MAGGIOLI
Famille industrielle depuis 1905, basée à Santarcangelo di Romagna, le Gruppo Maggioli est devenu un fournisseur incontournable de logiciels, services cloud et conseil pour fonctions publiques, santé et entreprises locales.
À propos de MAGGIOLI
1. Modèle économique
Le chiffre d’affaires consolidé 2024 s’élève à 310 M€, en progression de 16,2 % sur 2023, avec un effectif qui dépassait 3 300 collaborateurs à fin d’exercice selon le communiqué sur le bilan de durabilité 2024. La presse régionale italienne croise ces ordres de grandeur en rappelant l’ancrage romagnolo du siège (Corriere Romagna). L’activité combine abonnements logiciels, intégration, infogérance et very large account avec des milliers de collectivités : 92 % du chiffre d’affaires 2024 est réalisé en Italie d’après le même communiqué, ce qui fixe une dépendance structurelle aux cycles budgétaires internes — notamment aux volets « digital » et infrastructures des plans de relance. L’EBITDA progresse de 12,3 % sur 2024 selon le rapport RSE 2024 (PDF). Aucune trace de chiffres détaillés « France-specific » ni de couverture ADEME n’a été trouvée pour cette entité : le comparatif avec la PPE multi-annuelle ou les guides ADEME collectivités reste donc indirect — il sert de repère européen sur la pression générale pour l’efficacité urbaine et l’investissement durable, sans nommer Maggioli.
2. Impact réel
Les impacts « climat directs » décrits par le groupe relèvent surtout du parc immobilier, des trajets collaborateurs et des usages numériques : 22 % de l’électricité achetée proviendrait de sources renouvelables en 2024 indique encore le même bilans de durabilité. L’autoproduction aurait augmenté de 8 % au 31 décembre 2024, avec des jalons affirmés : +4,5 % d’ici 2026 et +9 % vers 2028 — la trajectoire est publique, mais elle part d’une base que le document laisse qualitativement modeste (« marginale », lit-on dans votre veille : vérifiable sur le même PDF groupe). Sur la gestion des déchets, le bilan annonce 97 % orientés vers des filières de valorisation. Côté « territoire », la filiale APKAPPA est citée dans un volet piémontais sur l’éclairage public pour accompagner des projets financés à hauteur de 80 % par un appel régional — un effet d’économie d’énergie « par contrat » plutôt qu’une signature sur un bilan carbone national.
3. Innovations / partenariats
Le groupe pousse des offres de jumeau numérique et d’IA appliquée à la gouvernance locale : annonce liée aux Stati Generali de Padoue autour de la plateforme EVOCity. En parallèle, la couverture corporate met en avant des premiers déploiements d’IA sur marchés publics — par exemple Ancone pour le programme AI-PACT, et Ferrare sur l’automatisation des flux PEC. Ces projets s’inscrivent dans la course italienne à la compliance GDPR et au règlement européen sur l’IA, thèmes explicitement brandés dans les communiqués.
4. Greenwashing / zones grises
Conformité RGPD : en octobre 2021, noyb ouvre un dossier public sur des bannières cookies de sites éditoriaux du groupe ; la page de suivi C037-10655 Maggioli S.p.A. renvoie à une décision du Garante italien du 8 février 2024 (arrêt de l’autorité consultable sur le portail du Garante). Ce n’est pas un « scandale climat », mais un signal de gouvernance des données pour un éditeur qui vend justement de la confiance numérique aux administrations. Dépendance aux financements publics structurants : le communiqué de juin 2025 affiche explicitement des opportunités « in linea con il PNRR » (bilan de durabilité 2024) — un risque de ralentissement si le robinet plan national se referme après le pic d’investissement. Écart « énergie verte » : avec 22 % d’électricité renouvelable déclarée pour 2024 (PDF RSE), le discours ESG reste sensible au contraste entre storytelling smart city et mix d’achat encore majoritairement « gris ».
5. Positionnement stratégique
Maggioli vise clairement le statut de partenaire systémique de la digitalisation des collectivités, en calant la narration sur PNRR et directives européennes dans le communiqué de juin 2025 (lien). La combinaison cloud + IA + efficacité urbaine lui permet de capter des budgets transverses (énergie, mobilité, dématérialisation) sans basculer dans l’électricité de réseau. Signal organisationnel : 41 % de femmes dans l’effectif et 37 certifications revues en 2024 (même PDF RSE) — des indicateurs sociaux qui renforcent le discours de « licence to operate » auprès des acheteurs publics.
Verdict WattsElse
Maggioli incarne le couloir de croissance des fournisseurs d’outils pour villes et régions italiennes : des comptes qui accélèrent, une offre qui mange le budget transition, mais un profil énergétique encore à la traîne sur le renouvelable et une empreinte compliance exposée devant le Garante. Badge possible : « Le govtech romagnolo qui finance sa transition sur le fil du PNRR — et du mix électrique encore majoritairement conventionnel »
Sources : wikidata.org · maggioli.com · corriereromagna.it · maggioli.com · ecologie.gouv.fr · ademe.fr · maggioli.com · maggioli.com · maggioli.com · maggioli.com · noyb.eu · garanteprivacy.it
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Autres acteurs de l'écosystème
Electron Holding
Sur papier, c’est une success story de la transition : plus de 100 MW de photovoltaïque en propre, une batterie géante en chantier, des droits d’éolien massifs à l’ouest du pays.
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À quelques kilomètres de De Aar, 167 580 panneaux étalés sur une centaine d’hectares injectent dans Eskom une production annuelle de l’ordre de 85 GWh — soit l’équivalent électrique de plus de 19 000 foyers sud-africains selon la présentation du projet.
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Dans une Turquie qui cherche des débouchés pour ses décharges urbaines tout en poursuivant la décarbonation du mix, une société incarne une promesse paradoxale : tirer une électricité « renouvelable » du méthane fugitif tout en étant fusionnée — physiquement et politiquement — avec le site même des ordures municipales.
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Coentreprise à parité entre Hanwha et TotalEnergies, Hanwha TotalEnergies Petrochemical (HTC) incarne le cœur battant — et les tensions — du complexe intégré de Daesan, dans la province du Chungcheong du Sud.
Voir la ficheNho Que Bitexco JSC.
Le vietnamisme officiel dit Công ty cổ phần Bitexco – Nho Quế, JSC, filiale hydro du Bitexco Power.
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Le distributeur finlandais Sallila Energia revendait encore en 2024 une électricité où fossiles et tourbe pesaient près de la moitié du volume, pour moins de 17 % de renouvelables — tout en cultivant une narration « locale » et « durable ».
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Atlante France SAS incarne à Paris la manœuvre française du réseau ultrarapide Atlante, bras mobilité du groupe NHOA désormais contrôlé par TCC.
Voir la ficheThe Trans Value Trust Company Ltd
La dénomination The Trans Value Trust Company Ltd, rangée côté WattsMonde dans les énergies renouvelables sans pays attaché, résiste pour l’instant au pistage documentaire : ni site corporate, ni comptes publics, ni couverture presse n’apparaissent sous cette forme exacte.
Voir la ficheSindicato Energético S.A.
Le holding qui pilote Sinersa enchaîne les acquisitions sur un parc 100 % hydro, mais son chantier le plus visible — Olmos 1, 51 MW — traîne dans la bureaucratie et la « force majeure » tant que l’irrigation et le transvasement injectent de la tension hydropolitique.
Voir la ficheSenerjİ Enerjİ Üretİm Anonİm Şİrketİ
Le nom à consonance « start-up » cache une vocation industrielle ancienne et un territoire clair : l’hydroélectricité pilotée depuis la Turquie pour une maison de plus en plus présente sur tout le chaînon nucléaire…
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Klockrike Vind AB apparaît sur les registres comme une structure légère, typique des véhicules de projet des promoteurs nordiques : peu de bruit public, siège administratif à Linköping, et destin économique lié aux cycles développement–cession–exploitation du groupe Eolus.
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Côtée à Sydney, Carnegie Clean Energy n’est pas un « gros » de la transition : c’est un pari technique sur l’houlomoteur CETO, aujourd’hui surtout nourri par des appels d’offres publics en Europe.
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Sunoco LP ne joue pas dans la fiction « transition » : elle distribue du carburant à l’échelle continentale et sécurise du réseau fossile derrière.
Voir la ficheEst Industries
Dans la biomasse, Est Industries ne vend pas un récit vert: elle vend des chaudières, des soudures conformes et des arrêts d’usine évités.
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GIS ressemble à une ligne dans un organigramme MCA indien ; dans les faits, c’est une tuile du puzzle gigantesque que Sembcorp assemble pour capter la vague photovoltaïque indienne.
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** Société parapluie cotée Helsinki sur les registres, actif éolien ancré à Karvia : Kantin Tuulipuisto Ky porte bien le nom mystérieux qui fige encore son pays sur vos bases de données (« non précisé »), alors qu’elle est la coquille financière du parc de Kantin, érigé depuis 2016 entre boisements et lignes à 110 kV.
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Ivanplats sort enfin du béton : premier concentré en novembre 2025, puits géants et Phase 2 lancée en 2026, portée par une narration « métaux de la transition ».
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Publiquement, c’est encore le nom d’un ingénierie–EPC venu d’Andalousie, éclaté entre une société-mère espagnole en liquidation concursale et une antenne asiatique** qui capitalise sur d’anciens succès.
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Selon les éléments disponibles en ligne au printemps 2026, aucune base publique indexée ne permet d’attribuer sans ambiguïté la dénomination « Mandinga Solar SpA » à une société dotée d’un site corporate, de comptes consolidés ou d’un récit médiatique autonome.
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L’historique titre UEX Corporation était une société d’exploration et de développement de l’uranium…
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Hydrogen Europe Research (HER), base à Bruxelles, canalise depuis plus d’une décennie les universités et RTO autour du partenariat public-privé européen sur l’hydrogène.
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