixe une trajectoire d’« au moins 50 % de réduction des émissions d’ici 2030 », avec une ambition montant vers 55 %, et un objectif juridiquement contraignant de neutralité climatique 2050 via la loi européenne sur le climat (European Green Deal). Une structure d’innovation à Berlin, si elle existe comme dépeint : son impact physique passe par les solutions qu’elle industrialise / déploie (efficience énergétique, vecteurs verts, optimisation procédés) plutôt que par des « % EnR » propriétaires faciles à tracer sans publication d’empreinte. Pour un lecteur français, la trajectoire nationale des mix et investissements se lit dans les débats et fiches mobilisés autour de la programmation pluriannuelle de l’énergie et du paysage réglementaire — repères vulgarisés côté presse et pédagogie par des médias spécialisés comme Connaissance des Énergies. Aucun indicateur agrégé CO₂ évité, part EnR ou PPA n’est attribuable nominativement à « Extra Ingénierie » tant que ses livrables ne sont pas publics ; tout chiffre en serait invention.
3. Innovations / partenariats
À la date des recherches, pas de communiqué, brevet indexé sous ce nom verbatim, dossier TED (marchés publics européens) ou communiqué de presse vérifiable ne lie « Extra Ingénierie » à Berlin en secteur innovation. Dans l’hypothèse d’existence offline, une structure de ce gabarit coopère fréquemment avec hubs publics (« clusters » capitale fédérale, programmes européens type instruments du Green Deal Industrial Plan, montée en puissance prévue par Net-Zero Industry Act») : ce sont tendances macro utiles au lecteur, aucun lien contractuel nominatif retrouvé pour l’entreprise nominée. Mention homonymique à exclure pour ne pas amalgamer : Extia Ingénierie**, réseau de conseil en ingénierie à identité française et site corporate distinct (Extia Ingénierie).
4. Greenwashing / zones grises
Aucune zone grise documentée publiquement à ce jour quant à condamnations, poursuites ou enquêtes journalistiques reliant exclusivement cette raison sociale « Extra Ingénierie » + Berlin + innovation à des faits vérifiables publiés (aucune URL d’autorité ou de presse retenable sur ce couple nom-lieu précis après contrôle croisé). En revanche, la contraste institutionnel entre transparence imposée aux grands comptes et opacité des tout-petits opérateurs est chiffré et sourcé : l’AMF reprend ainsi que la directive CSRD fait passer le périmètre européen d’entreprises relevant d’obligations de reporting de durabilité d’« environ 11 700 sociétés » sous l’ancienne NFRD à « plus de 50 000 entreprises » couvertes par la CSRD, avec escalade calendaire depuis janvier 2024 et critères comme > 500 salariés associés à des seuils financiers (> 50 M€ CA ou totaux bilan du même ordre) pour certaines catégories européennes. Pour une structure plausiblement très en dessous de ces seuils, un discours innovation-climat peut circuler hors cadre ESRS vérifiable — tension systémique, pas jugement moral sur cet opérateur nommé : vos lecteurs gagneront à exiger traces de livrables, méthodo LCA lorsque pertinent, références clientes vérifiables.
5. Positionnement stratégique
Si l’entreprise correspond bien à votre tag Innovation / Berlin, l’argument terrain est l’ancrage européen dans un écosystème où la Commission européenne aligne industriels et financements sur désendettement fossile (« Au moins 50 % de réduction d’émissions d’ici 2030 », escalade réglementaire ETS élargie, CBAM visant une montée à régime jusqu’à 2026) — opportunités fortes pour conseil / prototyping bas-carbone tant que la concurrence allemande / européenne est dense et tant que vos marges résistent sans label public. Pour un lecteur France / Lusophone énergie, la boussole politique énergétique reste la PPE et ses déclinaisons sectorielles commentées dans l’écosystème info dont Connaissance des Énergies ; l’Allemagne, elle, court sur trajectoire climat fédérale distincte — gardez les ordres de grandeur nationaux séparés pour ne pas surinterpréter.
Verdict WattsElse
Tant que la coordonnée légale et le court-circuit médiat de cet opérateur ne sortent pas de l’ombre, la vraie question n’est pas son pitch « impact », mais : à quelle entité juridique exacte vos données géographiques rattachent-elles la promesse ? La transition a besoin d’interfaces ingénieurs-marchés, pas de noms flottants dans un référentiel géographiquement ancré.
Sources : climate.ec.europa.eu · commission.europa.eu · connaissancedesenergies.org · commission.europa.eu · single-market-economy.ec.europa.eu · extia-ingenierie.com · amf-france.org
Données clés
- Siège
- Berlin, Germany ↗
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Autres acteurs de l'écosystème
OEAW
Le sigle OEAW désigne l’Österreichische Akademie der Wissenschaften, implantée à Vienne et fondée en 1847, soit une institution de recherche hors université — pas un distributeur.
Voir la ficheBurgalesa
En Castille-et-León comme ailleurs, la cogénération « haute efficacité » sert de pivot industriel : elle mutualise électricité et chaleur sur site — mais elle reste, structurellement, exposée aux prix du gaz et aux relectures réglementaires.
Voir la ficheNandipur Thermal Power Generation Company Ltd.
La privatisation avance sur le papier, pas dans les tuyaux : pour WattsElse, Nandipur illustre un classique de la transition — une centrale « modernisée » qui reste prise en étau entre contrats gaziers incertains et architecture tarifaire à capacité gonflée.
Voir la ficheINOCEL DEVELOPMENT
** La française Inocel industrialise à Belfort une pile « série » de 300 kW au rendement affiché au-delà de 60 %, mais elle vend surtout hors de France une transition où le gaz et le méthanol tiennent encore la rampe avant l’hydrogène décarboné.
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Du Navarra hydro à la puissance pilée au Chili et aux batteries américaines : voici une histoire espagnole de renouvelables où la trajectoire industrielle et la tension financière se lisent dans le même tableau de bord — celui d’un groupe né sous une ancienne raison sociale « Iniciativas » désormais brandée Uriel Renovables.
Voir la ficheLos Molinos SpA
Un nom qui évoque l’eau et le vent, et un parc qui, dans le débat public, incarne surtout le photovoltaïque au sol : Los Molinos SpA se situe au croisement d’une identité juridique souvent peu visible et d’un actif électrique mieux documenté que la société elle-même.
Voir la ficheMitsubishi Steel
Le groupe Mitsubishi Steel joue à la fois la carte du pivot « transition » — éolien en mer, véhicules électriques, objectifscarbone publiés — et celle d’un métier toujours coulé dans les chaînes mondiales de l’acier et du charbon métallurgique.
Voir la ficheSWEB Energy
Le nom « SWEB » a longtemps évoqué l’ex-South Western Electricity Board britannique — aujourd’hui un nom d’histoire, pas d’exploitation.
Voir la ficheEGL Italia
La dénomination « EGL Italia » utilisée dans votre base pointe vraisemblablement vers EG Italia, filiale italienne du groupe britannique EG Group — héritière du périmètre Esso Italiana depuis 2018 — et non vers une société homonyme distincte documentée dans la presse trade ou les communiqués.
Voir la ficheTechnip Energies
Le groupe capte des marges et des cash-flows sur les mégaprojets gaziers et pétrochimiques, tout en emballant l’offre dans le récit de la « transition ».
Voir la ficheHidroeléctrica Diamante S.A.
Elle produit de l’électricité propre, mais sous le feu des aléas politiques, des crues et du calendrier d’une nouvelle concession.
Voir la ficheLocri Inversiones, S. L.
** À Pájara (Fuerteventura), Locri Inversiones incarne le visage « sous-holding » du solaire aux Canaries : un actif photovoltaïque de 2 MW, chiffré dans les comptes comme ceux d’une petite SPV.
Voir la ficheEfİl Enerjİ Üretİm Tİcaret Ve Sanayİ Anonİm Şİrketİ
Installée aux portes du grand élevage d’Égée, cette centrale représente encore aujourd’hui le cliché bien réel « d’une méthanisation de plein champ », branchée au réseau et promue comme première du pays à tirer tout son courant du lisier.
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Depuis juin 2024, Tamil Nadu Power Distribution Corporation Limited (TNPDCL) est le bras distribution de l’électricité tamiloude, après scission du géant TANGEDCO en trois sociétés.
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Le CEA incarne depuis 1945 la contradiction productive de la politique énergétique française : armes, réacteurs, recherche fondamentale, microélectronique, hydrogène, photovoltaïque — le tout financé très majoritairement par l’argent public.
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Bras métrologique d’un groupe passé du nom MPH au blason Synqo, Mestrole vit en interface avec raffineries, stations et flottes lourdes.
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Une société par actions dédiée au photovoltaïque au Chili, dans la foulée des PMGD — ces petites centrales qui ont façonné le boom solaire national — mais implantée dans une commune où le foncier et les zones humides font désormais l’objet de poursuites exemplaires.
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Derrière le récit de la "sécurité alimentaire", OCP reste d’abord une machine industrielle lourde: mines, acide phosphorique, engrais, logistique intégrée.
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La dénomination « Karadeniz Hes Elektrik Anonim Şirketi » n’est guère indexée comme une entité médiatique autonome : elle recouvre vraisemblablement, selon les éléments disponibles, le pôle production du groupe Karadeniz Holding — filiale historique Karadeniz Elektrik Üretim (Karkey) et marque Karpowership** — où se croisent géothermie domestique et…
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Nulle part, dans la presse spécialisée ni dans les registres consultés au printemps 2026, n’apparaît une officine littéralement baptisée Central Hidroeléctrica de Pío.
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Le compte à rebours est public : au cœur de l’économie du Gauteng, Egoli Gas incarne le gaz « urbain » — réseau, compteurs, clients — mais son avenir se joue dans des arbitrages nationaux sur le prix du gaz et sur ce qui remplacera le flux mozambicain.
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