IDEX ENERGIE ANTILLES GUYANE
Spécialiste des installations thermiques tropicales qui tient la promesse de la transition… à son rythme antillais.
À propos de IDEX ENERGIE ANTILLES GUYANE
Cogénération sans champagne
Fournir de l'énergie décarbonée en Guyane, c'est bien, mais avec quel tempo quand on est entre innovation et tradition ?
Histoire & positionnement
Lancée comme filiale régionale du groupe IDEX, cette société martiniquaise se focalise sur l'installation d'équipements thermiques et climatiques, avec un sérieux ancrage territorial. Sa récente incursion dans la cogénération biomasse pour le Centre Spatial Guyanais confirme sa volonté de s'intégrer à la transition énergétique locale en misant sur la biomasse. Plus d'infos sur leur actualité sont visibles sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Avec un CA de 33,4 millions d'euros en 2023 et une équipe entre 100 et 200 salariés, IDEX ENERGIE ANTILLES GUYANE a donné un coup de boost en achetant deux projets de centrales biomasse à Kourou en 2022, ce qui marque un tournant dans la production locale d'énergie décarbonée. Pour les perspectives financières, voir ici.
Impact écologique / RSE
La société vise à réduire l'empreinte carbone par la cogénération biomasse, un pas dans la bonne direction même s'il reste à mesurer précisément l'impact complet de ces solutions dans un territoire aux contraintes spécifiques. Leur engagement est visible mais reste à nuancer dans une région où la dépendance aux énergies fossiles reste élevée. Détails ici : page Wikipédia du groupe.
Innovations / partenariats
Cette incursion dans la cogénération confirme un partenariat technique avec le Centre Spatial Guyanais, un client exigeant qui pousse à une production d'électricité et de froid plus propre. Une stratégie gagnante pour cette filiale qui entend mêler savoir-faire technique et exigences environnementales. Voir leur projet sur leur site.
Conclusion
IDEX ENERGIE ANTILLES GUYANE illustre bien le dilemme local : vouloir accélérer la transition énergétique tout en restant un acteur traditionnel bien enraciné dans ses méthodes et ses marchés.
Données clés
- Siège
- München, Germany ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
BioEnergía Forestales
Elle s’appelle Bioenergías Forestales SpA, pas « BioEnergía Forestales » : filiale détenue à 99,9 % par CMPC Celulosa, elle incarne la manière dont un empire de la pâte et du bois tente de monétiser et d’électrifier ses excédents « renouvelables » — tout en ouvrant un second front, l’éolien, à plus de 300 millions de dollars.
Voir la ficheChina Huaneng Group
Sous la bannière d’China Huaneng Group, l’une des « Big Five » de l’électricité d’État en Chine, la filiale cotée Huaneng Power International affiche un parc qui dépasse 155 GW et une part d’énergies dites « bas-carbone » qui a franchi 41 %** en capacité installée fin 2025 — tout en voyant le thermique charbon encore structurer volumes, tarifs et débats sur…
Voir la ficheKyushu Solar Farm 7 Miyama Joint Power Station
Fruit de la première vague post-Fukushima, ce ≈23 MWp au sol de Kyushu incarne encore la manière dont le Japon a industrialisé le solaire « au grand format ».
Voir la ficheHuecha Solar I, S.L.
Une SPV espagnole porte quatre parcs là où le mix fait parler tout le paysage rural : Pedrola, arrière-pays industrielle saragosse, est devenue un chantier où chaque cliché fait place à une traçabilité administrative chirurgicale.
Voir la ficheUOXF
Une marque domestique peut basculer vite du dossier prudentiel au classement réputationnel : sous le patronyme Outfox Energy (anciennement Outfox the Market), la société Foxglove Energy Supply Ltd incarne cet arc au Royaume-Uni.
Voir la ficheENGIE Home Services
Le géant de l’apr-vente thermique sort du giron d’ENGIE pour rejoindre Latour Capital : une mue qui promet un « projet industriel » et des « garanties sociales », tout en alimentant la défiance syndicale et la colère client.
Voir la ficheEast Ohio Gas Company
Le réseau historique East Ohio Gas vit désormais sous la bannière Enbridge Gas Ohio, après une acquisition de 6,6 Md$ finalisée en mars 2024.
Voir la ficheInderen
Inderen, c’est avant tout une raison sociale de terrain : Ingeniería y Desarrollos Renovables — une PME espagnole (Comunitat Valenciana) que le site corporate ancree dans plus de vingt ans d’installations biogaz et une présence internationale revendiquée.
Voir la ficheQoichi 1, S.L.
Elle ne vend pas une marque : elle tient une coquille d’investissement photovoltaïque en Espagne, calibrée autour du mégawatt‑réplicable.
Voir la ficheEólica Pestriz
Derrière un nom de SPV presque anodin se cache l’un des blocs éoliens les plus visibles de la Ribera navarraise : 52,8 MW de puissance nominale, des chiffres d’affaires de société qui plongent en 2024, et la maison-mère Enhol qui verrouille l’avenir avec un PPA historique signé avec Axpo.
Voir la ficheITC Katı Atık Enerji
Sous la bannière du déchet-recyclé-électricité, ITC incarne une part massive de la production « issue des déchets » en Turquie, avec un parc affiché autour de 149 MWe et une production annuelle de l’ordre de 830 GWh selon les inventaires sectoriels.
Voir la ficheEmpresa Provincial de la Energía (EPE)
L’Empresa Provincial de la Energía de Santa Fe n’est pas un discours TED sur la transition : c’est une artère électrique de plus de 1,3 million d’usagers où l’argent, la fraude et la politique se croisent au bitume.
Voir la fichePrime Meridian PowerGen Corp.
Une filiale philippine quasi invisible sur la scène française, mais au cœur d’un dossier géant : ninety-sept MW de gaz pour calmer le réseau quand Luzon sature, dans une province où l’infrastructure LNG et la navigation industrielle grincent contre des récifs qu’il ne faut pas abîmer davantage.
Voir la ficheTower of Power Alfa
Le libellé « Tower of Power Alfa » ne correspond à aucune raison sociale publique clairement identifiée dans les énergies renouvelables en 2024–2026.
Voir la ficheABO Wind Oy
La filiale finlandaise du groupe ABO Energy — héritière d’ABO Wind — incarnait encore en 2024 un des portefeuilles de développement les plus massifs d’Europe du Nord.
Voir la ficheForces Elèctriques d'Andorra
Le monopole public qui alimente la Principauté affiche des comptes au vert et une empreinte électrique en nette amélioration.
Voir la fichePLASTICELL LTD
Plasticell Limited (Royaume-Uni, société immatriculée le 1er octobre 2002 sous le numéro 04549890) n’est pas un acteur de la transition énergétique : c’est une biotech orientée thérapies cellulaires et géniques.
Voir la ficheBluearth Renewables Inc
Calgary ne joue pas la carte du « vertitude » : BluEarth empile des mégaoctets de contrats, de watts en route et de silicium dont la chaîne d’approvisionnement reste un fichier ouvert sous la loi canadienne S-211.
Voir la ficheFotovoltaica Jaururo SpA
Fotovoltaica Jaururo SpA surgit dans les bases sectorielles comme le titre d’un actif photovoltaique en région de Valparaíso, cantonné au caserío de Jaururo dans la commune de La Ligua.
Voir la ficheANELL
Filiale qui porte désormais l’hyphen Énergies renouvelables parce qu’un réseau électrique c’est où se joue cette transition, Anell est le distributeur d’électricité du groupe Estabanell (Catalogne ; siège régional Granollers).
Voir la ficheSC Izvor de Lumina SRL
Le nom évoque un petit opérateur des marchés de l’énergie propre en Europe danubienne, mais les traces indexées sous la raison sociale exacte SC Izvor de Lumina SRL restent, selon les éléments disponibles en mai 2026, quasi nulles dans les bases grand public consultées — ce qui transforme la transparence en premier enjeu stratégique.
Voir la ficheAIGLON
Le classement WattsMonde « énergies renouvelables » recoupe mal l’activité documentée : ici, il s’agit du groupe français spécialiste des vaselines, gels et dérivés pour la pharmacie et la cosmétique, piloté depuis une holding à Précy-sur-Oise.
Voir la fichePSF Pama S.A.
Le nom évoquerait aisément une start-up française ou une coquille européenne : en réalité, « PSF Pama » désigne avant tout une centrale chilienne, documentée à Combarbalá autour du cycle 2012–2013.
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