Homeys
Data énergétique au service de la révolution des bâtiments, ou comment rendre vos murs un peu plus futés sans les déranger trop.
À propos de Homeys
Data au service du bâtiment
Homeys joue les détectives des données énergétiques pour aider les bâtiments à moins boire de jus, sans pour autant promettre qu'ils boiront de l'eau à la place.
Histoire & positionnement
Créée en 2018 par Henri de Noblens et Mathieu Anderhalt, cette start-up parisienne s'est nicheé dans la donnée énergétique des bâtiments via son SaaS innovant. Sa mission ? Collecter et analyser les consommations électriques, de gaz, et autres paramètres climatiques intérieurs afin d'optimiser les usages énergétiques. Soutenue par un label Greentech du Ministère de la Transition Écologique et récompensée par le concours d’innovation de l’ADEME, on peut dire que la com’ est bien huilée. Découvrez plus sur leur histoire ici.
Chiffres clés ou projets récents
Le coup de projecteur financier ? Une levée de fonds de 1,34 million de dollars en juin 2021, histoire d’alimenter un peu mieux leurs algorithmes et développer leur offre pour bailleurs sociaux et professionnels de l’énergie. Plus d’infos là.
Impact écologique / RSE
Homeys propose une valeur clairement verte : réduire la consommation d’énergie des bâtiments. Néanmoins, comme toute techno, sa réelle empreinte écologique dépend de l’usage effectif des données qu’elle délivre. Pas un sauveur miraculeux, mais un acteur pragmatique de la transition à suivre sur parsers.vc.
Innovations / partenariats
Le cœur de l’innovation réside dans les capteurs et l’IA qui permet de transformer un tas de données brutes en plans d’action. Partenariats avec des installateurs de bornes de recharge et bailleurs sociaux montrent que la start-up ne reste pas dans sa tour d’ivoire, mais tente bien son coup pour irriguer le terrain. Détails sur Maddyness.
Conclusion
Homeys, c’est la promesse d’un futur plus intelligent pour nos bâtiments, avec des outils qui marchent… si on les utilise vraiment.
Données clés
- Siège
- Abidjan, Côte d'Ivoire ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
McColl-Frontenac Oil Company
Elle a bâti une part du paysage pétrolier canadien, puis a disparu des stations-service sous son nom propre.
Voir la ficheHamzabeyli RES
À Edirne, au bord de la mer Égée, un parc éolien opéré par une filiale d’un groupe basé à Izmir joue la carte du déploiement accéléré, alors qu’une extension de capacité se heurte à la mécanique turque du YEKDEM et au débat public sur la biodiversité.
Voir la ficheAstraios Energeiakh SA
Le nom évoque la mythologie, le registre des filiales des multinationales en dit plus : Astraios Energeiakh SA est l’équivalent grec d’Astraios Energy SA, citée comme filiale à 100 % de SPI Energy dans les annexes de sociétés déposées auprès de la SEC.
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Le nom anglais peut prêter à confusion avec une startup ou un fond ; sous ce label travaille depuis 1991 l’institution RGO, le Conseil danois pour la transition verte — une ONG fondée en 1991 et ancrée à Copenhague, dont la mission déclarée est produire une expertise indépendante sur climat et environnement, puis tirer parti de cette matière brute pour…
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PT Bekasi Power est la centrale-affichée du groupe Jababeka (KIJA) : elle tire la corde fossilée du réseau industriel de Cikarang, pendant que la maison-mère vend du foncier et du « Net Zero » en vitrine.
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Voir la fichePFV Los Cisnes
Le libellé exact « PFV Los Cisnes » n’apparaît pas dans les annuaires suivis : selon les éléments disponibles, il s’agit très probablement d’une désignation interne (« PFV » pour parque fotovoltaico, « cisnes » comme variante plurielle du nom de projet officiel « Cisne »).
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Une start-up qui prétend révolutionner la tech tout en jouant les gardiennes des données… à coups de levées de fonds bien senties.
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Le registre commercial suédois et les bases sectorielles convergent : Frotorp Vind AB n’est pas une « licorne » des EnR, mais une micro-société qui porte un parc éolien terrestre mature à proximité de la ligne Hallsberg–Örebro.
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Le siège à Madrid joue encore le rôle de socle juridique et opérationnel de l’amont pétrogazier du groupe Repsol : là où l’on arrête le storytelling « transition » et où se concentrent réserves, forages et cash-flow cyclique.
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Quarante ans après la fin du raffinage, l’ancienne raffinerie de Frontignan illustre le prix d’une reconversion : des dizaines de millions d’euros pour sortir des sols ce que l’industrie a laissé derrière elle, et un futur énergétique qui se joue sur des friches, pas sur des tours d’habitation.
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Opérateur régional dans le giron familial RATH, VIAS incarne le paradoxe du rail allemand : des périmètres remportés pour quinze ans, mais une fiabilité quotidienne écornée par la pénurie de personnel — dans une région où l’hydrogène promise par le RMV peine à tenir ses promesses.
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Le label « Afrgro », équipé pour les énergies renouvelables et sans pays attaché dans votre brief, ne renvoie — selon les éléments disponibles en ligne au moment de la recherche — ni à un site corporate clair, ni à des comptes publiés, ni à une couverture presse stable.
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Une courte recherche suffit pour voir le piège : sous la dénomination exacte Esit Enerji A.Ş., les registres ouverts et la presse sectorielle ne livrent pas, à ce jour, une société productrice d’électricité renouvelable identifiable sans ambiguïté.
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Un parc de près de 80 MW dans le nord de la Suède, cédé à un géant de la réassurance et rocos par un contrat long avec Google : la transition y prend la forme d’une chaîne de valeur industrielle et financière — avec des comptes visibles et des crispations nationales sur le voisinage des éoliennes.
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L’Australian Energy Week réunit la filière à Melbourne ; en parallèle, un éditeur logiciel coté Sydney publie des résultats semestriels solides au 31 décembre 2025, alors que des cessions d’actions par dirigeants et fondateurs ont secoué le titre fin 2025.
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