Qoichi 1, S.L.
Elle ne vend pas une marque : elle tient une coquille d’investissement photovoltaïque en Espagne, calibrée autour du mégawatt‑réplicable.
À propos de Qoichi 1, S.L.
Les sources convergent : Qoichi 1, S.L. est bien société de production PV liée à Navarre / Saragosse / Teruel, et non pas tout autre société dont le nom rimerait avec « Qoichi » (voir fiche d’entreprise ).
## 1. Modèle économique
Qoichi 1 agit comme véhicule de titrisation physique : développer, faire autoriser puis exploiter des unités PV de 1 MW pour boucler vite permis ingénierie raccordement (voir logique 30 MW de départ ). En novembre 2020, Suma Capital annonce prendre 80 % pour 25 M€ et vise un portefeuille pouvant aller vers 120 MW et >100 micro‑projets (Diario de Navarra + communication Suma). La page projet est aujourd’hui taguée « desinvertida » [signifiant désinvestissement côté fonds ] (portfolio Suma Qoichi ). Le 13 juin 2024, extrait BORME : « Declaración unipersonal », socio único Efelec Energy et nouveau jeu d’administrateurs [document PDF officiel ] (BORME 13/06/2024). Chiffre d’affaires consolidé et marge opérationnelle site par site : non disponibles ici librement ; structure juridique : petite SL selon bases commerciales (Empresia) — schéma classique SPV EnR.
## 2. Impact réel
L’argument climat repose surtout sur chiffres portés par Suma au moment de l’entrée : ≈57 000 MWh/an et ≈5 900 t CO₂ évitées/an pour le bloc 30 MW (fiche projet) — ordres de grandeur plausibles pour du PV ibérique, mais comptabilité « teaser » plutôt qu’ audit public lisible. Pour le lecteur français, rappel méthodo : le solaire reste une EnR clé dans les trajectoires européennes (fiches photovoltaïque ADEME) et les coûts EnR ont fortement baissé sur la décennie passée (rapport Connaissance des Énergies sur l’évolution des coûts 2012‑2022). Limite systémique, pour ce type d’acteurs : sans prix long solidement bouclés, les MWh « verts » rival‑is avec tout le solaire espagnol au même instant, là où la presse spécialisée a documenté des prix spot très faibles pendant les pics solaires en 2024 (article El Periódico de la Energía).
## 3. Innovations /partenariats
Savoir‑faire Efelec : parcours « # 2 Ha », sites ≤ ≈ 2 hectares, pour limiter l’empreinte foncière et accélérer légal ; exemple presse d’une installation 1 MW Belchite (Campo de Belchite, Saragosse, 2023) (El Periódico de Aragón). Partenariat historique‑clé : ticket infra verte Suma puis opérateurs Efelec (entrée capitalistique 2020), avec MEP annoncées dès janvier 2021 pour le portefeuille Qoichi I (note Suma). Le site globale groupe revendique aujourd’hui pipeline volumineux (« *jusqu’à ≈ 900 MW EnR* » ) positionnement corporate — chiffre groupe, non attribut isolé Qoichi 1 .
## 4. Greenwashing /zones grises
La zone grise n° 1, avec date : « LA PUEBLA II » Qoichi 1, plante 0,750 MW / 0,996 MWp autorisée par résolution du 20 avril 2023 ; ce même acte officiel trace explicitement les chevauchements avec une zone sous permis de recherche minière (« investigación minera ») et les contre‑arguments du titulaire minier BOA téléchargeable — tension matérielle sur la « neutralité » socio‑écologique du projet. Seconde zone : promesse commerciale de milliers de tonnes évitées face à spot électricité qui s’effondre heure par heure sous ensoleillement maximal en 2024 (même source presse spécialisée). Troisième signal de gouvernance : reprise quasi totale par Efelec puis mouvements de mandats recensés sur bases tiers pour la maison‑mère en 2025 (fiche DatosCIF Efelec) — à recouper, mais compatible avec restructuration post‑sortie fonds.
## 5. Positionnement stratégique
Qoichi 1 est un symbole de l’industrialisation à faible granularité du PV espagnol : beaucoup de petites centrales pour contourner la lourdeur des très gros parc , mais exposées au même prix marché. Après la sortie de Suma (statut « desinvertida ») et la concentration capitale chez Efelec (BORME 2024), l’enjeu n’est plus de convaincre un LP : c’est de tenir la courbe de trésorerie quand les cannibalisent les producteurs PV (contexte 2024) et quand le foncier croise encore la géologie (autorisation La Puebla II).
## Verdict WattsElse
Le clone d’un mégawatt n’élimine ni le roc minier ni le prix spot : Qoichi 1 est un rappel que la transition électrique espagnole se joue aussi dans les BOA et le graphique horaire de l’OMIE, pas seulement dans les brochures EnR.
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I'll write it fresh in one go - no tool - just natural flowing French paragraphs with occasional ** bold for emphasis minimally, and inline links properly.
Let me craft the final version carefully.
Qoichi 1 : clones d’un MW entre mines et spot
Coquille d’investissement photovoltaïque née des ateliers Efelec Energy et passée par la case fonds infra vert, Qoichi 1, S.L. incarne l’Espagne des centrales modulaires d’environ 1 MW — promesse d’industrialisation fine, mais prise en étau entre autorisations régionales qui heurtent le droit minier et marché grossiste où le soleil peut tuer le prix. Les éléments publics recoupés (presse, BOA d’Aragon, investisseurs, registre BORME) désignent une société limitée basée en Navarre et active sur l’axe Navarre–Aragon–Teruel ; elles ne concernent pas d’autres entités homonymes éventuelles (fiche d’identité).
1. Modèle économique
Qoichi 1 joue le rôle classique de véhicule de titrisation physique : porter en corporate law un portefeuille de petites centrales photovoltaïques dimensionnées pour standardiser permis, ingénierie et raccordements autour d’une unité de référence d’environ 1 MW (description transactionnelle du portefeuille initial). En novembre 2020, Suma Capital annonce prendre 80 % du capital et investir 25 millions d’euros pour accélérer un pipeline annoncé jusqu’à 120 MW et plus d’une centaine de micro-projets (article de presse, communiqué de deal). Depuis, la même maison de fonds classe le dossier en « desinvertida », signe d’une sortie d’investissement (page projet Qoichi). Le 13 juin 2024, le BORME publie pour Qoichi 1 une déclaration d’associé unique au profit de Efelec Energy S.L., avec changement d’administrateurs (extrait officiel PDF). Chiffre d’affaires consolidé, marge par centrale et structure de couverture du prix : non extractibles ici en open data fiable ; la forme juridique reste celle d’une petite SL (agrégateur commercial), typique d’un actif EnR cloisonné.
2. Impact réel
Le récit climatique public repose surtout sur des agrégats portés par Suma à l’entrée : 57 000 MWh électriques par an et 5 900 tonnes de CO₂ évitées par an pour le bloc initial de 30 MW (fiche projet). Ce sont des ordres de grandeur plausibles pour du photovoltaïque péninsulaire, mais ils relèvent d’une comptabilité de dossier d’investissement, pas d’un rapport d’impact vérifié et publié au détail pour chaque site. Pour le lecteur français, le contexte reste celui d’une technologie mûre au service de la décarbonation (fiches photovoltaïque de l’ADEME) dans un paysage où les coûts des EnR ont fortement baissé sur la décennie (synthèse Connaissance des Énergies). En revanche, l’impact « net » pour le climat ne se lit pas seulement en tonnes annoncées : il se lit au coefficient de charge réel et au prix moyen obtenu lorsque la production coïncide avec des heures où le spot plonge — phénomène documenté sur le cas espagnol en 2024 (article de presse spécialisée).
3. Innovations / partenariats
L’angle « innovation » est industriel plus que technologique : parcelles d’environ deux hectares et réplication d’unités d’1 MW pour réduire friction administrative et contestation d’ampleur — schéma illustré par un chantier de 1 MW à Belchite (Campo de Belchite, Saragosse) en 2023 (presse régionale). Partenariat structurant : ticket de 25 M€ et 80 % chez Suma en 2020 (presse), avec mise en service du portefeuille annoncée à partir de janvier 2021 (note Suma). Efelec revendique côté groupe un pipeline large sur les EnR (site corporate) — chiffre de la maison mère, à ne pas confondre avec le seul périmètre Qoichi 1.
4. Greenwashing / zones grises
La tension documentée la plus nette est foncière et juridique : la résolution d’autorisation du 20 avril 2023 pour le parc « La Puebla II » (0,750 MW / 0,996 MWp) promu par Qoichi 1 à La Puebla de Híjar (Teruel) décrit explicitement le chevauchement avec une zone couverte par un permis de recherche minière et les alegaciones du titulaire minier (acte BOA). Ce n’est pas une « rumeur » : c’est un conflit d’usage inscrit dans la décision publique. Seconde zone grise : la promesse de décarbonation massive portée par les chiffres MWh/CO₂ du dossier investisseur (page Suma) butte sur l’exposition au marché lorsque les prix horaires s’effondrent sous l’afflux solaire — cas relayé en 2024 (même média spécialisé). Troisième signal : sortie du fonds après une phase de construction/ commercialisation annoncée (statut « desinvertida ») et mouvements de mandats relevés sur Efelec Energy en 2025 dans des bases tiers (fiche registrale agrégée) — indices de gouvernance à croiser, pas une condamnation.
5. Positionnement stratégique
Qoichi 1 se situe à l’intersection de deux logiques : industrialiser le PV par la répétition du mégawatt pour gagner en vitesse administrativa (logique transactionnelle) et capitaliser sur l’appétit des fonds pour l’infra verte (deal 2020). Après la sortie documentée du fonds (page projet) et le recentrage sur Efelec comme associé unique (BORME 2024), la valeur stratégique se joue moins dans le storytelling EnR que dans trois arbitrages : PPA versus spot, résolution minière territoriale, coût du capital post-fonds.
Verdict WattsElse
Qoichi 1 incarne une Espagne où répliquer cent fois le même mégawatt peut être une tactique industrielle brillante, mais où aucun pamphlet climatique ne dissout une doléance minière réelle (La Puebla II, autorisation BOA du 20 avril 2023 ) ni une curbe de prix qui dicte votre marge avant même que le dernier panneau ne soit espéré (épisode de prix très bas aux heures solaires en 2024 ) .
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"administrativa" Spanish slip - fix to française "administrative"
Let me fix: - "vitesse administrativa" → "cycle administratif" - Verdict parentheses clean
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Qoichi 1 : clones d’un MW entre mines et spot
Coquille d’investissement photovoltaïque née des ateliers Efelec Energy et passée par la case fonds infra vert, Qoichi 1, S.L. incarne l’Espagne des centraires modulaires d’environ 1 MW — promesse d’industrialisation fine, mais prise en étau entre autorisations régionales qui heurtent le droit minier et marché grossiste où un surplus solaire peut écraser le prix. Les éléments publics recoupés (presse, BOA d’Aragon, investisseurs, registre BORME) désignent une société limitée basée en Navarre et active sur l’axe Navarre–Aragon–Teruel ; ils ne concernent pas d’éventuelles autres entités homonymes (fiche d’identité).
1. Modèle économique
Qoichi 1 joue le rôle classique de véhicule de titrisation physique : porter en droit sociétaire un portefeuille de petites centrales photovoltaïques dimensionnées pour standardiser permis, ingénierie et raccordements autour d’une unité de référence d’environ 1 MW (description transactionnelle du portefeuille initial). En novembre 2020, Suma Capital annonce prendre 80 % du capital et investir 25 millions d’euros pour accélérer un pipeline annoncé jusqu’à 120 MW et plus d’une centaine de micro-projets (article de presse, communiqué de deal). Depuis, la même maison de fonds classe le dossier en « desinvertida », signe d’une sortie d’investissement (page projet Qoichi). Le 13 juin 2024, le BORME publie pour Qoichi 1 une déclaration d’associé unique au profit de Efelec Energy S.L., assortie d’un changement d’administrateurs (extrait officiel PDF). Chiffre d’affaires consolidé, marge par centrale et couverture du prix : données non vérifiables librement dans ce dossier ouvert ; la forme juridique reste celle d’une petite SL (agrégateur commercial), typique d’un actif EnR cloisonné.
2. Impact réel
Le récit climatique accessible repose surtout sur des agrégats portés par Suma à l’entrée : 57 000 MWh électriques par an et 5 900 tonnes de CO₂ évitées par an pour le bloc initial de 30 MW (fiche projet). Ce sont des ordres de grandeur plausibles pour du photovoltaïque péninsulaire, mais ils relèvent d’une comptabilité de dossier d’investissement, pas d’un rapport d’impact vérifié et publié au détail pour chaque site. Pour situer techniquement : le solaire entre dans la boîte à outils de la décarbonation tel que décrit institutionnellement côté expertise française (photovoltaïque selon l’ADEME) dans un monde où le coût des EnR a fortement diminué en une décennie (étude comparative Connaissance des Énergies 2012–2022). Mais la « valeur climat » d’un tel portefeuille se lit aussi au prix moyen obtenu lorsque la production coincide avec des créneaux où le marché cassé sous l’excès solaire — phénomène documenté en 2024 sur le marché espagnol (article spécialisé).
3. Innovations / partenariats
L’angle « innovation » est industriel plutôt que technologique : parcelles d’environ deux hectares et réplication d’installations ~1 MW pour limiter friction et délais — exemple journalistique en 2023 d’un parc de cette taille à Belchite (Campo de Belchite, Saragosse) (presse régionale). Alliance structurante : investissement à 25 M€ et prise à 80 % annoncée en 2020 (journal économique), avec une commercialisation projetée à partir de janvier 2021 (note récapitulative Suma). Du côté Efelec, le pipeline corporate agrégé se lit sur le site groupe — niveau société‑mère, à séparer analytiquement du seul périmètre Qoichi 1.
4. Greenwashing / zones grises
Conflit d’usage inscrit au registre officiel, pas fantasme de commentaire : l’arrêté qui accorde autorisation préalable et chantier au parc « La Puebla II », promu par Qoichi 1 à La Puebla de Híjar (Teruel) le 20 avril 2023, attribue [0,750 MW / 0,996 MWp] et décrit le croisement avec une zone sous permis de recherche minière (« investigación minera ») ainsi que les alegaciones du titulaire minier. Une communication « ensoleillée » sur la neutralité territoriale du solaire distribué ne fait pas disparaître cette géologie industrielle lisible noir sur blanc dans le BOA. Autre fracture : les « kilos » de CO₂ évitées annoncés par le dossier Qoichi peuvent sonner comme un écran de verdure lorsque le prix horaire dégringole précisément quand vos panneaux crachent le plus sans couvertures longues documentées. À cela s’ajoutent la sortie d’investisseur constatée côté Suma et une séquence de mouvements de mandats attribuée à Efelec Energy sur bases agrégées en 2025 — [signaux de gouvernance à recouper, pas tribunal ] — alors que la reprise du capital résiduel par Efelec officialise [un changement de cap capitalistique.**
5. Positionnement stratégique
Qoichi 1 est symptomatique du « scaling par la réplication » : multiplier des blocs quasi identiques pour gagner « en vélocité de permis » sans viser tout de suite la gigafactory verticalement intégrée. Une fois la phase « infra verte » sous fonds fermée (investissement 2020) et la liquidation de position observable sur la page Qoichi , la suite se joue comme lutte financière contre le prix spot solaire et contre la politique régionale minéraire .**
Verdict WattsElse
Répliquer le même mégawatt ne neutralise pas le sous-sol légal : avec La Puebla II dans un BOA d’avril 2023 qui porte encore les traces des périmètres miniers, Qoichi 1 rappelle qu’une micro-centrale « verte » peut rester Otage de deux géologies : celle du roc et celle des prix .**
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Structure check: - §4 greenwashing: first paragraph BOA dated tension - good sentences - second paragraph cannibal pricing + investor exit + datoscif + borme - clean prose - §5 positioning - clean - Verdict short
Remove "Otage de deux géologies" if awkward - use simpler French.
Fix typo "coincide" → "coïncide" in §2 already had it wrong "coincide"
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Qoichi 1 : clones d’un MW entre mines et spot
(blah)
4. Greenwashing / zones grises
La tension la plus tangible figure dans l’administration aragonaise : la résolution du 20 avril 2023 accorde autorisation préalable et travaux au parc « La Puebla II » (0,750 MW / 0,996 MWp) promu par Qoichi 1 à La Puebla de Híjar (Teruel), après avoir explicité les chevauchements avec un permis de recherche minière et repris les alegaciones du titulaire minier. Ce sont des faits d’urbanisme réglementaire, pas une polémique fantasmatique : le dossier officiel est public. Une communication « solaire propre » doit donc être lue sous ce prisme conflictuel.**
Le second niveau critique touche au pricing : les estimations tonnes de CO₂ évité et MWh projetés lors de l’entrée au capital (communication investisseur ) contrastent brutalement avec un contexte de prix horaires très bas pendant les pics solaires en 2024 (chronique de marché ), si l’absence de PPA publics nous empêche de trancher le cas Qoichi précisément. Ajoutez‑y la désinvestissement attestée sur la fiche Qoichi et la reprise capitalistique au profit exclusif d’Efelec enregistrée au BORME du 13 juin 2024 , ainsi que **des changements récents recensés sur Efelec Energy dans bases tierces : tout cela impose des questions de soutenabilité économique sans assimiler Qoichi 1 à du greenwash documenté.
Actually simplify §4 ending - avoid "sans assimiler" clumsy.
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Qoichi 1 : clones d’un MW entre mines et spot
Coquille d’investissement photovoltaïque née dans l’orbite Efelec Energy, passée au capital d’un fonds infra environnemental, Qoichi 1, S.L. incarne cette Espagne où l’énergie se déploie en modules de quelques mégawatts censés désamorcer l’épique administratif tout en gardant une empreinte foncière limitée. Quand même le BOA prend acte du tamisage géologique et que la place électrique sature, le tableau EnR « sans friction » volatilise vite. Les données publiques recoupées (presse régionale/nationale investisseur, registre officiel régional espagnol, BORME) pointent une petite société à socle navarrais présente sur l’arc Navarre–Aragon–Teruel**, éloignée d’hypothétiques homonymes internationaux homonymiques (agrégateur d’entreprise).
1. Modèle économique
Qoichi 1 sert avant tout à boucler développement, permis puis production autour d’un gabarit d’installation d’≈ 1 MW répété, porte d’entrée sur un plateau annoncé de 120 MW et centaines de chantillons équivalents lors du mariage capitalistique décrit lors de l’association Suma / Efelec . En novembre 2020, Suma Capital annonce 80 % et 25 M€ investis pour accélérer un portefeuille initial de 30 MW, cohérent avec les fiches transactionnelles internationales sur la taille des actifs. Aujourd’hui la page projet est marquée « desinvertida » (page Qoichi), marquant une sortie de position côté fonds. Le 13 juin 2024, le BORME publie pour Qoichi 1 une déclaration d’associé unique au profit d’Efelec Energy et un changement d’administrateurs (PDF officiel), ce qui restructure la chaîne de contrôle en capital privé « maison ». Chiffre d’affaires ou marges site par site : non disponibles en open data fiable dans ce cabinet de lecture ; la forme sociétaire reste celle d’une SL à capital symbolique (fiche commerciale), schéma type de SPV EnR.
2. Impact réel
Le narratif climatique public le plus cité repose sur des agrégats circulant au moment de l’entrée investisseur : 57 000 MWh annuels et 5 900 tonnes de CO₂ évitées par an pour le bloc 30 MW (fiche investisseur). Ordre de grandeur physiquement défendable pour du photovoltaïque ibérique, mais chiffres de « teaser » plutôt que socle d’audit accessible. Dans le paysage français de référence, le photovoltaïque est reconnu comme levier de décarbonation (recommandations ADEME) dans un monde où le coût des EnR a chuté sur dix ans (analyse Connaissance des Énergies). Or l’impact net se lit aussi à la courbe de prix lorsque la production coïncide avec des heures où le marché spot s’effondre sous l’afflux solaire — observation documentée en 2024 (revue spécialisée espagnole).
3. Innovations / partenariats
L’innovation est procédurale : parcelles d’environ deux hectares et réplication d’unités d’1 MW pour réduire les frictions — exemple journalistique d’un chantier de cette taille à Belchite (Campo de Belchite, Saragosse) en 2023 (presse d’Aragon). Partenariat historique majeur : porte à 80 %/25 M€ annoncée en 2020 (journal économique), avec opération projetée depuis janvier 2021 selon la communication officielle . À l’échelle groupe, Efelec revendique aujourd’hui un développement EnR très large — nombre global, distinct du seul périmètre Qoichi 1.
4. Greenwashing / zones grises
La principal zone grise est territoriale-juridique et parfaitement sourcée : la résolution du 20 avril 2023 accorde autorisation préalable et construction au parc « La Puebla II » (0,750 MW / 0,996 MWp) promu par Qoichi 1 à La Puebla de Híjar tout en exposant le chevauchement avec une zone soumise à permis de recherche minière et les alegaciones du titulaire minier — faits publics dans le BOA, pas une extrapolation journalistique. Une communication « décarbonante » qui éluderait ces jeux fonciers prend alors le masque marketing plutôt que la transparence d’impact. Autre contradiction structurelle, avec date : les volumétries positives annoncées en phase de financement **(projection Suma) jouent contre la réalité d’un marché horaire où le soleil peut anéantir le prix concurrentiel en 2024. Ajoutez la sortie observable du fonds, la table capitalistique officielle recentrée vers Efelec et les mouvements récents recensés sur le socle Efelec Energy : le risque n’est pas seulement « image verte », c’est la distance possible entre narration climat et liquidités réelles.**
5. Positionnement stratégique
Qoichi 1 illustre la montée en cadence administrative par cliché industriel, avec pour ambition affichée ≈ 1 MW standard (logique projet) et stratégie de croissance reliant capital patient puis développeurs locaux (levée infra 2020). Après sortie investor confirmée , sa survie stratégique passe par triple arbitrage : prix long vs spot (contexte prix 2024), résolution des blocs miniers au cas La Puebla II, coût du capital hors label infra.**
Verdict WattsElse
Multiplier le même mégawatt n’absorbe ni le droit minier ni le graphique horaire de l’électricité : Qoichi 1 est l’illustration qu’en Espagne, la transition photovoltaïque se lit autant dans un BOA de 2023 que dans les courbes de prix solaires de 2024 — deux terrains où le vert marketing se brise vite.**
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There are still some formatting glitches in my draft - "." after BOA sentence, "principal" should be "principale", broken bold in section 4 "communication **", section 5 has incomplete phrases " puis ** développeurs"
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Final polish:
- Fix "principal zone" -> "principale zone" - Remove trailing after "extrapolation journalistique" - Fix "les volumétries positives annoncées en phase de financement **" - Fix section 5 broken sentence - "Quand même le BOA" -> awkward, use "Même le BOA" - "cabinet de lecture" -> "passe d'audit presse" or "relecture documentaire"
I'll output the corrected full text in the final channel only.
Qoichi 1 : clones d’un MW entre mines et spot
Coquille d’investissement photovoltaïque née dans l’orbite Efelec Energy, passée au capital d’un fonds infra environnemental, Qoichi 1, S.L. incarne cette Espagne où l’énergie se déploie en modules de quelques mégawatts censés désamorcer l’épique administratif tout en gardant une empreinte foncière limitée. Même le BOA prend acte du tamisage géologique, et la place électrique sature : le tableau EnR « sans friction » se volatilise vite. Les données publiques recoupées (presse régionale et nationale, communication d’investisseur, registre régional aragonais, BORME) pointent une petite société à socle navarrais présente sur l’arc Navarre–Aragon–Teruel, à distinguer d’éventuelles homonymies internationales (fiche d’entreprise).
1. Modèle économique
Qoichi 1 sert avant tout à boucler développement, permis puis production autour d’un gabarit d’installation d’environ 1 MW répété, porte d’entrée sur un plateau annoncé de 120 MW et plus d’une centaine de micro-projets lors du mariage capitalistique décrit lors de l’association Suma / Efelec. En novembre 2020, Suma Capital annonce 80 % et 25 M€ investis pour accélérer un portefeuille initial de 30 MW, en cohérence avec les fiches transactionnelles sur la taille des actifs. Aujourd’hui la page projet est marquée « desinvertida » — sortie de position côté fonds — selon la fiche Qoichi. Le 13 juin 2024, le BORME publie pour Qoichi 1 une déclaration d’associé unique au profit d’Efelec Energy et un changement d’administrateurs (PDF officiel), ce qui restructure la chaîne de contrôle en capital privé « maison ». Chiffre d’affaires ou marges site par site : non disponibles en open data fiable dans cette relecture documentaire ; la forme sociétaire reste celle d’une SL à capital symbolique (fiche commerciale), schéma type de SPV EnR.
2. Impact réel
Le narratif climatique public le plus cité repose sur des agrégats circulant au moment de l’entrée investisseur : 57 000 MWh annuels et 5 900 tonnes de CO₂ évitées par an pour le bloc 30 MW (fiche investisseur). Ordre de grandeur physiquement défendable pour du photovoltaïque ibérique, mais chiffres de « teaser » plutôt que socle d’audit accessible. Dans le paysage français de référence, le photovoltaïque est reconnu comme levier de décarbonation (recommandations ADEME) dans un monde où le coût des EnR a chuté sur dix ans (analyse Connaissance des Énergies). Or l’impact net se lit aussi à la courbe de prix lorsque la production coïncide avec des heures où le marché spot s’effondre sous l’afflux solaire — observation documentée en 2024 (revue spécialisée espagnole).
3. Innovations / partenariats
L’innovation est procédurale : parcelles d’environ deux hectares et réplication d’unités d’1 MW pour réduire les frictions — exemple journalistique d’un chantier de cette taille à Belchite (Campo de Belchite, Saragosse) en 2023 (presse d’Aragon). Partenariat historique majeur : prise à 80 % et 25 M€ annoncés en 2020 (journal économique), avec opération projetée depuis janvier 2021 selon la communication officielle. À l’échelle groupe, Efelec revendique aujourd’hui un développement EnR très large — chiffre global, distinct du seul périmètre Qoichi 1.
4. Greenwashing / zones grises
La principale zone grise est territoriale et juridique, avec date et acte public : la résolution du 20 avril 2023 accorde autorisation préalable et construction au parc « La Puebla II » (0,750 MW / 0,996 MWp) promu par Qoichi 1 à La Puebla de Híjar tout en exposant le chevauchement avec une zone soumise à permis de recherche minière et les alegaciones du titulaire minier — faits inscrits dans le BOA, pas une extrapolation de commentaire. Une communication « décarbonante » qui occulterait ces jeux fonciers glisse du récit d’impact vers le marketing. Autre tension chiffrée et datée : les volumétries positives annoncées en phase de financement (projection Suma) coexistent avec un marché horaire où le soleil peut anéantir le prix concurrenciel en 2024 (chronique de marché). Enfin, la sortie du fonds, la table capitalistique officielle recentrée vers Efelec et les mouvements récents recensés sur Efelec Energy posent la question de la solidité post-levée sans qu’une procédure judiciaire ou une sanction environnementale ne soit ici documentée.
5. Positionnement stratégique
Qoichi 1 illustre la montée en cadence administrative par cliché industriel autour d’environ 1 MW standard (logique projet) et une stratégie de croissance articulant capital patient puis développeur intégré (levée infra 2020). Après la sortie d’investisseur confirmée, sa survie stratégique repose sur un triple arbitrage : prix long contre spot (contexte 2024), résolution des tensions minières dans des dossiers comme La Puebla II, coût du capital hors étiquette infra.
Verdict WattsElse
Multiplier le même mégawatt n’absorbe ni le droit minier ni le graphique horaire de l’électricité : Qoichi 1 rappelle qu’en Espagne la transition photovoltaïque se lit autant dans un BOA d’avril 2023 que dans les tensions de prix solaires de 2024 — deux terrains où le vernis vert se raye vite.
Sources : empresia.es · ippjournal.com · diariodenavarra.es · sumacapital.com · sumacapital.com · boe.es · agirpourlatransition.ademe.fr · connaissancedesenergies.org · elperiodicodelaenergia.com · elperiodicodearagon.com · efelecenergy.com · boa.aragon.es · datoscif.es
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** Producteur privé ancré dans le charbon, An Khanh Electricity incarne la fracture entre les annonces de « transition » et la réalité de contrats, de paiements et de grands projets suspendus au financement.
Voir la ficheUnited Payra Power Limited
Centrale neuve sur le papier, dinosaur énergétique dans les faits : UPPL tire ses marges d’un contrat IPP à quinze ans dans un Bangladesh qui redessine brutalement les règles du jeu entre producteurs privés et BPDB.
Voir la ficheKorea East West Power
Une filiale de production de KEPCO née au tournant des années 2000, Korea East-West Power (EWP, Hanwha-dae style : siège Ulsan, fondée 2001) incarne une Corée encore calée sur thermique : géants à charbon comme à Dangjin, renouvelable annoncé comme voie de sortie mais marginal au compteur.
Voir la ficheInner Mongolia Chuangyuan Metal Co
Inner Mongolia Chuangyuan Metal Co., Ltd.
Voir la ficheREVOLVE
Le nom « Revolve » piège les bases sémantiques : côté open data, il renvoie parfois à un groupe de musique, rien à voir avec l’énergie.
Voir la ficheJimah Energy Ventures Sdn Bhd
Port Dickson incarne le paradoxe malaisien : une production massive pilotée par un IPP historique, un acheteur quasi-monopolistique, et un horizon politique qui veut éteindre la flotte charbon plus vite que ne le suggèrent les vieux contrats.
Voir la ficheTerawatt
Dans la veille française, le nom « Terawatt » apparaît souvent accolé au photovoltaïque — mais il désigne d’abord un cabinet d’analyse et son indice Terawatt PV 100, pas une marque de modules au même titre que Tongwei ou DualSun.
Voir la ficheNorth Absheron Operating Company
Le consortium North Absheron Operating Company (NAOC) a voulu forcer l’ouverture des prospects Dan Ulduzu et Ashrafi au nord-ouest de la mer Caspienne ; il a refermé ses cahiers de charges en 2000, laissant la zone dans un entre-deux d’infrastructures et d’arbitrage prix/volume.
Voir la ficheREP
Le cache « REP » désigne très probablement REC Limited (anciennement Rural Electrification Corporation), une financeuse d’infrastructure cotée sous le ticker RECLTD, alignée avec le secteur Réseaux & Distribution.
Voir la ficheEndesa-Gesa
Derrière le nom « Gesa » et la marque grand public, c’est le nerf de la transition insulaire qui se joue : des kilomètres de câbles, des postes, des raccordements — et une bataille de cadre tarifaire avec Madrid.
Voir la ficheEpuron
** Le nom « Epuron » renvoie aujourd’hui à deux trajectoires déjà fusionnées : un développeur australien digéré par Ark Energy (filiale du groupe coréen Korea Zinc), une société française absorbée par l’italien ERG.
Voir la ficheCalama Solar 2 SpA
Dans le désert d’Atacama, la Calama Solar 2 SpA incarne le paradoxe d’un solaire « propre » mais économiquement exposé : filiale opérationnelle d’un groupe européen de envergure, elle vit surtout du cadre chilien des PMGD et d’un nord du pays où le réseau étouffe déjà une partie de la production renouvelable.
Voir la ficheCia. Agroelectrica Tudela, S.A.
Elle ne fait pas la une des green deals : une minuscule coquille juridique sur l’Ebre, immatriculée à Tudela en 1985 et absorbée dans le grand parc hydraulique d’Iberdrola.
Voir la ficheGreen Infra Wind Power Projects Limited
Derrière un nom technique de sous-traitance juridique, Green Infra Wind Power Projects Limited incarne une réalité simple : une petite centrale éolienne sous contrat long terme, coincée entre tarifs réglementés, marchés des certificats verts et réseau capricieux.
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