GAS Y ELECTRICIDAD GENERACION S.A.U
Elle ne fait pas une marque solo, elle tient sous tension la corde du système isolé aux Baléares : charbon amorti, gaz au centre, renewables qui poussent côté réseau.
À propos de GAS Y ELECTRICIDAD GENERACION S.A.U
1. Modèle économique
Les comptes publics agrégés donnent une photographie très cyclique, typique du producteur expose aux prix wholesale : après un CA 2024 estimé à 762,54 M€ selon une base de données presse (« ‑9,38 % vs 2023 » dans le tableau du classement cite), GEG reflète aussi la désinflation vue en 2023 avec 841,44 M€ et une « baisse de 51,5 % vs 2022 » expliquée par le retournement des prix de l’électricité (informe de empresa, ranking sectorial). L’activité CNAE production d’électricité et l’adresse palmesane recoupent des annuaires type Empresite : on est sur la coquille industrielle locale d’Endesa, pas une homonyme étrangère. Les références contractuelles « grand publique » restent partiellement opaques hors déclarations environnementales : la traçabilité des revenus se lit surtout via la valorisation brute d’une production thermique volumique (Ibiza ou cycle combinado), plus que via des dossiers médias événementiels distincts pour la brand.
2. Impact réel
À Ibiza, un inventaire officiel environnemental comptabilise 921 MW thermiques (dont composantes gaz/pétrole suivant la nomenclature du dossier régional) présentées comme trois sous-systèmes de production avec des changements nets de comportement combustible, à lire avec la prudence d’un lecteur européen : la transition diesel → gaz y est mise en avant pour 2023, avec une diminution forte de « consommation directe » de gasoil en site (declaració Evisssa 2024). Sur Mallorca, la Declaración medioambiental 2024 du cycle combinato Cas Tresorer, explicitement rattache aux parcs « Gas y Electricidad Generación / Power Generation Iberia (Endesa) », annonce une production brute « 4412788 MW·h brutos » pour 2023, en ‑25 % intra-annuelle, contre 600 MW de capacità déclarativa (Declaración Cas Tresorer). Côté contre-pouvoir renouvelable, la diffusion presse suivie par Europress Insular met en série « \>236 MW » éoliens‑PV distribuées raccordés sur quatre ans jusqu’à 2025, signalant une pénétration différentielle via le réseau de distribution, pas forcément équivalente aux actifs nominalement détenus par GEG elle-même (renouvelables raccordés).
3. Innovations / partenariats
Il n’est pas disponible, dans cet échantillon ouvert sans audit interne Endesa, un catalogue « partenariat start-up » propre à cette S.A.U : GEG fonctionne comme opérateur d’installations critiques et vecteur réglementaire. La « tech » perceptible passe par le cadre infra REE : depuis l’Espagne médiatisée, une communication institutionnelle sur le deuxième liaison « Péninsule–Baléares » poursuit après accords territoriaux (juillet 2025) sur fractions terrestres, ce qui définit avant tout une architecture de désenclavement encore en gestation (Red Eléctrica), orthogonal mais structurante pour la valeur du pilotable après fermetures. Parallèle presse‑économica locale cite « 263 MW » d’installation autoproductrice dispersée (« \> 25 000 autoconsommations » agrégées région‑marque distribución), soit un mouvement de marginalité du client final** encore mal cartographiée pour le bilan carbone périmètre GEG tout court (Economía Mallorca).
4. Greenwashing / zones grises
Une tension factuelle + juridiquement attestée, non digérée par un simple storytelling « décabornisation », est le pourvoi IIDMA contre la ré‑autorisación atmosphérique central charbon Alcúdia (Es Murterar) : organisation internationale juridiques‑‑environnementales documente depuis 222 fevr. 20222 une action devant tribunal supérieure justicia baléar arguant autorisation permettant des planchers limit NOx / HCI /HF non alignés défenseurs ( IIDMA dossier officiel , corroborazione media sectoriale Energías Renovables). En parallèle, la mécanique fermeture‑charbon 2026, évoquee par médias insulaires, se heurte encore à réalités supply security alors que projet « second submarine cable Balear peninsula » retardé à une échée « 20300 », selon le journal local récemment invoquée (Ultima Hora fermetura charbon ) — écart temps qui conditionne jusqu’aux negotiations RH autour pré‑retraites (« ~ 50 travailleurs » encore sur site suivant titre spécialisé méditerranée en décembre 20255) (Diario de Mallorca ). Séparément, Commission marchés concurrence a fixé févrir 025 une sanction 480 000 € contre « Endesa » après QR comparateur incomplet sur facturas retail — attention : entité différentielle (« Endesa » commercialisatrice réglementaire) mais empreinte réputation groupe commune ( CNMC officiel ). Pas de dossier français ADEME ou équivalent francophone retrouvé ciblant spécifiquement GEG : pertinent ordre grandeur PNIEC européenne & objectifs Balear reste extrapolation macro.
5. Positionnement stratégique
GEG incarne une boucle fermée géographique Baléares : les limitations opératives groupe charbon (« 500 h/an » quotas annuels thérapeutiques 202555 pour groupes critiques ) médias suivis (Murterar 500 horas ), avec base cadre précédente datée août 2021 depuis administration insulaires (mémoire projet CAIB )) coexistent avec un parquet gaz combinado encore massif après chute brute output ‑25 % 202223 (Cas Tresorer). La lecture « marchés » doit donc balancer reconversion patrimoine thermique groupe Enel européenne et stress judiciaires ONG contre timing infrastructure REE/client auto‑consumo.
Verdict WattsElse
Filiale industrielle peu « sexy », GEG est cependant aux articulations critiques où la transition espagnole passe du fossile garant de tension fréquentielle îlienne aux instruments juridiques & infrastructure retards 20305 : gagner contre le temps coûtera plus cher qu’un trimestriel EBITDA retrouvé en base données prescripteurs.
Sources : datoscif.es · empresas.economiadigital.es · empresite.eleconomista.es · caib.es · caib.es · europapress.es · ree.es · economiademallorca.com · iidma.org · energias-renovables.com · ultimahora.es · diariodemallorca.es · cnmc.es · ultimahora.es · caib.es
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Orient Cement ltd
Orient Cement n’est pas une utility : c’est un cimentier indien avalé par la plateforme Adani, dont la transition se joue autant dans le kilowattheure captif que dans le mégatonne annuel.
Voir la ficheCentlec (SOC) Ltd
Distributeur public du Free State sous la pression Eskom et de la créance intra-État, Centlec affiche un virage Énergies renouvelables spectaculaire sur le papier—30 MW et micro-réseaux— alors que livres ouverts et lignes téléphoniques bruissent encore de graves tensions politiques et financières.
Voir la ficheClean Energy Technologies, Inc. (CETY Inc.)
Clean Energy Technologies, Inc.
Voir la ficheProcess piping welding inspection
Ici, il ne s’agit pas d’une « start-up » : le métier, c’est l’inspection des soudures de tuyauterie de process (raffinage, pétrochimie, gaz), là où un joint mal contrôlé peut coûter vies, amendes et arrêts d’usine.
Voir la ficheUNIVERSITE DE TOULON
Une université méditerranéenne qui baisse sa conso gaz/électricité depuis 2018, injecte géothermie et biomasses — et prévient en même temps qu’elle ne pourra plus financer tout ce patrimoine « vert » sans compensations étatiques.
Voir la ficheMPS
Le sigle MPS est un faux ami : il recouvre au moins deux acteurs énergétiques majeurs, et des métadonnées ouvertes qui le rattachent à 1977 et au patrimoine immobilier aux États-Unis ne décrivent pas un opérateur de transition.
Voir la ficheAxens
C’est le bras industriel d’IFP Energies nouvelles côté procédés : licences, catalyseurs, équipements et services autour du raffinage, du gaz, de la pétrochimie…
Voir la ficheHYNAZUMA
Cabinet créé en 2024 dans l’Aude, Hynazuma incarne la partie cachée de l’iceberg : le management de transition et l’« audit 360 » là où des boardrooms doivent avaliser des usines d’électrolyse ou des e-SAF.
Voir la ficheSAFEAGE
Le nom juridique est SAFEGE (Nanterre, SIREN 542 021 829) ; la graphie « Safege » ou « SAFEAGE » renvoie à cette filiale d’ingénierie du groupe Suez (marque Suez Consulting), pas aux homonymes internationaux hors transition énergétique (fabricants de coffres, etc.).
Voir la ficheVaisala Oyj
Vaisala Oyj joue aux deux bouts du spectre climat‑énergie : capteurs et logiciels très utiles au pilotage systémique du risque météo, mais exposée au calme brutal des financements mesure‑éolien et aux retournements géopolitiques du commerce.
Voir la ficheCông ty TNHH MTV Đầu tư và phát triển đô thị và khu công nghiệp Việt Nam
Le groupe que vise ce nom légal — connu sur le marché sous la marque IDICO et le ticker IDC à Hanoï — fait payer aux industriels l’électricité, l’eau et le foncier de zones « nouvelle génération », tout en poussant le solaire en toiture comme preuve de transition.
Voir la ficheSPP Four Co Ltd (SPP 4)
SPP Four Co Ltd n’est pas une start-up solaire : c’est une société de projet née pour vendre de l’électricité à la grille, avec une mise en service commerciale en 2013, au cœur de la province de Khon Kaen.
Voir la ficheGNL Mejillones
Terminal méthanier au nord du Chili, GNL Mejillones (GNLM) relie les cargaisons mondiales de GNL aux mines et aux centrales qui synchronisent la grille dans une région où chaque mégawatt compte.
Voir la fichewpd Kannuksen Tuulipuisto Oy
La Kannuksen Tuulipuisto Oy porte un actif éolien finlandais entré dans la cour des grands contrats d’entreprise : électricité bas-carbone, client Google, fiscalité locale.
Voir la ficheDaio Paper Company
Le libellé « Pétrole & Gaz » fait ici figure de mal-étiquetage : l’entité documentée est Daio Paper Corporation (大王製紙), groupe japonais du papier, du carton et de l’hygiène, pas un opérateur pétrolier classique.
Voir la ficheÅ Energi
Le groupe norvégien incarne une intégration verticale rare en Europe : cascades domestiques d’hydroélectricité, réseaux, commerce et prestations ; après un record d’investissements pour le réseau et l’eau vers 2035, il reste pris dans le filet tarifaire d’un marché européen volatilisé et méfiant à l’égard du monopole local de distribution et des pics de…
Voir la ficheRange Resources
Indépendante cotée à New York, Range Resources a bâti sa fortune sur le gaz de l’Appalachie — un modèle d’ultra-spécialisation qui a explosé en rentabilité en 2025, tout en promettant un « net zéro » opérationnel brossé d’or vert.
Voir la ficheUni-Mar Enerji
Uni-Mar Enerji, c’est d’abord une date : le 5 juin 2019, quand une des premières grandes centrales BOT (« build–operate–transfer ») gaz de Turquie bascule chez EÜAŞ.
Voir la ficheLago Oil & Transport Co. Ltd.
Née en 1924 pour nouer le lac Maracaibo à un stockage à Aruba, la Lago Oil & Transport Co.
Voir la ficheSapphire Wind Farm
Le parc de Glen Innes n’est pas un gadget ESG : au cœur de la région britannonomée de Nouvelle‑Angleterre, il incarne une génération d’actifs terrestres massivement bankés, contractés et politisés.
Voir la ficheBoron Oil Company
Le nom évoque encore des stations et des publicités d’outre-Atlantique : Boron n’était pas un groupe coté indépendant, mais l’enseigne pétrolière que la Standard Oil Company of Ohio (Sohio)) utilisait hors de l’Ohio, là où le nom Sohio ne pouvait pas s’imposer après le démantèlement de 1911.
Voir la ficheReverion GmbH
Des centrales électriques réversibles à bilan carbone négatif, ou comment transformer le biogaz en super-héros énergétique sans cape.
Voir la ficheWaqod
Le Qatar Fuel de la Bourse de Doha ne vend pas une « transition » : il engrange des records de volumes fossils, tout en publiant un Scope 1 maigre face à l’aval carbone.
Voir la ficheDecade Energy
** Née du débris industriel d’un constructeur de camions électriques, Decade Energy veut faire payer l’Europe du transport par la prise du dépôt — pas par la vitrine du camion.
Voir la fiche