improveHeat
start-up française qui mesure la chaleur industrielle avec une précision chirurgicale, pour éviter que vos machines ne décident de faire la sieste impromptue.
À propos de improveHeat
La chaleur sous contrôle
Améliorer la performance industrielle en surveillant la chaleur, mais sans faire fondre le budget.
Histoire & positionnement
Fondée en décembre 2024 à Chamagne, improveHeat s'est rapidement imposée dans le secteur industriel en proposant des capteurs ultra-sensibles de température, flux de chaleur et échange thermique, destinés à une large gamme d'industries, de la sidérurgie à l’aéronautique. Cette pépite lorraine mise sur la maintenance prédictive pour transformer les arrêts coûteux en simples anecdotes techniques. Découvrez leur trajectoire innovante sur cea.fr.
Chiffres clés ou projets récents
Amateurs de challenges, improveHeat a remporté en 2024 le prestigieux concours i-Lab organisé par le Ministère de l’Enseignement supérieur, un vrai passeport pour la reconnaissance nationale et les levées de fonds. Plus d'infos sur vipress.net.
Impact écologique / RSE
Si leurs capteurs promettent d’optimiser la consommation énergétique industrielle en réduisant les pertes, la start-up reste précisément mesurée dans ses engagements, cherchant à concilier innovation technologique et responsabilité environnementale, un équilibre stratégique à suivre avec attention comme le souligne lorraine-inside.com.
Innovations / partenariats
Leur innovation clé : des capteurs ultra-compacts capables d'analyser en temps réel plusieurs paramètres thermiques, un véritable laboratoire mobile au cœur de vos machines, permettant de passer d’une maintenance réactive à prédictive. Leurs collaborations avec des centres de recherche et industriels positionnent improveHeat comme un acteur à observer de près.
Conclusion
ImproveHeat illustre le paradoxe de l'innovation utile : elle propose des solutions technologiques très pointues pour rendre les industries plus efficaces, mais reste dans une phase où la preuve de leur impact global reste à confirmer sur la durée.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 949360457
Analyse IA
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L’entreprise marocaine qui mesure l’énergie pour mieux la maîtriser, histoire de verdir avec style et gadgets connectés.
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2050 Materials Limited n’est pas un producteur d’énergie : c’est une plateforme de données de durabilité pour l’architecture et la construction, enregistrée à Chypre (Limassol) selon les profils sectoriels (CB Insights).
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Le Latvian Environmental Investment Fund (LVIF / Vides investīciju fonds) est bien la société d’investissement environnementale lettonne créée en 1997, bras opérationnel des aides climat-énergie — pas un homonyme offshore.
Voir la ficheNorse Energy
Pendant des années, son modèle a misé sur un permis de forer qui n’est jamais venu.
Voir la ficheGodel
L’entité visée par votre fiche n’est pas le logicien Kurt Gödel — piège fréquent sur les bases génériques — mais GodEl (God El), un courtier-producteur d’électricité suédois dont le nom d’usage courte sur le web rappelle une marque, pas une personne.
Voir la ficheCapral Ltd
Le tag « pétrole et gaz » accolé à Capral Ltd dans certains référentiels heurte les comptes publics : il s’agit, selon toute la documentation boursière disponible, de Capral Limited (ASX:CAA), le leader australien de l’extrusion et de la distribution d’aluminium pour le bâtiment et l’industrie — pas d’un producteur d’hydrocarbures.
Voir la ficheVivint Solar
** Née dans la filière « maison connectée » et avalée par Sunrun en 2020, Vivint Solar incarne le solaire résidentiel américain à credit et à promesses longues.
Voir la ficheMula Ssk ltd
Les trois lettres SSK cachent une usine coopérative de canne bien réelle : ce n’est ni une startup européenne de la « green tech », ni un homonyme africain à la mode SSK Power.
Voir la ficheINTEVER S.A.
Le cache « Énergies renouvelables » affiche une étiquette propre ; le terrain, lui, reste brouillé : sans pays d’immatriculation ni numéro de registre, INTEVER S.A.
Voir la ficheSDA
Le sigle SDA recoupe ici la SD Association, alliance industrielle à but non lucratif basée à San Ramon et née en 2000, qui normalise les cartes SD — et non un distributeur d’électricité ou de gaz.
Voir la ficheFV Elektrárna Bražec
Elle porte un nom de terrain mais siège à Prague : FV Elektrárna Bražec incarne à la fois une petite centrale au nord-est de la Tchéquie et une société de projet coincée dans les mailles du droit énergétique national.
Voir la ficheNorthvolt
Northvolt a incarné pendant des années le pari politique et financier d’une batterie « made in Europe », puis la brutale correction des comptes : faillite suédoise en 2025, actifs repris par un groupe américain et redémarrage industriel sous autre drapeau stratégique.
Voir la ficheSYMED (France)
SYMED vend une promesse très française en 2026: transformer la contrainte réglementaire des bâtiments tertiaires en marché de l’optimisation énergétique.
Voir la ficheMahatma Power ltd
Le nom exact Mahatma Power Ltd ne colle à aucune société d’énergies renouvelables documentée dans les sources ouvertes récentes sans ambiguïté : c’est le piège du recoupement faible.
Voir la ficheJamshoro Power Company
La Jamshoro Power Generation Company Limited (GENCO-I) incarne au Pakistan ce basculement brutal des électricités fossiles : vieilles unités au fioul, gaz à Kotri, premier bloc charbon supercritique porté par des bailleurs — et, depuis 2024-2025, couperets budgétaires et procédures devant le régulateur.
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La Syrian Petroleum Company n’est pas une « supermajor » de plateforme : c’est le levier étatique d’un pays dont l’économie repose encore massivement sur les hydrocarbures.
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Le « Secretariat of Energy » visé par WattsMonde correspond à la Secretaría de Energía (SENER) du Mexique : ministère fédéral de tutelle du secteur énergétique, membre du cabinet exécutif, à ne pas confondre avec une société commerciale ou un homonyme étranger.
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Le nom « Mr Trend Unlimited Incorporation AB » ne renvoie à aucune personne morale repérable dans les bases ouvertes consultées en mai 2026, alors que la sphère EnR est saturée de marques où se croisent « Trend », « Unlimited » et « Energy » — du cabinet taïwanais EnergyTrend (branche PV du groupe TrendForce) aux holdings nordiques.
Voir la ficheUCA
Sigle mal nommé, enjeux bien réels : quand on évoque « UCA » dans l’énergie, la réponse n’est pas une start-up tapageuse ni un crustacé sorti d’une base mal étiquetée, mais un gros acteur public d’Auvergne qui aligne rénovation, hydro et marchés d’achat sur une planète sous contrainte carbone.
Voir la ficheCông ty CP Tập đoàn Hà Đô
Le conglomérat boursier Công ty CP Tập đoàn Hà Đô (Ha Do Group, HOSE: HDG) a basculé une part massive de son chiffre d’affaires vers l’électricité renouvelable au Vietnam : un pivot documenté par ses propres bilans et par la presse spécialisée, pas par une start-up anonyme.
Voir la ficheArian Mahtaab Gostar Company
Chez MahTaab, les performances thermiques et les ambitions en renouvelable sonnent « premier de cordée » du privé iranien ; au même instant, le pays vacille entre manque de gaz et déficits tarifaires qui grip les centrales indépendantes.
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